14/12/2007

datA @ Recyclart

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datA @ Recyclart

 

Il y a des jours comme ça où les astres semblent s’aligner et s’associer pour ne pas vous laisser tranquille. Le samedi 24 novembre était un de ces jours-là. Impossible d’y échapper, impossible de passer ce samedi soir peinard. Pour mon plus grand plaisir.  A 20h le concert des canadiens de The New Pornographers confirme qu’une excellente soirée commence toujours mal… Ensuite, il y a avait de l’alternative, une fête d’anniversaire ou une pendaison de crémaillère… Seulement voilà, suite à quelques paroles dans le vent, depuis une certaine soirée de juillet, cela faisait quelques mois qu’un ami me sciait les côtes, me rabattait les oreilles pour revoir le dj datA dès qu’il serait de retour en Belgique… Cet ami, c’est Romain Dupont et cette soirée…était magnifique. 

 

Je restais depuis quelques temps sur certaines appréhensions envers le Recyclart néanmoins mes doutes furent rapidement pulvérisés par l’organisation de la soirée « Buzz On Your Lips ». Enfin peut-être est-ce aussi l’envie de revoir datA qui donne des ailes…

 

Arrivé à minuit dans une salle loin d’être remplie, j’avais encore quelques doutes sur le public présent à cette soirée. Des junkies ? Des gamines Electro-style ? Et là, c’est ma première surprise de la soirée, il y a aussi des gens « normaux » et super sympa qui fréquente le Recyclart ! Quel plaisir !

On est loin, très loin, à des années lumières même, de l’ambiance horrible et superficielle des boîtes de nuit bruxelloise. Ici, des jeunes gens, en grande majorité masculins, loin des standards de la « branchitude », juste une bière et éventuellement un joint à la main. Tous ayant comme point commun d’être venu dans la seule perspective d’écouter et de se trémousser sur de l’Electro. Et pour la première fois, je me sens comme un poisson dans l’eau (ou dans la bière) au Recyclart.

Loin de l’attitude drague des boites de nuit, les phrases qui atterrissent le plus souvent  dans mes oreilles sont du genre « A ta santé mec » «  Je peux tirer une taffe ? Ouais tu peux même le finir » « Je vais pisser » « Tiens, voila une bière » « J’en peux plus ». « Woohoooo ».

Et puis ça permet aussi d’écraser les préjugés : des sorteurs sympas ça existe, des vestiaires qui ne perdent pas les manteaux aussi, et des bières de 33cl  à 2€ en soirée un samedi soir aussi.

Mais revenons à l’attente de datA prévu à 1h. En guise d’amuse-gueule, le duo de frangins français de dDAMAGE. L’expérience live est intéressante. Par contre au niveau des sonorités malgré quelques trucs intéressants, ça a un peu trop tendance à tomber dans le drum&bass… pas franchement ma tasse de thé. A minuit trente, c’est « je ne sais pas qui » qui prend le relai pour 30 minutes.

1h15, c’est enfin au tour de datA de prendre place derrière les consoles. T-Shirt « Elton John », casque sur les oreilles, ce petit gars de 21 ans impressionne toujours par autant d’assurance. Sans jamais lancer un geste ou même un regard au public, il « se contente » de faire du son et de faire danser… Et ça marche. C’est toujours compliqué de rendre compte d’une prestation de dj, je peux juste dire qu’il m’a encore une fois impressionné et que j’ai adoré. Qu’il a alterné entre compos perso et remix. Aerius Light qui côtoie My Friend Dario de Vitalic. Du Daft Punk omniprésent avec trois morceaux mixés. datA à la différence de Justice a l’intelligence, le mérite et la sagesse de ne pas cacher ses influences. Il sera dans quelques semaines à Chicago, Montréal ou encore à Mexico, rien que ça.

 

3h00. Il est temps de quitter le Recyclart, de braver le froid glacial pour se lancer dans la traversée nocturne de la capitale européenne. Des vapeurs et des souvenirs plein la tête. Un Caribou qui paye des cheeseburger au Quick, un Romain Dupont qui se plaint toujours autant. La soirée parfaite.

