21/12/2007

MCM Night : Superlux, Mud Flow, Joshua, Monsoon @ ABClub

Jeudi 20 décembre 2007. Dernière soirée et derniers concerts de l’année. Au programme, en compagnie de mes amis, une soirée privée MCM 100% Pop-Rock Made in Belgium avec Monsoon, Joshua, Mud Flow et Superlux. Du déjà vu et revu… Et puis, comme souvent diront les mauvaises langues, je partais avec quelques a priori… D’un côté, les soirées privées, qui plus est d’une chaîne que je ne regarde jamais, c’est toujours un public invité donc pas toujours intéressé, c’est aussi des groupes invités eux-aussi qui reçoivent un plus ou moins gros cachet et qui enchaînent les sets assez courts sans être spécialement motivés. De l’autre côté, la marque de fabrique 100% belge ne m’a jamais vraiment excité…

Le verdict : une soirée exceptionnelle.  

 

19h45. En cette fin d’année, l’Ancienne Belgique est fermée. Heureusement, pour y mettre un peu d’animation, MCM a réservé le Club. Quatre groupes, un bar, deux cents personnes. L’AB est quasiment déserte, atour de nous des personnes relativement jolies, souriantes et bien habillées. Inutile de préciser que nous faisions tâche au milieu de tout ce beau monde. Mais place à la musique, car de mon côté, c’était la raison de ma venue… Alors que certains préféreront jeter leur dévolu sur Joëlle, la jolie présentatrice « vedette » de la chaîne, ou se « goinfrer » de biscuits apéritifs, je me consacre quant à moi, plutôt, sur ce qui se passe sur scène. J’avais imaginé, et espéré, voir Monsoon ouvrir la soirée et Joshua, Mud Flow et Superlux qui suivraient, mais à ma grande surprise, il n’en est rien puisque c’est Vincent Liben de Mud Flow qui monte le premier sur scène. Accompagné par seulement deux de ses musiciens, il livrera une nouvelle fois un set acoustique. La copie conforme du set qu’il a joué le 7 novembre dernier au Cirque Royal en première partie de Wilco.

 

mud flow


Mud Flow…vu quatre fois en 2007 (1, 2, et 3). Ça l’est depuis près de 5 ans mais c’est particulièrement le cas cette année, Mud Flow me déçoit aussi souvent qu’il me charme.

2007 est pour eux l’année de Ryunosuke, un déplorable quatrième album. Passée la déception de ce navet, je retiendrai du groupe la surprise de leur concert privé et l’excellence de leurs deux concerts light/acoustiques. L’acoustique intimiste, une voie dans laquelle le groupe pourrait plus se diriger dans le futur car comme il y a quelques semaines au Cirque Royal, ce soir, Mud Flow livre une petite demi-heure d’un superbe set acoustique. Ils sont tout à fait à l’aise dans cette disposition, reprenant autant de morceau de A Life On Stanby que de Ryunosuke. Peut-être un signe que ce dernier album est mauvais…

Un set qui s’inscrit totalement dans la continuité de ce qu’ils ont proposé au Cirque Royal, c’est d’ailleurs exactement la même tracklist qui est jouée. Malgré le brouhaha qui règne dans la salle, je suis une fois de plus séduit et touché par cette disposition light que prend le groupe. Je peux même aller jusqu’à avouer qu’en cette fin d’année, je suis maintenant totalement réconcilié avec le groupe… malgré les propos assez âpre que j’ai pu tenir il y a quelques mois… 

 

  • Shooting Star
  • Today
  • Unfinished Relief
  • Monkey Doll
  • Song 1
  • Waltz

 

Après la douce pop de mud flow, place à de l’un peu plus rock avec Monsoon, un groupe qui incontestablement peine à s’imposer sur la nouvelle scène belge. J’avais déjà eu l’occasion de les apercevoir en février dernier au festival D’hiver rock. Depuis lors, 2007 a été marqué par la sortie d’un nouvel album que le groupe tente d’imposer grâce à des maîtres mots tels que sensualité, rock, univers, rouge et noir. C’est justement à ce côté pseudo-sensuel que j’ai du mal à accrocher. On s’éloigne même énormément du sensuel lorsque la chanteuse commande une bière durant son set…  Pas grand-chose de palpitant, de frais ou d’original. Le public semble apprécier. Pourtant les échos autour de moi sont négatifs, nettement plus négatifs que ma critique même…

