28/07/2007

Les Simpson : Le film

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Les Simpson : Le Film.

 

Tournai, ma ville natale. Sa cathédrale, son beffroi et heuuuu c’est à peu près tout, son festival D’hiver Rock et son cinéma peut-être.

 

Tournai n’est plus ce qu’il était, c’est un fait. La banlieue riche de Lille contient désormais une dose presque mortelle du profil suivant : homme, cheveux courts, casquette (de préférence à carreaux) avec une visière redressée et surtout pas pliée, boucles d’oreille ou autres diamants, vêtements de marque orientés ‘fashion’, crachats, regards haineux et surtout aucunes formules de politesse… Une ville qui respire le bonheur et la bonne ambiance. Autant vous dire tout de suite que je me sentais comme un poisson dans l’eau à 22h30 à l’entrée du cinéma. :o)

 

Enfin, je m’égare. Je suis censé vous parler d’un des films les plus attendus de l’été : LES SIMPSON.

 

Je passerai les 30 minutes de retard et le flot de publicité avant que le film ne commence enfin, par contre je soulignerai le prix des places commandées via Internet quelques minutes plus tôt : 5,5€.

Amusant, les nombreux fans achetant des pop-corn juste pour recevoir…le masque des Simpson. Dans la famille, c’est Homer qui l’emporte et qui est le plus souvent choisi. Quand on me disait qu’un Homer Simpson sommeillait en chacun de nous…

 

Autant vous l’avouer tout de suite, je ne suis pas le plus grand fan des petits bonhommes jaunes et je ne suis pas fidèle à la série depuis ma plus tendre enfance, loin de là. Et c’est peut-être ce qui fera la force de cette pseudo critique.

 

23h. C’est parti pour 87 minutes. (au final ce sera en fait 1h15 de film)

 

Dès les premières minutes, je comprends vite que cet épisode sera génial, à part entière et rempli de gags (plus ou moins subtiles). Avant  même que le générique ne débute, Homer s’adresse au spectateur, soulignant la stupidité de celle-ci de payer pour voir une série que l’on peut regarder gratuitement chez soi, derrière son téléviseur. Le ton est donné. Quelques secondes plus tard, dans le traditionnel générique de début, la punition de Bart est de noter sur le tableau ‘Je ne téléchargerai pas ce film’. Génial.

 

Je ne vous en dévoilerai pas plus, même pas sur le début du film avec la présence de Green Day en parodie de leur tournée ‘Bullet in a Bible’.

Juste vous signalez que les 30 premières minutes du film sont excellentissimes et je pèse mes mots. Les clins d’œils et les gags s’enchaînent de manière incroyable. (cfr Spidercochon)

C’est surtout le personnage de Homer qui est mis en avant dans le film et comment ne pas résister à ses réflexions, ses commentaires ou encore à ses pitreries avec son nouvel ami ‘Spider-cochon’ ou ‘Harry Crotter’. J’ai rarement autant souris dans une salle de ciné.

Je pourrai juste regretter que les autres personnages de la famille ne soient pas plus mis en avant et que leurs personnalités atypiques ne soient pas plus exploitées. Mais le film centré sur Homer Simpson permet de toujours garder l’humour au premier plan. Marge est quant à elle à peine visible et Bart bien pâle…

 

Après ces 30 premières minutes, consacrées au plantage du décor et à la présentation des principaux acteurs, place à l’aventure, au scénario et à la problématique de cet épisode géant : l’écologie et le sauvetage de Springfield. Malgré les clins d’oeils constants et bien trouvés, notamment la présentation de Lisa de ‘Une Vérité qui démange’, le rythme s’essouffle un peu. .

Ce scénario consacré à l’écologie n’est pas des plus géniaux. On tombe dans ‘l’un peu trop’, trop gros, trop grotesque. Pour moi, cela fera passer le film à côté du titre de ‘Chef d’œuvre’. Néanmoins, le film reste excellent et a été pour moi une grosse surprise. Un grand moment cinématographique, un film déjà culte pour les fans de la série.