Merci à Sébastien, au plaisir de couvrir une nouvelle fois une soirée « Buzz on your lips ». La prochaine : le 9 janvier au Botanique avec Bossk, Cult of Luna et Blutch… en plein pendant les examens…

12:09 Écrit par ToX dans Concerts | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : data, recyclart, ddmage, buzz on your lips |  Facebook | | |

21/08/2007

datA – Aerius Light

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Devant le succès assez minime que remportent les morceaux electro sur ToX, j’avais un peu abandonné l’idée de vous en faire partager mes coups de cœur.

Dernier essai, je ne peux résister à l’idée de vous faire découvrir datA.

 

Dans le nombre impressionnant de concerts auxquels j’ai eu l’occasion d’assister ces derniers mois, deux artistes ressortent de la scène electro et m’ont vraiment plu.

 

Il s’agit de datA, vu début juillet aux Ardentes de Liège et du duo allemand de Booka Shade vu au Pukkelpop samedi dernier.

 

Mais attention, à l’instar des concerts rock, les sets electro peuvent largement différer des morceaux ‘cd’ de l’artiste.

 

Aujourd’hui, j’ai découvert ‘Aerius Light’ le deuxième EP de datA. Une bombe.

 

datA, c’est David Guillon, un petit génie parisien de 21 ans.

Son EP 4 titres est formidablement implacable avec deux morceaux ‘claques’ :

Aerius Light

Attaque frontale avec un banger taillé sur-mesure pour les clubs. Primauté de l’efficacité instantanée. Une nouvelle bombe déja playlisté par Guns’n’Bombs, Fluokids, Detect…

 et Morphosis

Métamorphose. Impuissante, l’audience assiste à l’Ascension d’un enfant rêveur qui n’a pas peur de l’envol. De tout la haut, datA salue Giorgio Moroder, Nile Rodgers, Vladimir Cosma et Van Halen en même temps. Peu importe de savoir si ce morceau est Electro, Pop, Disco ou Dance, ce qui est sûr, c’est qu’il entérine définitivement la marque de datA comme un compositeur de talent, pour qui la mélodie est assurément le plus bel échappatoire à notre condition à tous. Et peut être le seul reliquat.

 

Ça reste évidemment dans la lignée de la ‘French Touch’, Daft Punk, Justice & Co, ni plus, ni moins. Mais ce n’en est pas moins de l’excellente ‘French Touch’.

Un petit gars à surveiller de très près. J’adore.

 

Dernière petite info, datA sera en concert le 24 novembre prochain au Recyclart à Bruxelles. Quelques mois après le passage de Justice au même endroit…

 

Un Live en Suède :

 

Biographie:

 

Attention talent! À 20 ans tout juste sonné, David Guillon aka datA sort il y a presque un an son premier morceau "J'aime pas l'Art" via Myspace. En l'espace d'un semestre, les commentaires affluent, les blogs s'agitent (l'américain Music for Robots ou encore le franco-anglais Fluokids). Le journal Libération cite datA a plusieurs reprises dans son dossier consacré au phénomène MySpace, un label japonais manifeste son intérêt pour une licence, bref, le buzz est là. Ses morceaux conquièrent le statut de club hits en puissance pour kids nourris aux écuries BPitch, Institubes ou Ed Banger. Son premier EP, le bien nommé "Trop Laser" Ep, est une histoire d'amour entre la musique pop, le rap et l'electro. Au rang des influences, datA cite pêle-mêle Daft Punk, Jacques Lu Cont et ses Rythmes Digitales, les classiques de Michael Jackson, le trop fluorescent Jean-Michel Jarre, Vladimir Cosma, et plus récemment Chroméo, Justice et Digitalism. Mais peu importe à quoi ou à qui pourrait ressembler tel ou tel morceau de datA, tant son enthousiasme et sa maîtrise, aussi bien au niveau de ses sets que de sa déconcertante capacité à composer des mélodies entêtantes, sortent du commun. On signe et on lève les bras en l'air. Source : http://www.festivals-rock.com/groupe-1753,Data.html

 

 

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10/07/2007

ToX @ Les Ardentes 07/07/07

ToX @ Les Ardentes 07/07/07

 

« L’aventure un jour, l’aventure toujours : Nuit Blanche aux Ardentes. »

 

A peine le temps de souffler après une dure et fatigante semaine de travail que me voici déjà reparti sur la route des festivals. La tournée des Grands Ducs continue.

09h29. Départ de la gare de Tournai, accompagné de mon fidèle ami, l’économiste Romain Dupont. C’est parti pour traverser la Wallonie en 2h41.