 

Mosoon


Pas le temps d’être déçu, pas le temps de s’ennuyer ni même de critiquer, c’est Joshua qui monte sur scène. J’avais eu l’occasion de rapidement apercevoir ce collectif belge lors des Nuits Botanique mais j’avoue que je ne me suis jamais intéressé plus en profondeur à ce … phénomène, puisqu’on peut véritablement parler de phénomène. Au croisement entre l’Electro et le Hip Hop, le quatuor se démène pour mettre le feu au Club… et ça marche parfaitement. Les bras se lèvent, les bitches se trémoussent. Et c’est là que la soirée commence à décoller. Malgré le nombre relativement faible de personnes présentes dans la salle, Joshua réussit le pari fou de mettre de l’ambiance dans ce genre de soirée. Et quelle ambiance ! En parcourant, leur MySpace, je n’avais pas imaginé que le côté Electro ressortait à ce point de leurs compos. Bêtes de scène, sympathiques, charismatiques et impressionnants. On détient là les Black Eyed Peace belges.

 

Joshua


22h40. Il était temps de passer au gros dossier de la soirée : Superlux. Il y a deux mois, ces liégeois avaient commencé à m’impressionner, c’était au VW Campus Tour. Au milieu de la bière et du vomi (excusez moi pour cette dure réalité de la jeunesse universitaire), dans des conditions live loin d’être optimales, ils avaient néanmoins assuré. Il ne manquait plus qu’à confirmer ; et c’est chose faite. Plutôt Electro que Pop Rock, en live, les six membres du groupe mélangent habillement ces deux courants. Energique, dansant et efficace. Superlux est ma révélation belge 2007 et ils risquent d’être LE groupe à suivre en 2008. Un groupe belge qui ose ; qui ose se distinguer de la pop rock wallonne et bruxelloise, qui ose aussi prendre le pari de continuer à signer sur leur petit label Soundstation.

 

Superlux


Superlux fait partie de ces groupes formidables agréables à voir jouer, les six membres trouvent aisément leur place sur scène et leur complicité est saute aux yeux.

L’ambiance monte encore d’un cran par rapport à Joshua et jusqu’aux deux rappels, elle ne baissera pas. Le set se termine par un bain de foule du bassiste, absolument génial. Dans la lignée de grands groupes Electro rock comme les américains de Postal Service, Superlux est ce qui se fait de mieux en matière d’Electro pop rock belge. L’année 2008 ne se profile pas encore de manière très chargée pour eux, mais sachez d’ores et déjà qu’ils passeront le 21 mars par Botanique. 

 

Comme quoi, passer une soirée d’une chaîne qu’on ne regarde pas, ça peut être vachement efficace.

 

Un merci particulier à Sylvie.

 

Il semblerait que c’en est fini pour les concerts en 2007…

22:58 Écrit par ToX dans Concerts | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : mcm, abclub, mud flow, superlux, monsoon, joshua |  Facebook | | |

18/02/2007

D’Hiver Rock Festival @ Maison de la Culture de Tournai 17/02/07

Dimanche 18 février 2007, 12h12.

 

Voilà c’en est fini de cette folle semaine. Avec l’occasion de dresser un petit bilan statistique (Oui oui je sais vous adorez ça) : Une trentaine de groupes vus sur scène, un total de 24 heures de concerts, une dizaine de bière bues, une bouteille de champagne, un resto St-Valentin, 16h de cours, 2h de médecin, 0h de grasse mat, 3h de Pro Evolution Soccer, plus de 5h de rédaction pour ToX, très peu d’heures de sommeil, 4 cartes de visites données, 2 interviews, quelques poignées de mains serrées (poignées de mains ou mains serrées, il faut choisir), 1 autographe signé, 1 fois interviewé, 1 photo de groupie, le mot « tchussss » utilisé près de 30 fois et surtout quelques rencontres surprenantes, captivantes et super intéressantes. (Non non, je vous assure j’ai pas (encore) la grosse tête).

 

Voila si un producteur passe dans le coin, y’a pas de soucis pour en faire un film, je suis dispo.

