22/06/2014

Avant Rock Werchter, découvrez Interpol en concert live vidéo

2014 sonne le retour des new-yorkais d'Interpol. Leur cinquième album "El Pintor" est attendu pour le 9 septembre prochain. En attendant, quelques grosses dates attendent le groupe : Glastonbury en Angleterre, Rock A Field au Luxembourg, Roskilde Fest au Danemark, ou encore Rock Werchter le 6 juillet prochain en Belgique.

Depuis quelques semaines, lors de leurs concerts, Interpol a déjà commencé à faire découvrir aux fans quelques morceaux du nouvel album comme My Desire ou All the Rage Back Home.

Vendredi, ils jouaient au festival Best Kept Secret Festival au Pays-Bas et leur concert a été filmé et diffusé à la TV hollandaise.

A quelques jours de leur concert ultra-soldout à Werchter, découvrez donc en vidéo le set qu'ils devraient proposer :

Setlist :

Say Hello to the Angels
Evil
C'mere
My Desire
Hands Away
Not Even Jail
Obstacle 1
NYC
Anywhere
Narc
Take You on a Cruise
All the Rage Back Home
PDA
Slow Hands

Une setlist en forme de best-of qui nous ramène 10 ans en arrière avec de 6 morceaux extraits du chef d’œuvre inégalé d'Interpol, l'album Antics. A partir de 36'48, on y retrouve par exemple le splendide enchaînement Narc et Take You On A Cruise. Perso, ça me fout la chaire de poule et ça me rappelle la première fois que je les ai vus en concert aux Eurockéennes 2005 (dont le concert complet est également en vidéo).

28/03/2010

Phoenix @ Ancienne Belgique 27/03/2010

« How I Met Phoenix ? »

« Comment j’ai rencontré Phoenix ? »

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Samedi 27 mars 2010. 23h. Bruxelles. Retour sur la journée extraordinaire que je viens de passer avec en prime, la recette pour rencontrer Phoenix en toute simplicité et sans dépenser un rond.

Jusqu’en 2009, j’appréciais Phoenix même si je connaissais surtout le groupe pour ses plus grands succès au hit parade, à commencer par If I ever feel better. En 2009, avec la sortie de leur 4ième album studio « Wolgang Amadeus Phoenix », j’ai commencé à de plus en plus m’intéresser à ses français un peu particulier et à leur discographie déjà bien fournie. Et je dois bien avouer que cet album reste l’une des choses que j’ai le plus apprécié cette année. Ensuite, surtout, au mois de juin, j’ai enfin eu l’occasion de les découvrir pour la première fois en live. C’était à l’Orangerie du Botanique et ça reste  un bon souvenir… bien que le résultat final fût un peu mitigé.

Soit. Venons-en aux faits. Leur date de ce soir à l’Ancienne Belgique était complète depuis belle lurette et c’était tout simplement l’un des concerts les plus attendus de ce début 2010. Résultat des courses : des places qui s’arrachent à prix d’or au marché noir. Malgré tout, cela faisait quelques jours que je scrutais/squattais le forum de l’AB en essayant de trouver la bonne affaire à faire, des tickets en vente pas cher ! Puis, jeudi, j’ai eu cette info que je me suis empressé de publier chez Guismo.

Ça donnait quelque chose comme ça :

« Wow, je viens d'apprendre qu'en marge de leur concert complet à l'AB, Phoenix donnait ce samedi un petit showcase privé et acoustique suivi d'une séance de dédicace. Evidemment ça se passe sur invit’ et ça risque d'être assez chaud de rentrer mais après les guests, une fois que le concert aura commencé, il devrait bien y avoir moyen... Moi je pense tenter ma chance. »

L’annonce était faite, il ne manquait plus qu’un petit barbu nommé Manu passe par là et y adhère. Ce fût rapidement le cas. « Je tenterais bien le coup avec toi... et si on se fait refouler, ce sera toujours l'occasion d'aller prendre une chope... Qu'en penses-tu ? »

Le rendez-vous était fixé, il ne manquait plus qu’à mettre un plan sur pied. On s’installe chez Jenny et chez moi  et on se rend rapidement compte qu’on est finalement tous pareil : on est tous tombé sous le charme du Télémoustique de cette semaine. C’est donc autour d’une Tauro qu’on se retrouve…