 

Mon envie du moment : Le revoir

 

Le résumé :

 

Lorsqu'Homer pollue gravement le lac de Springfield, une agence de protection de l'environnement décide de mettre la ville en quarantaine en l'isolant sous un énorme dôme. Les Springfieldiens, fous de rage, sont bien décidés à lyncher le coupable. Devant cette vague d'animosité, les Simpson n'ont d'autre choix que de fuir et de s'exiler en Alaska.

 

La Bande-Annonce :

 


 
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24/03/2007

Les Choristes @ Maison de la Culture de Tournai 23/03/2007

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Soirée magique en ce vendredi soir à la Maison de la Culture de Tournai.

 

[ Dommage que la Maison de la Culture, et en particulier Cathy responsable de la communication et des relations presse, ne m’ait donné aucun suivi après mon passage au D’Hiver Rock Festival (Aurais-je été trop critique ?), parce qu’il y a vraiment de chouettes évènements à (dé)couvrir là-bas… ]

 

Quittons la scène bruxelloise et surtout la scène rock/électro/pop le temps de quelques heures. Quelques heures de calme et de quiétude dans ma ville natale avec le concert des petits chanteurs de Saint Marc, (re)connus pour la bande son du film Les Choristes.

« Euhhh Thomas, t’es sur que tu t’es pas trompé là, toi allez voir les Choristes ?! »

J’ai bien une excuse, j’accompagnais ma mère. Mais je n’aurai même pas besoin de vous la sortir cette excuse puisque si je me suis retrouvé là, c’est que à la fois j’appréciais leur musique, que j’avais envie de découverte et puis simplement pour plaisir d’accompagner ma petite maman.

 

Le chœur des Petits chanteurs de Saint Marc a été fondé en 1986 par Nicolas Porte, qui en est le directeur musical et chef de chœur. Ce chœur est un ensemble mixte composé d'environ 80 enfants de 10 à 15 ans. Tous scolarisés au Collège Saint-Marc à Lyon. Les Petits Chanteurs de Saint Marc sont Maîtrise de la Basilique de Notre Dame de Fourvière depuis 1995. À ce titre, ils animent régulièrement les offices du sanctuaire. Le répertoire du chœur privilégie la musique sacrée du grégorien au 21e siècle, mais le chœur excelle aussi dans la musique profane, populaire ou folklorique. Les Petits Chanteurs de Saint Marc ne cessent d'accroître leur notoriété à travers la France, ainsi qu'à l'étranger, fruit de leur travail de qualité. Ils ont été révélés par le film "Les choristes"...

 

Après Bruxelles, Liège et Charleroi, Tournai était la quatrième et dernière date de la troupe en Belgique. On apprendra plus tard dans le spectacle que dès mardi ils partent pour quelques dates asiatiques avec entre autre des prestations à Hong-Kong et en Chine.

 

C’est la salle Jean Noté et ses mille places assises qui nous accueille à 20h30. Et il fallait être à l’heure puisque même en arrivant à 20h15, la file devant les portes était déjà très longue. Un public varié, comme souvent à Tournai, où se mêlent les générations. Avec tout de même une prédominance pour la troisième… génération. Les têtes blanches (et ce n’est en aucun cas un manque de respect) ont fait le déplacement en nombre pour ce spectacle, et c’est qu’ils tiennent à avoir une bonne place… Ainsi malgré le quart d’heure d’avance, je me retrouve dans le fin fond de la salle, mais dans ce genre de concert, ça n’a que peu d’importance. 

 

20h45, les petits chanteurs de Saint Marc montent sur scène, ils sont 28 et sont accompagnés d’une talentueuse pianiste ainsi que de Nicolas Porte, professeur de musique, fondateur de la troupe et chef de cœur. Pour l’occasion, ils ont tous sorti leur plus beau bermuda accompagné des traditionnelles chaussettes blanches, du pull sans manche et de la chemise.