Arrivés en gare de Liège, nous sommes directement accueillis par une navette qui nous emmènera gratuitement sur le site du festival. Premiers éléments marquants : On est bien loin des 15% de francophones de Werchter, ça fait plaisir ; par contre au premier coup d’œil le public semble lui plutôt jeune. Une bonne ambiance.

C’est aussi la découverte du site des Ardentes, du cadre très sympathique, de l’ambiance et surtout d’un accueil remarquable de la part de l’organisation. Un festival humain, enfin !

 

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(La photo qui m'a vallu LE compliment de la journée:

 "Enfin quelqu'un d'intelligent")

 

"Les Ardentes" c'est aussi un cadre et une atmosphère incomparable qui classent d'emblée le festival parmi les manifestations les plus conviviales et agréables de Belgique. Cela grâce à l'un des plus beaux sites de festival : le Parc Astrid de Coronmeuse, lieu verdoyant en bord de Meuse situé à deux pas de la ville. 

 

Au-delà de l’affiche musicale, plus qu’honorable pour un festival qui n’en est qu’à sa seconde édition, c’est surtout l’ambiance et le côté humain du festival que je retiendrai. Des rencontres, des connaissances, des sourires, des pseudo discussions, le tout sur fond d’une grande diversité musicale et vous aurez la grande fête des Ardentes. Tous dans le même bateau pour une douzaine d’heure de musique, de soleil (!) et d’alcool.

 

Romain Dupont et ses 5€, Manon la drum & basseuse et ses copines qui n’existent pas, Jean-Luc Maitrank, Phil H, Benoît l’infirmier bourré de Soignies et son connard de pote de militaire, la serveuse de frites liégeoise avec son incroyable accent, Red Wine, the girl of stairs, les gens de la navette de 4h, les squatteurs de la gare,… MERCI    

 

13h. En 6 jours, c’est la deuxième fois que j’ai l’occasion de voir !!! (Chk Chk Chk). Malheureusement, fort est de constater qu’ils ont toujours la dure tâche d’ouvrir la journée et ils se retrouvent encore une fois à jouer en début d’après-midi, dans des conditions pas toujours simples ou efficaces. Dommage car leur présence, leur énergie et leurs prestations énergiques endiablées sont à découvrir absolument. C’est à la fois ‘triste’ et émouvant de voir un gars débordant d’énergie, qui se donne à fond sur scène et qui a la capacité de mettre une ambiance de folie, se retrouvant à ouvrir la journée et à jouer devant une foule compacte et peu motivée.

Dommage aussi qu’au niveau de l’organisation, le changement de programme de dernière minute n’a pas été mieux signalé ; ainsi une grande majorité du public présent devant ‘!!!’ pensait voir… Good Shoes…

 

Pas de temps de s’attarder et de profiter du beau temps allonger sur la plaine puisque ce qu’il y a de bien aux Ardentes c’est qu’il y a toujours une alternance bien calculée entre les deux scènes principales de sorte qu’il n’y a jamais deux concerts en même temps.

 

Direction la Halle des Foires, une grande scène intérieure d’une capacité de 4000 personnes, une sorte d’énorme entrepôt couvert et obscur dans lequel l’ambiance monte au quart de tour. Ça promet du grand spectacle pour les DJ de la soirée.

Pour le moment, ce sont les néo-zélandais de ‘The Datsuns’ qui occupent la scène. Je les avais découvert il y a déjà 4 ans au Pukkelpop et je retrouve leur garage rock et leur son puissant et ‘Heavy’. Un bon set, parfaitement rodé et une ambiance qui commence déjà à monter.

 

14h30. Il n’y a pas grand monde devant la main stage pour accueillir ‘Good Shoes’ et l’ambiance est apparemment restée du côté de l’entrepôt… Après avoir rencontré Baptiste, le plus grand fan belge de ‘Good Shoes’, je m’attendais à quelque chose d’impressionnant… ce ne fut pas vraiment le cas. C’est mélodique, énergique et rempli de bonnes intentions mais… ça ne prend pas. Rien de bien original ou de passionnant. Dans le même genre, ils m’ont fait penser à Franz Ferdinand qui fait bien mieux. Je retiendrai néanmoins cette magnifique phrase du chanteur « C’est vraiment étrange de jouer ici et de voir des mecs pisser. » (L’urinoir se trouvant en effet à 20 mètres de la scène.)   