Le plan finalement, il n’y en avait pas vraiment. On s’est dit qu’on allait juste essayer d’avoir confiance en nous. La première chose était de trouver l’endroit du showcase secret. En passant devant l’AB, on était bien quelques sons résonner mais… impossible de trouver l’entrée. On désespérait, prêts à abandonner (Enfin, surtout Manu qui semblait ne pas pouvoir résister à l’appel de la bière). Alors, on a tenté le tout pour le tout. On s’est retrouvé dans une petite ruelle bien glauque dans laquelle on trouvait des pigeons écrasés et… jackpot, des gardes de sécurité. Devant, ces deux gars baraqués, Manu n’a pas hésité, il a demandé si la porte qu’ils surveillaient menée bien  au concert de Phoenix et… le gars nous y a gentiment amené. Résultat, après cet accueil poli et chaleureux de la part de la sécurité, quelques mètres plus loin, on se retrouve dans LA grande salle de l’Ancienne Belgique, logiquement complètement déserte 4h avant le début du concert, et devant le groupe Phoenix effectuant leur soundcheck. Evidement, on est tout content même si, assister à un pseudo showcase qui est en réalité la séance où le groupe effectue les derniers réglages avant la prestation du soir, ce n’est pas ce qu’il y a de plus intéressant… surtout lorsqu’on arrive au dernier morceau. Heureusement, c’était Lisztomania.

Après, ça a commencé à devenir marrant. On s’est retrouvé dans un bar lounge, avec de beaux canapés rouges, des bières gratuites à volonté (mais à la tête du client) et puis accessoirement, avec les gars de Phoenix. Manu et moi, on n’a pas vraiment l’âme d’une groupie, on a donc préféré s’installer et boire. Puis, on a décidé d’utiliser notre atout secret ; on s’est dit que ce serait pas mal que Jenny aille voir le chanteur de Phoenix, qu’elle lui explique qu’on n’a malheureusement pas de places pour ce soir, que sur Ebay elles s’échangent à 80€ et blablabla et tout simplement, s’il ne pouvait pas nous aider. Aussi sympa qu’il ait pu être, il n’avait malheureusement plus de places sur leur guestlist perso mais, il n’a pas tardé à nous refiler le meilleur bon plan qu’il ait pu trouver. Nous, toujours posé dans notre canapé, on rencontre des gars du groupe et on commence à discuter. A commencer par Deck D’Arcy, bassiste et claviériste. Bon, il est un peu à la masse. Hier soir, ils jouaient à Amsterdam où ils ont ensuite fêté son anniversaire… ça donnait un gars un peu crevé avec lequel on pouvait tranquillement discuter de bien des choses. On apprend par exemple qu’il est sans domicile fixe mais aussi, on le rend un peu plus intelligent en lui expliquant ce qu’est le couchsurfing. Après on rencontre aussi Laurent et Christian, un peu plus réveillés mais aussi un peu plus sympas et réceptifs! En tout cas, on n’a rien à redire sur les membres Phoenix. Ils sont super accessibles, sympas et disponibles.

Finalement, après 1 heure de réception VIP, on est invité à sortir et, un peu saoul, on se retrouve à la porte. Le plan B pouvait commencer. Ainsi en un peu moins d’une heure, on a pu rencontrer des gars de l’AB, un DJ Has Been qui anime le bar avant, pendant et après les concerts, des fans lillois qui suivent Phoenix lors de leur tournée, des gens bizarres, un paquet de frite, le chanteur de Two Door Cinema Club et enfin, notre contact, l’homme qui allait nous filer deux invitations pour assister à la soirée.

A peine le temps de réaliser et de boire une dernière chope pour la route que sur le coup de 20h, on se retrouve au premier rang d’une Ancienne Belgique archi-complète et sur-motivée pour assister à la prestation du groupe qui allait ouvrir la soirée : les Two Door Cinéma Club. J’avais déjà écouté, j’en avais beaucoup entendu parler, sans avoir réellement accroché. Pourtant, ces jeunes anglais assurent pas mal sur scène, ils remplissent parfaitement leur rôle de chauffeur de salle et leurs mélodies accrocheuses et bien balancées arriveront aisément à faire bouger les premiers rangs (qui semblaient déjà conquis d’avance). C’était surprenant, une heure plus tôt, on rencontrait ce petit rouquin, timide et crevé qui se fumait une dernière clope avant de monter sur scène le leader du groupe. Et quelques minutes plus tard, de le voir assurer sur scène en tant que leader des Two Door Cinema Club. Il était transfiguré. Comme si la scène lui donnait des ailes. Même si perso je ne risque pas d’en faire mon album de l’année, le public semble avoir apprécié et c’est plutôt mérité. Un groupe dont on reparlera certainement.