A peine montés sur scène, ils nous interprètent leur « tube », Vois sur ton chemin. Ensuite, Nicolas Porte prend la parole pour nous faire les présentations et nous énoncer le déroulement de la soirée. Il y aura deux parties. La première est une partie classique, composée de chants classiques, religieux et profanes. Au programme, Ave Maria ou encore le Pater Noster (le Notre Père pour les non latinistes, les incultes ou les païens), mais aussi quelques surprises étonnantes, des chants issus de leurs tournée avec notamment un chant japonais (surprenant) ou encore un chant coréen.

 

Après 40 minutes, c’est la fin de cette première partie et place à 15 minutes de repos pour les Choristes. (Pour le public, avec le bar fermé, c’est un peu plus compliqué)

 

A 21h45, la deuxième partie peut commencer. Au programme de celle-ci, quelques morceaux extraits du nouvel album des petits chanteurs de Saint Marc, les morceaux connus grâce au film Les Choristes, mais aussi quelques grands noms de la chansons française repris façon choriste : Barbara et son aigle noir, Monsieur Charles Trenet ou encore Henry Salvador.

 

 

Au final, 1h30 de concert et un moment magique qui force le respect devant ces petits gosses d’à peine 12 ans, avec des voix formidables et qui doivent vivre une aventure à la fois humaine et musicale vraiment merveilleuse.

 

Ils étudient, traversent le monde et exercent ce qui doit être pour eux une passion et surtout font passer 1h30 de bonheur pour les papys et les mamys comme pour les plus petits en passant par quelques ados, quelques étudiants (quoique je me sentais assez seul) et aussi pas mal de parents.

 

Un moment très agréable, très apprécié du public. Touchant et Impressionnant. Du talent et de la bonne musique. Voila, ça s’est fait !

 

Demain soir retour à la normale avec le concert des suédois de I’m From Barcelona à l’orangerie.

 

18/02/2007

D’Hiver Rock Festival @ Maison de la Culture de Tournai 17/02/07

Dimanche 18 février 2007, 12h12.

 

Voilà c’en est fini de cette folle semaine. Avec l’occasion de dresser un petit bilan statistique (Oui oui je sais vous adorez ça) : Une trentaine de groupes vus sur scène, un total de 24 heures de concerts, une dizaine de bière bues, une bouteille de champagne, un resto St-Valentin, 16h de cours, 2h de médecin, 0h de grasse mat, 3h de Pro Evolution Soccer, plus de 5h de rédaction pour ToX, très peu d’heures de sommeil, 4 cartes de visites données, 2 interviews, quelques poignées de mains serrées (poignées de mains ou mains serrées, il faut choisir), 1 autographe signé, 1 fois interviewé, 1 photo de groupie, le mot « tchussss » utilisé près de 30 fois et surtout quelques rencontres surprenantes, captivantes et super intéressantes. (Non non, je vous assure j’ai pas (encore) la grosse tête).

 

Voila si un producteur passe dans le coin, y’a pas de soucis pour en faire un film, je suis dispo.

 

Bon ça c’est fait, c’était pour les stats de la semaine.

Passons maintenant à l’objet de ce post, la deuxième et dernière journée du D’Hiver Rock Festival.

 

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Bon allons tout de suite au but, comme ce fut le cas à la Boutik Rock, il y a eu un deuxième jour nettement moins bon à Tournai. Et ce tant au niveau de l’ambiance, que de l’affluence du public. Une malédiction cette semaine pour les deuxièmes jours donc.

 

Mais que s’est-il donc passé hier à Tournai pour qu’il y ait si peu de monde, si peu d’ambiance et si peu de bons groupes ?

Sur le papier, pourtant, l’affiche était assez alléchante, un festival qui commence à 15h pour se terminer 10h plus tard, un prix plus que démocratique, 2 scènes, une myriade de groupes, dont quelques plus grosses têtes d’ affiche comme The Tellers ou My Little Cheap Dictaphone.