 

Bon ça c’est fait, c’était pour les stats de la semaine.

Passons maintenant à l’objet de ce post, la deuxième et dernière journée du D’Hiver Rock Festival.

 

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Bon allons tout de suite au but, comme ce fut le cas à la Boutik Rock, il y a eu un deuxième jour nettement moins bon à Tournai. Et ce tant au niveau de l’ambiance, que de l’affluence du public. Une malédiction cette semaine pour les deuxièmes jours donc.

 

Mais que s’est-il donc passé hier à Tournai pour qu’il y ait si peu de monde, si peu d’ambiance et si peu de bons groupes ?

Sur le papier, pourtant, l’affiche était assez alléchante, un festival qui commence à 15h pour se terminer 10h plus tard, un prix plus que démocratique, 2 scènes, une myriade de groupes, dont quelques plus grosses têtes d’ affiche comme The Tellers ou My Little Cheap Dictaphone.

 

Je ne sais pas ce qu’il s’est passé… toujours est-il que le public a mis longtemps à arriver sur la grande scène. Au final, les deux prestations les plus convaincantes furent celles des Tellers et de My Little Cheap. Avec à côté de ça, une scène A très « Underground » totalement à l’opposée de la scène B, plus amène à plaire au grand public.

 

Premier élément marquant. Alors que hier je vous faisais l’éloge de Raoul et de Jacqueline (en photo sur le post précédent), ils ne sont plus présents en cette dernière journée à mon grand désarroi ! Dommage parce que l’idée était vraiment chouette et utile.

 

15h29 : Premier groupe à jouer cette journée, ce sont les lillois de Crisis Crew, lauréat du concours Open Stage de Mouscron. Et la journée commence au plus mal, puisque qu’un énorme problème de son oblige le groupe à meubler durant quelques interminables minutes.

Côté musical, c’est décrit comme une fusion néo-métal et rap pour un chant, deux guitares et un DJ qui n’a rien à envier aux groupes « habituels ».

C’est devant 20 personnes que le groupe a la « chance » de se produire… et apparemment ce ne fut pas très convaincant pour le public comme pour moi d’ailleurs…

 

16h15 : la journée tarde vraiment à commencer et c’est au tour de Sour Puss de monter sur scène et de tenter de mettre de l’ambiance. Je dis bien tenter car avec le manque de public ce n’est pas tâche aisée. Ils sont 3, viennent de Tournai et font du, accrochez-vous, Noisy Rotten Punk… Et en fait, j’ai pas mal aimé leur son, des morceaux courts, rapides, puissants et efficaces. Tellement court qu’en à peine 30 minutes, le concert était bouclé.

Leur style m’a fait pensé à celui de Jay Reatard que j’ai découvert récemment et que j’aime beaucoup.

Un aperçu de la musique de Sour Puss sur leur MySpace : http://www.myspace.com/sourpusses

 

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16h40 : Changement de salle et changement de registre avec Al Dente.

Al Dente fait partie de ces groupes inclassables et indéfinissables. Il y a des sons électro, du saxo, de la trompette, un synthé, deux guitares… Un joyeux mélange qui donne du rock expérimental, décalé et imaginatif.

Mélange dantesque d'harmonies et de rythmiques aériennes, où s’entrecroisent joyeusement Rock, Fanfares, Pop, Jazz ludique, opéra, techno, cirque, transe et autres expérimentations délirantes en tout genre.

Dans une salle encore une fois bien peu remplie, le chanteur nous accueille avec un « Salut les filles » « Ca va les filles ? » le tout enroulé dans une jolie écharpe rose… Machin Bazar.

Kitch et Sympa.

 

Mais une interrogation revient : Ou est passée l’ambiance qui régnait ici même lors de la première journée ?

 

18h : C’est au tour de Pillow et on dirait que la soirée va enfin commencer. Le public arrive peu à peu, les groupes présents sont de plus en plus connus et c’était l’occasion pour le groupe de nous présenter leur nouvel album, sorti cette semaine. On notera au passage qu’ils partent la semaine prochaine pour une mini tournée en Angleterre. Bonne nouvelle pour eux !

Niveau musical, c’est du Post-Rock, une musique instrumentale, d’ambiance, bien sympathique avec 3 guitaristes (!) et les traditionnels batteurs et bassistes.