(Tiens, il y a Maria Arena qui se ballade parmi la foule)

 

15h. Place à ma première claque de la journée : Absynthe Minded.

 

Groupe belge préféré d'Arno et de Tom Barman, Absynthe Minded vient de sortir un troisième album salué par toute la presse du Nord mais aussi du Sud du Pays. Avec cette première sortie sur une "major", les Gantois font très fort. Chaque morceau est un hit en puissance. On pense ainsi à de grosses machines américaines, mais ici bien dégraissées, et dotées d'une certaine subtilité. En effet, la bande à Bert Ostyn n'évolue pas toujours dans les schémas habituels du rock. En effet, leur musique est aussi teintée d'influences jazzy, voire parfois manouches. Sur scène, ces influences donnent des ailes à ces excellents musiciens qui livrent alors des prestations à la fois "cool" et enlevées. Une formation qui a de "l'énergie positive" à revendre, et qui laisse toujours un excellent souvenir là où elle est passée!

www.absyntheminded.be

 

Et ça faisait longtemps qui je n’avais plus ressenti un tel engouement pour un groupe belge ;  en voici enfin un qui sort du moule. Ces flamands produisent un son  puissant et original entre Jazz et Pop et la présence d’instruments comme la piano ou le violon rendent le tout vraiment très plaisant et impressionnant. À suivre.

 

15h40. Nous retrouvons notre place assise dans l’herbe pour admirer de loin The Blood Arm. Un moment sympathique. Et quand je suis réveillé à deux morceaux de la fin par ‘I like all the girls and all the girls like me’, je suis tout d’abord très heureux d’apprendre que c’est Blood Arm qui chante ce titre, ensuite je me remémore leur passage mouvementé à Tararata pour ce même tube. Heureux de constater que le chanteur est le même sur scène qu’à Taratata, ç’est à dire qu’il passe la moitié de son concert au milieu du public. Pour le dernier morceau, il invite même une dizaine de personnes à le rejoindre sur scène. Une bonne ambiance.

 

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(Il le voulait. Voilà c'est fait, il a sa photo sur Internet)

(et son nom sur Google par la même occasion)

Il devait être 17h et me voila un peu embêté puisque mes notes s’arrêtent ici… Le reste est une vague histoire de bouteilles de Maitrank, d’escaliers et de tatouages Pure Fm.

 

Le Maitrank… apéritif traditionnel arlonais

Le Maitrank est un apéritif artisanal et naturel.
Il est élaboré par macération d'aspérule odorante, plante aux multiples vertus, dans du vin blanc sec. Son goût est sauvage et fruité. Il se déguste bien frais, avec une tranche d'orange.

 

Il y a pourtant bien eu les chirurgiens masqués de Clinic, les londoniens de Infadels, le quattuor de Liverpool Ladytron et leur electro vintage-pop sympathique, le fameux Joey Starr (qui n’a pas fait le cri du Jaguar qui m’avait demandé des jours d’entraînements) ou encore l’excellent duo de DJ liégeois The Others, auxquels j’ai jeté un œil plus ou moins attentif mais…l’important n’était pas là…

 

22h50. Après avoir ingurgité un paquet de frites sans sauce (0,5€ pour celle-ci ça fait mal :o) c’est le prix d’un pot en magasin !), je suis pseudo retapé pour affronter GHINZU et leur retour tant attendu. Et même si vous pouvez lire partout qu’ils ont donné une prestation extraordinaire, je ne suis pas vraiment de cet avis. C’était la troisième fois que je les voyais sur scène et pour moi c’était juste du bon Ghinzu mais pas du grand Ghinzu. Quel plaisir néanmoins de retrouver John Stargasm et sa bande, son synthé, ses fantastiques pas de danse, sa façon bien à lui de se la jouer, ses quatre bières à portée de mains, son charisme, sa prestance et surtout les tubes de son album précédent ‘Blow’. Après plus d’un an d’absence, j’aurai aimé voir monter sur scène sur une autre intro que la traditionnelle marche impériale de Star Wars. J’aurai aussi aimé les voir débuter par un autre morceau que celui qu’ils ont choisi, un morceau du prochain album pas vraiment passionnant. Et même si les quelques nouveaux morceaux ne m’ont pas vraiment plu et sont (pour le moment ?) nettement moins envoûtés et envoûtant que ceux de l’album précédent ‘Blow’, ‘The Dragster-Wave’ ou ‘High Voltage Queen’, c’est toujours le même plaisir qui m’habite à l’écoute de ces morceaux plus anciens. Excellent. Un bon concert, un bon retour, un bon moment, une assez bonne ambiance, mais rien d’exceptionnel.

