06/05/2007

25 faits vrais et totalement inutiles pour briller en société.

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Il y a quelques jours, PureBlog nous présentait dans sa rubrique Best Of Web, un lien surprenant et comme je les aime : 301 faits vrais et totalement inutiles pour briller en société.

C’est en provenance de la blogosphère anglophone, c’est ICI et c’est excellent.

 

Auriez vous oublié mon goût pour les chiffres et les diverses statistiques ? C’est vrai que ça faisait longtemps !

 

Voici une rapide traduction de 25 de ces faits. Toujours utiles pour briller en société et pour impressionner les amis, la famille et la compagnie.

C’est parti !

 

-         Il y a 11% de gauchers dans le monde.

-         Andorre est la pays qui a la plus longue espérance de vie moyenne : 83,49 ans.

-         Le temps moyen qu’une personne met pour s’endormir est de 7 minutes.

-         L’alphabet Hawaïen ne comporte seulement que 12 lettres.

-         Le livre le plus vendu de tout les temps est La Bible (6milliard), suivi des Citations du Président Mao Zedong (900 millions) et du Seigneur des Anneaux (100 millions).

-         Le Népal est le seul pays qui n’a pas un drapeau rectangulaire. La Suisse est le seul pays avec un drapeau carré.

-         Le prénom le plus populaire dans le monde est Muhammad. Le nom le plus commun dans le monde est Mohammed.

-         L’être humain utilise au total 72 muscles différents quand il parle.

-         Seules les moustiques femelles piquent.

-         Les dauphins peuvent regarder dans des directions différentes avec chaque œil. Ils peuvent dormir avec un œil ouvert.

-         Il y a 41 806 différents langages parlés dans le monde aujourd’hui.

-         Les girafes et les rats peuvent rester plus longtemps sans boire que les chameaux.

-         Il est estimé qu’à n’importe quel moment environ 0,7% de la population mondiale est ivre. Au moment où vous lisez ceci, 7 personnes sur 1000 sur donc bourrées. Reste à deviner le pourcentage de mecs parmi ces personnes ivres…

-         40% des profits de Mcdonald’s proviennent de la vente des Happy Meals.

-         Les Ketchup était vendu dans les années 1830 comme médicament.

-         Environ 200 000 000 de M&Ms sont vendus chaque jour aux Etats-Unis.

-         Le prénom de Wendy a été créé pour le livre Peter Pan. Avant ça, on  n’avait jamais enregistré ce prénom.

-         En Amérique, une femme sur 14 est naturellement blonde. Pour les hommes, c’est seulement 1 sur 16.

-         Chaque jour, 7% des américains mangent au McDo.

-         1 personne sur 10 vit sur une île.

-         Sherlock Holmes n’a jamais dit « Elémentaire, mon cher Watson »

-         Il y a 1 chance sur 4 d’avoir un Noël blanc à New York.

-         Tous les présidents US portaient des lunettes. (Mais pas toujours en public).

-         Un escargot peut dormir pendant 3 ans.

-         Une personne sur 9000 naît albinos.

 

07/04/2007

Goûts musicaux et stéréotypes... ou pas

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Stéréotypes… ou pas

 

Les rappeurs des lascars, ceux qui écoutent Bob Marley des fumeurs de bedeaux, les métaleux fans de Satan, les amateurs de techno et les petites pilules ça fait deux, et les rockeurs (ben) ils ne se lavent pas… :D

 

Les stéréotypes à propos des goûts musicaux sont extrêmement nombreux… Mais à part sortir un peu, côtoyer des gens, assister à des concerts… il n’y a pas grand-chose pour les confirmer. Heureusement, il y a toujours un sociologue ou un psychologue dans les parages pour s’en charger.    

 

Des chiffres et des infos comme on les aime !

 

Ça rappelle les études d’un certain Pierre Bourdieu (éminent sociologue), il y a quelques (dizaines) d’années…

 

Et du Bourdieu en 2007, ça donne déjà quelque chose d’un peu plus passionnant (puisque ça nous parle en peu plus), c’est le Nouvel Observateur qui en parlait dans son N°2185 de septembre 2006 et c’est très amusant.

 

Sexe et hip-hop

 

Professeur de psychologie à l’université de Leicester (Royaume-Uni), Adrian North a lancé une vaste étude visant à relier les goûts musicaux des gens avec leur niveau de revenu, leurs mœurs sexuelles et leurs caractéristiques socioculturelles. A partir de cet échantillon de 2 500 volontaires, il a déjà constaté que 6,8% des amateurs d’opéra sont titulaires d’un doctorat. Que les fans de hip-hop ont plus de partenaires sexuels, mais pratiquent peu le tri sélectif des déchets. Ou que les adeptes de la musique classique, comme ceux du jazz, boivent davantage de vin que les accros à la country ou au reggae… Le docteur North voudrait toutefois étendre son échantillon à 10 000 personnes.

 

Amusant non ? Evidemment, j’ai voulu en savoir un peu plus sur le sujet et voici quelques détails supplémentaires.

 

Ainsi, 37,5 % des adeptes de hip-hop et 28,7 % de dance music ont eu plus d’un partenaire sexuel dans les cinq dernières années, alors que ce n’est le cas que de 1,5 % des fans de country…

Toujours concernant les adeptes du hip-hop, ils comptent également parmi les moins religieux, les moins susceptibles de favoriser le développement d’énergies alternatives, les moins adeptes d’une augmentation des taxes au profit d’un meilleur service public et les plus nombreux à avoir enfreint la loi ! 56,9 % des fans de dance music et 53,1 % de hip-hop admettent avoir commis un acte criminel (contre seulement 17,9 % des amateurs de classique).