On pouvait lire dans leur présentation : Leur influence vont de Explosion in the sky, Interpol, dEUS, Radiohead,…  Une vaste blague et c’est surtout à Mogwaï que j’ai pensé en écoutant leur musique… manquant à mon goût quelque peu d’originalité… Qu’importe 18h30, le public est de plus en plus réceptif, ce qui sera rassurant pour la suite des hostilités : Les Tellers et My Little Cheap Dictaphone

 

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Dans la salle A, appelons-la « la salle underground », par contre, c’est toujours un public peu réceptif pour accueillir Driving Dead Girls. C’est du Rock’n’roll garage aux riffs énergiques, simples, directs et explosifs.  

Un groupe pas si mal dans son genre, le garage rock, un rock puissant et efficace.

 

19h20, c’est Monsoon qui est attendu. Sympathique quoiqu’un peu répétitif. J’me suis senti un peu seul devant la scène, mais c’est avec plaisir que j’assistais à une bonne prestation scénique de la chanteuse… :-)

 

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A 20h, enfin un peu de musique festive sur la scène A avec les français de Zetlaskars. Ils sont 7 sur scène et nous présente leur prochain album « Les fables de la foutaise » qui sortira en septembre. C’est la fête sur scène, mais un peu moins dans le public avec quelques échauffourées venant de quelques imbéciles. Même le chanteur interviendra pour les remettre à l’ordre. Leur musique est d’influence Ska et festive, leurs textes sont comme je les aime avec des morceaux comme « J’en ai rien à foutre » ou « Dieu est un manouche ».

 

20h30 sur la scène B, c’est l’arrivée des groupies… pour accueillir les Tellers :-) Voila qui mettra un peu d’ambiance en cette journée même si la salle n’est toujours pas remplie.

 

Fraîchement atterri sur 62 TV (Girls in Hawaï, Malibu Stacy, Austin Lace, Etc.), ce tout jeune duo (20 et 21 ans) de Bousval n’était jusqu’il y a peu qu’un secret de chambre à couche. L’histoire de deux grands gamins, pas vraiment intéressés par les études, qui passent leurs journées à composer des chansons, un genre de folk éminemment rock, à la croisée des chemins de Dylan, des Libertines ou de Violent Femmes.

Une signature sur V2 en France et un album pour la fin du printemps…Dire s’ils ont le vent en poupe !

 

Hier soir, c’est eux qui l’ont emporté à l’applaudimètre mais aussi au groupiemètre et au nombre d’autographes signés. Bien qu’ayant leur EP, c’était la première fois que je les voyais sur scène. Surprise ! Dans la présentation, on nous parle du duo. Mais qui est le bassiste de ce « duo » ? J’ai du être le seul à le remarquer hier soir, Fabrice Detry le leader de Austin Lace. J’en reparlerai.

Au niveau de leur prestation, ce fut sympathique. Ben, le chanteur, a une voix particulière, à la fois chouette et originale. Leur présence sur scène est bien aussi, ils jouent bien le jeu et communiquent bien avec le public. De plus, Ben semble vraiment apprécier son statut de « star pour groupies » et il y contribue pas mal. Marrant.

Un concert de 40 minutes, qui malgré sa courte durée, comporte tout de même quelques temps morts, quelques chansons un peu moins bonnes. Mais les morceaux les plus connus sont là pour réveiller les troupes et rehausser le niveau.

Pour le moment, ils n’ont qu’un EP de 6 titres qui commence à dater un peu et ils vont vraiment devoir assurer au niveau de l’album.

 

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Petite pause dans ce récit avec ce que j’appellerais « L’épisode Tellers ». J’ai longuement hésité à l’insérer dans la rubrique tranche de vie, mais finalement je vais vous le proposer dans son contexte, entre deux concerts à D’Hiver Rock.

 

Tournant de la soirée, dans les coulisses je rencontre les gars de www.cecinestpasuneradio.net et quelques moments extraordinaires suivront. Pendant le concert, ils discutaient avec le manager pour avoir un interview pour leur nouveau projet, à la base ils s’occupent d’une radio sur le net mais ils voudraient développer un nouveau côté, une approche sympa : se balader avec leur caméra et leur micro et interviewer les artistes avant et après les concerts. Ils s’intéressent un peu à tout et ne font nullement ça pour un but lucratif, un peu comme ToX.