 

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(John Stargasm. Photo extraite du Blog de Pure Fm.)

Minuit. A peine le temps de ‘boire’ (pour ne pas dire affoner) mes quatre derniers verres de Maitrank de la soirée que c’est déjà Martin Solveig et sa house commerciale qui envahissent la main stage. Ça commence très fort avec un léger remix de ‘Never Be Alone’ de Justice, le reste étant nettement moins passionnant nous suivons mes conseils et nous dirigeons vers l’aquarium pour le set de ‘datA’.

 

À 20 ans tout juste sonné, David Guillon aka datA sort il y a presque un an son premier morceau "J’aime pas l’Art" via Myspace. En l’espace d’un semestre, les commentaires affluent, les blogs s’agitent (l’américain Music for Robots ou encore le franco-anglais Fluokids), Libération cite datA a plusieurs reprises dans son dossier consacré au phénomène MySpace, un label japonais manifeste son intérêt pour une licence, bref, le buzz est là. Ses morceaux conquièrent le statut de club hits en puissance pour kids nourris aux écuries BPitch, Institubes ou Ed Banger. Son premier EP, le bien nommé "Trop Laser" Ep, est une histoire d’amour entre la musique pop, le rap et l’electro. Au rang des influences, datA cite pêle-mêle Daft Punk, Jacques Lu Cont et ses Rythmes Digitales, les classiques de Michael Jackson, le trop fluorescent Jean-Michel Jarre, Vladimir Cosma, et plus récemment Chroméo, Justice et Digitalism. Mais peu importe à quoi ou à qui pourrait ressembler tel ou tel morceau de datA, tant son enthousiasme et sa maîtrise, aussi bien au niveau de ses sets que de sa déconcertante capacité à composer des mélodies entêtantes, sortent du commun. On signe et on lève les bras en l’air.

www.myspace.com/0data0

 

C’est parti pour 1h de set incroyable ! Cela faisait 10 mois et le Pukkelpop 2006 que je n’avais pas autant apprécier un DJ-set. A quelques mètres de nous, le jeune parisien, hyper concentré, ne quitte jamais les yeux de ses platines et enchaîne les tubes et les remix. Quel bonheur de retrouver ‘Around The World’ de Daft Punk côtoyer les derniers tubes de Justice décidemment très (trop ?) souvent présent chez les DJ actuels. DatA => À suivre de très très près. Ça fait extrêmement mal.

1h30. Le set de DatA s’achève. Je n’ai plus de pieds, plus de genoux et la fatigue de cette journée semble m’achever définitivement. J’irais néanmoins jeter un coup d’œil sur ‘Birdy Nam Nam’ impressionnant mais pas très dansant et surtout sur ‘Joakim’ que je n’avais pas eu l’occasion de voir aux dernières ‘Nuits Botaniques’. Et malgré tout les problèmes de sons et d’installations son live m’a beaucoup plu. C’est toujours très agréable et impressionnant de voir un DJ jouer en Live accompagné sur scène d’un batteur, d’un guitariste et d’un bassiste. J’ai vraiment hâte de le revoir.

 

Reste à errer encore un peu. Prendre la navette de 4h remplie de gars bourrés/drogués/endormis/lourds/chiants, grand moment. Squatter la gare de Liège et attendre le train en direction de Bruxelles de 05h50 sous des températures hivernales, ça, c’est fait.

8h40. Arrivée en gare de Tournai.

9h. Ma nuit peut commencer.

 

Superbe journée et excellent moment aux Ardentes. Je retiendrai surtout l’ambiance extraordinaire, la découverte de ‘Absynthe Minded et celle de ‘datA’.

Un festival qui après sa seconde édition joue déjà dans la cour des grands. Le rendez-vous pour l’année prochaine est pris.

 

La tournée des Grands Ducs continue avec le Dour Festival dans… 2 jours !

 

Tchusss    

 

PS: 1000 points ToX à celui qui aura eu le courage de lire l'entiéreté de la chronique! ^^