 

Je ne sais pas ce qu’il s’est passé… toujours est-il que le public a mis longtemps à arriver sur la grande scène. Au final, les deux prestations les plus convaincantes furent celles des Tellers et de My Little Cheap. Avec à côté de ça, une scène A très « Underground » totalement à l’opposée de la scène B, plus amène à plaire au grand public.

 

Premier élément marquant. Alors que hier je vous faisais l’éloge de Raoul et de Jacqueline (en photo sur le post précédent), ils ne sont plus présents en cette dernière journée à mon grand désarroi ! Dommage parce que l’idée était vraiment chouette et utile.

 

15h29 : Premier groupe à jouer cette journée, ce sont les lillois de Crisis Crew, lauréat du concours Open Stage de Mouscron. Et la journée commence au plus mal, puisque qu’un énorme problème de son oblige le groupe à meubler durant quelques interminables minutes.

Côté musical, c’est décrit comme une fusion néo-métal et rap pour un chant, deux guitares et un DJ qui n’a rien à envier aux groupes « habituels ».

C’est devant 20 personnes que le groupe a la « chance » de se produire… et apparemment ce ne fut pas très convaincant pour le public comme pour moi d’ailleurs…

 

16h15 : la journée tarde vraiment à commencer et c’est au tour de Sour Puss de monter sur scène et de tenter de mettre de l’ambiance. Je dis bien tenter car avec le manque de public ce n’est pas tâche aisée. Ils sont 3, viennent de Tournai et font du, accrochez-vous, Noisy Rotten Punk… Et en fait, j’ai pas mal aimé leur son, des morceaux courts, rapides, puissants et efficaces. Tellement court qu’en à peine 30 minutes, le concert était bouclé.

Leur style m’a fait pensé à celui de Jay Reatard que j’ai découvert récemment et que j’aime beaucoup.

Un aperçu de la musique de Sour Puss sur leur MySpace : http://www.myspace.com/sourpusses

 

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16h40 : Changement de salle et changement de registre avec Al Dente.

Al Dente fait partie de ces groupes inclassables et indéfinissables. Il y a des sons électro, du saxo, de la trompette, un synthé, deux guitares… Un joyeux mélange qui donne du rock expérimental, décalé et imaginatif.

Mélange dantesque d'harmonies et de rythmiques aériennes, où s’entrecroisent joyeusement Rock, Fanfares, Pop, Jazz ludique, opéra, techno, cirque, transe et autres expérimentations délirantes en tout genre.

Dans une salle encore une fois bien peu remplie, le chanteur nous accueille avec un « Salut les filles » « Ca va les filles ? » le tout enroulé dans une jolie écharpe rose… Machin Bazar.

Kitch et Sympa.

 

Mais une interrogation revient : Ou est passée l’ambiance qui régnait ici même lors de la première journée ?

 

18h : C’est au tour de Pillow et on dirait que la soirée va enfin commencer. Le public arrive peu à peu, les groupes présents sont de plus en plus connus et c’était l’occasion pour le groupe de nous présenter leur nouvel album, sorti cette semaine. On notera au passage qu’ils partent la semaine prochaine pour une mini tournée en Angleterre. Bonne nouvelle pour eux !

Niveau musical, c’est du Post-Rock, une musique instrumentale, d’ambiance, bien sympathique avec 3 guitaristes (!) et les traditionnels batteurs et bassistes.

On pouvait lire dans leur présentation : Leur influence vont de Explosion in the sky, Interpol, dEUS, Radiohead,…  Une vaste blague et c’est surtout à Mogwaï que j’ai pensé en écoutant leur musique… manquant à mon goût quelque peu d’originalité… Qu’importe 18h30, le public est de plus en plus réceptif, ce qui sera rassurant pour la suite des hostilités : Les Tellers et My Little Cheap Dictaphone

 

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Dans la salle A, appelons-la « la salle underground », par contre, c’est toujours un public peu réceptif pour accueillir Driving Dead Girls. C’est du Rock’n’roll garage aux riffs énergiques, simples, directs et explosifs.  