Je leur présente alors ToX et leur demande si je peux les suivre pour l’interview des Tellers. Ce qu’ils acceptent immédiatement. Et c’est parti pour l’aventure ! On attend les Tellers devant leur loge en attendant qu’ils fument leur clope. On rencontre une autre équipe télé qui veut nous piquer notre place et qui use de méthodes journalistiques crapuleuses :-), c’est la loi de la jungle. A ce moment-là, c’est Xaxier, le bassiste de My Little Cheap qui sort de sa loge, l’occasion de le saluer. Les Tellers n’arrivant pas, les petits gars de cecinestpasuneradio décident de m’interviewer. Au programme, présentation de ToX, de son point de vue, de mes idées sur la musique, les groupes, le festival,… J’ai été surpris, ils utilisent les même méthodes que moi, rien de préparé, des questions et des réponses qui viennent sur le moment. Une chouette expérience.

Le manager des Tellers débarque enfin pour nous dire que le groupe est retenu en haut, sur leur stand et qu’on va aller faire l’interview là-bas. Et c’est parti. Les affaires marchent pour eux, pas mal de cd’s vendu ce soir là, de séances photos et dédicaces. C’est surtout Ben qui est à la tâche, puisqu’il semble apprécier. L’occasion de s’attarder sur les autres membres du groupe. Et de m’entretenir plus particulièrement avec Fab bassiste remplaçant pour les Tellers, et pourquoi pas définitif. On discute de sa participation avec les Tellers, de son concert d’il y a 2 ans au même endroit, de l’actualité d’Austin Lace, de Tox, de Myspace. Super moment, très intéressant. On reçoit des bières, on nous prend en photo,… :D

 

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Allez assez parlé, je redescends les pieds sur terre…

22h10, c’est au tour de My Little Cheap Dictaphone. Je les avais vu il y a 6 mois au 100% Festival d’Hannut et j’étais quelque peu resté sur ma faim. Mais à Tournai, ce fut tout autre. Une très belle prestation, une bonne ambiance, un concert super sympa. Une alternance de country, de pop rock et de chansons d’amour.

 

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23h, les Astro Zombie sur la scène « underground ». Ils ont acquis un nom dans le monde de psychobilly.

Les remarques du chanteur sur l’ambiance fusent : « Tout le monde dort en Belgique à cette heure-ci ? », ce sont exactement sept « Non ! » qui émergent de la salle.

De la musique, qui personnellement ne me déplait pas trop, mais qui ne fait « bouger » que les quelques punks de la salle...

Avec la mention du chanteur «  Pas mal, peu mieux faire ». Deux chansons plus tard, son discours change un peu : « Vous êtes encore debout avec toutes les bières que vous avez bu ? ». Et au final, « Vous êtes sage en Belgique hein, pourtant on est pas loin… »

 

Quelques réflexions qui reflètent bien l’ambiance qui a régné toute la journée dans cette salle.

 

Minuit, on finit, un peu fatigué, avec le groupe Kofeee. Pas vraiment une grosse pointure pour clôturer ce festival…

 

Ouf, voila c’en est fini pour le récit de mes aventures de la semaine. J’ai pu y survivre et j’espère que vous survivrez à la lecture (ça doit être long à lire, non ?)

 

C’était vraiment une très chouette expérience, merci à Cathy de m’avoir permis de la vivre à D’Hiver Rock !

 

En conclusion, deux journées drôlement différentes, avec tout de même une préférence pour la première, mais la seconde m’a fait vivre des choses drôlement sympa.

 

J’espère que mes récits vous ont plu. Merci de vos visites en nombres ces derniers jours. Merci pour les commentaires, pour les rencontres pendant les concerts. Merci pour tout.

 

Prochain compte rendu, ce sera celui du délicieux trio féminin de Au Revoir Simone, jeudi soir au Bota, il reste encore des places et pour 10€, sachez que c’est une très bonne découverte.

 

Je vous salue et ne vous dirais pas (cette fois) Tchusssss

 

Ps: On notera la création d'un Myspace pour ToX : http://www.myspace.com/tox_blog