23/12/2007

I’m legend / Je suis une légende

i'm legend


Je suis une légende.

Non, ce n’est ni moi, ni mon ego démesuré qui parle, mais c’est bien du dernier film de Will Smith qu’il s’agit.

Si vous êtes un être humain normalement constitué (et un minimum ouvert sur le monde), vous n’avez pu échapper au film ‘I’m legend’, le dernier blockbuster hollywoodien, et au battage médiatique qui l’entoure.

Un film souvent évoqué pour le retour de Will Smith sur grand écran.

 

Hé bien, estimez vous heureux si vous avez pu en échapper. Et puis, même si vous en avez entendu parler, il n’est pas trop tard. Fuyez.

Echapper, c’est justement le maître mot de Will Smith, seul survivant de New-York, dans ce film de fiction. Echapper aux créatures horribles et dégelasses qui peuplent New York depuis 2009 et l’arrivée d’un satané virus.

Un film qui pourrait plaire soit aux « trente millions d’amis » soit aux fans (mais alors archi-fans) de l’acteur noir américain. Car Will Smith n’est pas seul, mesdames et messieurs, il est accompagné de Sam, un berger allemand plus synthétique que nature, mais… même pas car ce dernier meurent après à peine la moitié du film.

 

Vous voyez « Seul au monde » ? Ce film dans lequel Tom Hanks seul sur son île déserte joue aux Robinson Crusoé. Hé bien, ici c’est encore pire. En effet, il n’y a même pas de somptueux paysages paradisiaques pour sauver le film ; juste Will Smith, son clébard, quelques monstres et New-York virtuellement reconstitué.

 

Bref, durant 1h40, vous attendez vous à avoir et à voir : du Will Smith, du monstre, du Will Smith et encore du Will Smith. Même pas un super héros mais juste un blaireau qui se ballade avec son fusil de sniper.

 

Vous devez maintenant l’avoir compris, c’est LE film à éviter de toute urgence et ce, même si votre fils, vos amis, votre compagne ou votre compagnon vous supplient d’aller vous enfermer dans un cinéma en cette fin d’année.

 

Je citerai pour finir les quelques mots que Paris-Match (quelle référence) a eu à propos du film : « Une terrible sensation de "déjà-vu et en mieux" (...) Will Smith exhibe son physique de rêve, mais exprime une gamme d'émotions très inférieure à celle de son chien Sam. »

 

Quant à moi, je file, on m’appelle pour mener une grande carrière de critique cinéma…