Un groupe pas si mal dans son genre, le garage rock, un rock puissant et efficace.

 

19h20, c’est Monsoon qui est attendu. Sympathique quoiqu’un peu répétitif. J’me suis senti un peu seul devant la scène, mais c’est avec plaisir que j’assistais à une bonne prestation scénique de la chanteuse… :-)

 

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A 20h, enfin un peu de musique festive sur la scène A avec les français de Zetlaskars. Ils sont 7 sur scène et nous présente leur prochain album « Les fables de la foutaise » qui sortira en septembre. C’est la fête sur scène, mais un peu moins dans le public avec quelques échauffourées venant de quelques imbéciles. Même le chanteur interviendra pour les remettre à l’ordre. Leur musique est d’influence Ska et festive, leurs textes sont comme je les aime avec des morceaux comme « J’en ai rien à foutre » ou « Dieu est un manouche ».

 

20h30 sur la scène B, c’est l’arrivée des groupies… pour accueillir les Tellers :-) Voila qui mettra un peu d’ambiance en cette journée même si la salle n’est toujours pas remplie.

 

Fraîchement atterri sur 62 TV (Girls in Hawaï, Malibu Stacy, Austin Lace, Etc.), ce tout jeune duo (20 et 21 ans) de Bousval n’était jusqu’il y a peu qu’un secret de chambre à couche. L’histoire de deux grands gamins, pas vraiment intéressés par les études, qui passent leurs journées à composer des chansons, un genre de folk éminemment rock, à la croisée des chemins de Dylan, des Libertines ou de Violent Femmes.

Une signature sur V2 en France et un album pour la fin du printemps…Dire s’ils ont le vent en poupe !

 

Hier soir, c’est eux qui l’ont emporté à l’applaudimètre mais aussi au groupiemètre et au nombre d’autographes signés. Bien qu’ayant leur EP, c’était la première fois que je les voyais sur scène. Surprise ! Dans la présentation, on nous parle du duo. Mais qui est le bassiste de ce « duo » ? J’ai du être le seul à le remarquer hier soir, Fabrice Detry le leader de Austin Lace. J’en reparlerai.

Au niveau de leur prestation, ce fut sympathique. Ben, le chanteur, a une voix particulière, à la fois chouette et originale. Leur présence sur scène est bien aussi, ils jouent bien le jeu et communiquent bien avec le public. De plus, Ben semble vraiment apprécier son statut de « star pour groupies » et il y contribue pas mal. Marrant.

Un concert de 40 minutes, qui malgré sa courte durée, comporte tout de même quelques temps morts, quelques chansons un peu moins bonnes. Mais les morceaux les plus connus sont là pour réveiller les troupes et rehausser le niveau.

Pour le moment, ils n’ont qu’un EP de 6 titres qui commence à dater un peu et ils vont vraiment devoir assurer au niveau de l’album.

 

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Petite pause dans ce récit avec ce que j’appellerais « L’épisode Tellers ». J’ai longuement hésité à l’insérer dans la rubrique tranche de vie, mais finalement je vais vous le proposer dans son contexte, entre deux concerts à D’Hiver Rock.

 

Tournant de la soirée, dans les coulisses je rencontre les gars de www.cecinestpasuneradio.net et quelques moments extraordinaires suivront. Pendant le concert, ils discutaient avec le manager pour avoir un interview pour leur nouveau projet, à la base ils s’occupent d’une radio sur le net mais ils voudraient développer un nouveau côté, une approche sympa : se balader avec leur caméra et leur micro et interviewer les artistes avant et après les concerts. Ils s’intéressent un peu à tout et ne font nullement ça pour un but lucratif, un peu comme ToX.