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A 21h, après une attente insoutenable, entouré de jeunes filles en fleurs qui n’arrêtaient pas de gueuler dans nos oreilles, nos nouveaux amis de Phoenix arrivent enfin sur scène. Dernière un immense drap blanc, ils débutent leur set par, et ce n’est pas une surprise c’est comme ça qu’ils ouvrent leurs concerts depuis maintenant 1 an par le même morceau, Lisztomania. Le public est réellement déchainé et le groupe est ravi de le constater. Je n’avais pas connu une telle ambiance dans les premiers rangs depuis bien longtemps. Bien plus présent scéniquement qu’il y a quelques mois à l’Orangerie, le groupe est en grande forme, apparemment complètement remis de leur soirée de la veille à Amsterdam et des dizaines de dates qu’ils ont déjà dans les pattes. Ils balancent la plupart des morceaux du dernier album dont les fans sont ravis de reprendre toutes paroles à l’unisson. De son côté, Thomas Mars, leader du groupe, n’hésite pas à y mettre du sien et à se rendre régulièrement dans la fosse auprès des fans en liesse.  Ensuite, place à une petite période creuse, une dizaine de minutes où il ne se passe pas grand-chose de bien intéressant. Je décide alors de quitter l’énergie et la chaleur des premiers rangs et de voyager un peu dans la salle. Histoire de constater que ce soir, c’était vraiment la grande affluence et la grosse ambiance. Après 1h, le groupe quitte la scène. Avant de revenir pour un rappel de 25 minutes. Phoenix en live, ça reste quand même un peu particulier, c’est parfois un peu…timide mais c’est souvent excellent. Pourtant cette fois, avec des centaines de fans à leurs pieds, j’ai trouvé que le groupe s’est vraiment bien débrouillé. Il faut dire que leur répertoire ultra efficace se prête vraiment bien à ce genre de soirée.

Même si c’est surtout l’ensemble de cette journée que je retiendrais et qui m’a enchanté. Impossible de m’imaginer, en me levant le matin tout ce qui allait m’arriver.

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13/04/2008

One Night Only @ Botanique

Quelques pages de lecture dominicale…

 

Je vous en avais déjà fait la présentation la semaine dernière. Par ici. Venons en donc directement au vif du sujet : Leur concert. Nous étions trois, la vingtaine, malades mais courageux. Trois à s’attaquer aux cinq anglais de One Night Only. Trois à avoir quelque chose à dire et à écrire. Trois à avoir un avis sur le groupe, sur leur prestation et sur leur public.

 

Je me lance.

 

La chronique de ToX :

 

Jeudi 10 Avril 2008. 20h.

Une angine, un état de fatigue avancé et surtout un concert a priori pas très emballant. C’est en hésitant jusqu’à la dernière minute que je me rends finalement au Botanique pour assister au concert de One Night Only. Mais c’est surtout l’occasion d’accompagner Jenny et David, de leur laisser la parole sur ToX et d’avoir plusieurs avis sur une même soirée. Malheureusement, je n’ai pas eu de nouvelles de Thibaut, le second gagnant du concours…

 

« Un concert. Trois chroniques : Le retour. »

 

Dès mon entrée dans la salle, pas de surprises, mes préjugés se confirment : une salle vide… mais remplie de jeunes filles (Donc une salle vide, c’est bien ce que je disaisJ). Seule une cinquantaine de personnes ont décidé de faire le déplacement pour admirer le dernier groupe british à la mode (et révélé par MySpace, ça vous rappelle quelque chose?). Parmi celles-ci, une horde de jeunes filles dont la moyenne d’âge semble avoisiner les 15 ans et demi. A elles seules, elles prendront environ un millier de photos. Toujours pas d’étonnement ou de surprise de ma part. Par contre, que ce soit au niveau des cris ou des démonstrations d’amour envers le groupe et son chanteur, les mêmes demoiselles furent plutôt calmes et très peu productives. Il était néanmoins bien vu de lever les bras et de se trémousser au gré des sonorités pop-rock-electro. Et ce, tout en continuant de prendre des photos et des vidéos. Du grand art.

