28/02/2007

En Italie, la roue tourne pour les bébés abandonnés.

De retour !

 

Aujourd’hui, j’ai lu pour la première fois le journal français Libération et, toujours à la recherche d’infos étonnante et surprenante, je suis tombé sur cette brève : En Italie, la roue tourne pour les bébés abandonnés.

 

Un sujet qui m’a interpellé et choqué, mais aussi qui m’a rappelé mes 6 années de Latin en secondaire, lorsqu’on traitait de l’exposition et de l’abandon d’enfants, courants dans l’Empire romain…

 

Retranscription :

 

Au Moyen Age, cela s’appelait « la roue » ou « le tour » : des armoires pivotantes à la porte des couvents, où les femmes en détresse pouvaient abandonner leurs nouveaux-nés. Le gouvernement italien de centre gauche voudrait que chaque hôpital du pays soit équipé d’un système similaire. L’un est déjà installé à la polytechnique Casilino, dans la banlieue romaine.

 

La personne qui veut déposer l’enfant entre dans une pièce accessible seulement de l’extérieur et ouvre une sorte de sas en verre, chauffé, où elle dépose le bébé, qui peut ensuite être récupéré de l’autre côté. L’anonymat du « dépositaire » est ainsi préservé. Des capteurs électroniques détectent les mouvements dans le sas et une alarme se déclenche. Installée dans un quartier à forte population, la polyclinique de Casilino a diffusé des affiches – « N’abandonnez pas votre bébé, confiez-le-nous » - en six langues, dont le chinois et le roumain.