Je leur présente alors ToX et leur demande si je peux les suivre pour l’interview des Tellers. Ce qu’ils acceptent immédiatement. Et c’est parti pour l’aventure ! On attend les Tellers devant leur loge en attendant qu’ils fument leur clope. On rencontre une autre équipe télé qui veut nous piquer notre place et qui use de méthodes journalistiques crapuleuses :-), c’est la loi de la jungle. A ce moment-là, c’est Xaxier, le bassiste de My Little Cheap qui sort de sa loge, l’occasion de le saluer. Les Tellers n’arrivant pas, les petits gars de cecinestpasuneradio décident de m’interviewer. Au programme, présentation de ToX, de son point de vue, de mes idées sur la musique, les groupes, le festival,… J’ai été surpris, ils utilisent les même méthodes que moi, rien de préparé, des questions et des réponses qui viennent sur le moment. Une chouette expérience.

Le manager des Tellers débarque enfin pour nous dire que le groupe est retenu en haut, sur leur stand et qu’on va aller faire l’interview là-bas. Et c’est parti. Les affaires marchent pour eux, pas mal de cd’s vendu ce soir là, de séances photos et dédicaces. C’est surtout Ben qui est à la tâche, puisqu’il semble apprécier. L’occasion de s’attarder sur les autres membres du groupe. Et de m’entretenir plus particulièrement avec Fab bassiste remplaçant pour les Tellers, et pourquoi pas définitif. On discute de sa participation avec les Tellers, de son concert d’il y a 2 ans au même endroit, de l’actualité d’Austin Lace, de Tox, de Myspace. Super moment, très intéressant. On reçoit des bières, on nous prend en photo,… :D

 

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Allez assez parlé, je redescends les pieds sur terre…

22h10, c’est au tour de My Little Cheap Dictaphone. Je les avais vu il y a 6 mois au 100% Festival d’Hannut et j’étais quelque peu resté sur ma faim. Mais à Tournai, ce fut tout autre. Une très belle prestation, une bonne ambiance, un concert super sympa. Une alternance de country, de pop rock et de chansons d’amour.

 

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23h, les Astro Zombie sur la scène « underground ». Ils ont acquis un nom dans le monde de psychobilly.

Les remarques du chanteur sur l’ambiance fusent : « Tout le monde dort en Belgique à cette heure-ci ? », ce sont exactement sept « Non ! » qui émergent de la salle.

De la musique, qui personnellement ne me déplait pas trop, mais qui ne fait « bouger » que les quelques punks de la salle...

Avec la mention du chanteur «  Pas mal, peu mieux faire ». Deux chansons plus tard, son discours change un peu : « Vous êtes encore debout avec toutes les bières que vous avez bu ? ». Et au final, « Vous êtes sage en Belgique hein, pourtant on est pas loin… »

 

Quelques réflexions qui reflètent bien l’ambiance qui a régné toute la journée dans cette salle.

 

Minuit, on finit, un peu fatigué, avec le groupe Kofeee. Pas vraiment une grosse pointure pour clôturer ce festival…

 

Ouf, voila c’en est fini pour le récit de mes aventures de la semaine. J’ai pu y survivre et j’espère que vous survivrez à la lecture (ça doit être long à lire, non ?)

 

C’était vraiment une très chouette expérience, merci à Cathy de m’avoir permis de la vivre à D’Hiver Rock !

 

En conclusion, deux journées drôlement différentes, avec tout de même une préférence pour la première, mais la seconde m’a fait vivre des choses drôlement sympa.

 

J’espère que mes récits vous ont plu. Merci de vos visites en nombres ces derniers jours. Merci pour les commentaires, pour les rencontres pendant les concerts. Merci pour tout.

 

Prochain compte rendu, ce sera celui du délicieux trio féminin de Au Revoir Simone, jeudi soir au Bota, il reste encore des places et pour 10€, sachez que c’est une très bonne découverte.

 

Je vous salue et ne vous dirais pas (cette fois) Tchusssss

 

Ps: On notera la création d'un Myspace pour ToX : http://www.myspace.com/tox_blog