  

Sur scène, en guise de leader du groupe : une grande croquette de deux mètres, coiffure rock’n’roll pseudo fashion, T-shirt à l’effigie de son propre groupe, lunettes de soleil et, bien entendu, l’indispensable pantalon stretch. Bref, vous l’aurez compris, un alignement de clichés. Sur scène, il est accompagné de quatre autres musiciens ; de leurs côtés, un peu olé-olé. Ce qui saute aux yeux, c’est que sur scène comme dans le public, la moyenne d’âge peine à dépasser les dix-huit ans.

 

Même si c’est sans grande originalité, musicalement, le groupe malgré son très jeune âge est parfaitement au point. Ils font dans la britpop  avec un zeste de claviers et de musique électronique. Malgré quelques singles radiophoniques efficaces, One Night Only peine à avancer et à montrer autre chose qu’un petit groupe adolescent sympathique qui ne présente pas grand-chose aux plus de dix-huit ans. Un enchainement d’assez bonnes chansons grand-public, sans âmes et sans émotions. Un concert qui ne décollera jamais.  

Le tout manque, bien évidemment, cruellement de profondeur. Mais je ne pense pas que ce soit ce qu’on leur demande.

 

Les minettes semblent apprécier et paraissent comblées… c’est sans doute le principale…

 

De mon côté, je m’attendais parfaitement à ce genre de performance et je ne suis donc nullement déçu. Par contre, là où le groupe déçoit (encore un peu plus), c’est de se barrer sans jouer de rappel pour le public… Peut-être devraient-ils retourner encore quelques années à l’école et revenir plus tard… avec une tête un peu moins grosse…

 

One Night Only. A consommer avec modération. Et pourquoi pas Seulement Une Nuit …   finalement c’était plus qu’assez… 

  

ONO


 

La chronique de David :

 

« One Night Only » et pour moi ça suffit !

 

Je l’admets, le titre est assez dur. Mon avis est plus nuancé…

Mais commençons par le commencement : repus de mon repas, me voila en possession du ticket. Je suis accompagné d’un couple fort sympathique, mais malheureusement malade ce soir. Chacun ces petits bobos (moi y compris) ! L’un des membres du couple, masculin, m’explique un peu qui est ce groupe que je ne connais pour ainsi dire pas du tout. Une fois mon bâton d’oxygène fini, je descends rejoindre le couple dans la salle du « Witloof Bar » (au Botanique je le rappel), salle que j’ai déjà pu hanter il y a bien longtemps ; c’était après beaucoup d’alcool, à la recherche d’une soirée quelconque. J’en avais encore de vagues souvenirs mais quelle heureuse surprise de voir que cette salle est plus remarquable que ce que mes synapses et autres éléments de mes neurones me laissaient entrevoir. J’imaginais être à la place du groupe : « Quel cadre prestigieux et original qu’une salle de concert qui ressemble à une cave de château où aurait été entreposé des litres et des litres de vin ». Ce qui est resté du  ‘rouge’ ; sont les fauteuils confortables qui longent les murs en briques…rouge bien évidemment.

 

Discutant avec le couple, nous nous étonnons un peu de ce public pauvre en matière organique. Qu’avons-nous ; deux, trois petits groupes de deux ou trois personnes, je vois un mec avec une bière là-bas (j’en ferais bien autant), et il y a un banc de gonzesses devant la scène ; sept, huit à tout péter. Mais voilà, le concert commence et nous nous approchons. C’est là que je remarque que cette petite horde de demoiselle n’a pas encore fini de grandir et que…hoooo, mais les «One Night Only » non plus ! Quel étonnement de voir qu’ils n’ont pas encore vingt ans ces gars là et en même temps quelle chance de déjà faire une tournée comme celle-ci, un an après avoir singé sur le label (et non des moindres) des Killers ou de Metallica (d’après les informations qui m’ont été dévoilées).

Les premières notes arrivent, « derrière là, le batteur semble plein d’énergie ! », et le chanteur nous remercie déjà d’être là.

 

Non seulement ces anglais sont jeunes, mais en plus ils sont ‘fashion’, kiffent leur musique et font de la musique ‘fashion’. Mais parlons en de la musique ! Je dois avouer que je ne connais pas (encore) vraiment ce qui se fait dans le ‘post punk rock anglais’. Ce qui, pour moi, me rappel comme référence ; les américains des Killers (que je n’apprécie pas tellement) mais aussi de loin, et sans doute beaucoup pour le look rockeur aux santiags et jeans serrés,  les At The Drive-In…les incroyables et cultes At The Drive-In (qui ne sont pas anglais non plus). Concernant leurs influences, ToX vous en dira plus. Moi je vous dirais que la forme est bien : il y a de l’énergie, de l’esthétique, des morceaux accrocheurs mais dans le fond ce n’est pas trop ça. Pas très originaux, pas de constructions de morceaux étonnantes, pas de solos (moi j’aime bien les solos), pas beaucoup de choses qui prennent au cœur en somme. Néanmoins les morceaux sont très bien joués, la voix du chanteur est prometteuse mais tout ça dans un moule qu’on a déjà écouté cent fois, ou du moins qui donne l’impression.

 

Ce n’est pas du haut de mes vingt trois ans que j’oserai dire que « Moi je connais la musique ». Seulement, mon oreille cherche quelque chose avec plus d’identité. Ce que je n’ai pas trouvé chez One Night Only. J’en arrive à penser que je n’avais peut-être pas ma place ce soir là…place aux jeunes, ils étaient majoritaires sur une vingtaine de personne et ce soir, ils ne devaient pas étudier pour une interrogation du lendemain. Alors pourquoi leur gâcher leur soirée avec nos tronches de blasés ? Je suis passé par là aussi, les One Night Only sont passé par ici. Ils reviendront c’est sûr et j’espère pour eux qu’il y aura un public plus nombreux et plus adéquat.

 

Sur ce, je remercie le Botanique, pour être tout ce qu’il est et tout simplement lui-même, et bien sûr, mon ami ToX qui maintenant est dans le showbiz mais qui reste humble et proche de son peuple. A bientôt je l’espère.

 

ONO (2)


 

La chronique de Julia :

 

« One Night Lonely»

 

Thursday night, we walk down the stairs to enter the dungeons of the Botanique. We already know this place, Witloof Bar with its’ red seats, just like the ones you can see in these chic clubs. Well then, let’s make a good use of them, we snuggle down in our armchairs and observe the youngstairs of whom the first, and Only, row is made. The vast variety of spectators consists almost Only of the 13-16-year-old girls, who, as we observe them, giggle and give nothing but expressions of their excitement. Easy to notice, that for them this must be One and Only Night like that.

 

The concert begins and as we get up we make part of the second row. Besides us, Only third, rather in vestigial form, row gathers up. Yes, so this is us there, we’re watching five musicians. Actually, I really struggle calling them musicians. I see five guys, will be guessing now, about 16-19-years-old playing music, or rather playing with music. I get the impression they’re trying too hard to imitate big stars, jumping, striking strings and doing this “I’m-so-great” face. As this doesn’t work with me, I try to concentrate on nothing but their music. It’s melodic, well presented and lively. I do like it, Only like though. It’s nice to listen to, although the lyrics summ up in “you and me” and “me and you”. The show ends, the five boys leave the stage. We applaud, the first row screams and shouts. All this for nothing, since the group decides not to come back. It’s probably because the concert was sparsely attended that the One Night Only doesn’t do an encore. Arrogant and egoistic these five boys, who, clearly, don’t come back for just anybody…

 

There’s no denying their talent, not at all. Maybe this is because I’m getting old, but I suffer a lot from watching pseudo-stars like these.

To end the long story short, I’ll let them grow up a bit before trying to get a ticket for their next gig. For an instance this will be my One and Only Night with them.

   

 

Merci au Bota et à mes deux chroniqueurs pour leur présence mais aussi pour s'être prêté au jeu des chroniques. Félicitations :o)