Les fans de hip-hop et de dance music sont également les plus nombreux à avoir consommé des drogues illicites. Attention cependant à ne pas généraliser, puisqu’un quart des amateurs de musique classique et d’opéra avouent avoir fumé du cannabis, et 12,3 % des fans d’opéras se sont même laissés tentés par des champignons hallucinogènes.

 

Dis moi ce que tu écoutes et je te dirai que tu es ? Le débat est ouvert.

 

Justement dans mes lectures, je suis tombé sur un autre article du Nouvel Obs (N°2187) consacré à un documentaire « Mort sous death metal » et qui tente de confirmer un autre stéréotype : méfiez vous de ceux qui écoutent du death metal, ils sont satanistes… enfin presque tous. L’histoire se déroule en Italie et évidement, je compte sur vous pour avoir un détachement adéquat vis-à-vis de cette news.

 

« Les décibels de Satan »

 

Toutes les musiques n’adoucissent par les mœurs. Démonstration.

 

Le 17 janvier 1998, Fabio Tollis et Chiara Marino, respectivement 16 et 19 ans, passent une soirée entre amis au Midnight, à Milan, un club fréquenté par des fans de heavy metal. Outre Fabio, lui-même chanteur du groupe Circus of Satanis, et Chiara, il y a ce soir-là, Andrea Volpe et Mario Maccione, guitaristes du Circus, ainsi que Nicolas Sapone. Vers minuit, tout le monde sort du club. Quelques heures plus tard, les parents de Fabio et de Chiara déclarent la disparition de leurs enfants à la police. L’enquête piétine, mais le père de Fabio, Michele Tollis, refuse de se résigner. Selon lui, c’est du côté du death metal qu’il faudrait diriger les investigations. Pendant six ans, il va écumer les concerts de death metal en Europe, à la recherche du moindre indice. Ses conclusions : ce genre musical et le satanisme sont étroitement liés.

 

Ce documentaire retrace son enquête de l’Italie à la Norvège via la Californie, des interviews du leader de Deicide, le groupe préféré de Fabio, à celui de Necrobutcher, bassiste de Mayhem. Ils chantent le viol, la nécrophilie, la torture, le meurtre et le satanisme… pour l’entertainment. Jusqu’à la découverte des deux corps, en juin 2004. Fabio et Chiara ont été massacrés par leurs amis, Volpe, Maccione et Sapone, membres des Beasts of Satan, une secte satanique. Ils sont aujourd’hui condamnés à des peines de vingt à trente ans de prison. L’un des épisodes judiciaires les plus atroces de l’Italie des deux dernières décennies.

 

En espérant, que ces données et ces chiffres vous ont autant passionné que moi.

01/04/2007

Sexualité: Alors heureux?

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Tout a commencé ce mercredi 28 mars, je découvre Le Courier International de la semaine (N°856 du 29 mars au 4 avril). La politique française est bien évidemment à la une ces dernières semaines, voir de ces derniers mois. Mais Le Courier International nous propose en regard différent sur ces élections, celui de la presse internationale. Notamment à travers, une chronique surprenante, celle de Roger Cohen du NewYork Times. Voici son introduction :

 

Les Français, on les aime forcément.

Déjà plongés dans une élection présidentielle aussi serrée qu’une partie d’échecs entre deux champions, voilà qu’ils sortent une étude approfondie de leurs comportements sexuels qui fait tellement sensation que le présentateur vedette du JT n’hésite pas à faire attendre Ségolène Royal pour en détailler les résultats. Les conclusions de ce travail réalisé par l’INSERM ne sont pas inintéressantes. L’âge moyen auquel le Français perd sa virginité (17 ans) est désormais le même pour les deux sexes, et 72 % des femmes et 57 %des hommes de 18 à 24 ans estiment qu’on peut avoir des relations sexuelles avec quelqu’un sans l’aimer. Je pourrais continuer à égrener les résultats, mais ceci est une chronique politique. Je me contenterai donc de dire que le romantisme se porte très bien dans l’Hexagone, de même que ce goût pour la truculence sans lequel la France ne serait pas la France. Elle est et restera à jamais cette terre de pain et de roses [évocation de la chanson des grévistes du textile en 1912 dans le Massachusetts, Bread and Roses].

 

Le New York Times évoque donc cette enquête et ces chiffres, très intéressants, et je n’en avais même pas entendu parler et j’étais donc passé à côté du sujet…

 

Dimanche 1 avril. Journée ensoleillée, glandage devant la télé. Je zappe et je tombe sur l’émission de France 5 présentée par David Pujadas, Madame Monsieur Bonsoir. Le thème : Sexualité : Alors heureux ?

 

L’émission se base elle aussi sur les résultats de cette enquête française. Apparemment, elle est importante puisque c’est seulement la troisième de ce genre depuis 35 ans. Je ne pouvais donc pas passer au dessus (Permettez moi l’expression !). Au programme, pleins d’archives télé des années 70, le tabou du sexe à l’époque, des extraits, des chiffres,… Rien de tel pour un dimanche après-midi. Malheureusement, c’est assez court (Encore une fois permettez l’expression !) et après à peine 15 minutes et un dernier sujet sur les sex toys, on passe sans transition au sujet suivant : Cambodge : histoire d’un génocide… Machin Bazar

 

Heureusement, j’ai eu le temps de prendre quelques chiffres et quelques infos en plein vol :

 

Avant le rapport du docteur Pierre Simon, publié en 1972, impossible de connaître la vraie vie sexuelle des Français. Officiellement, le sexe n’existe pas hors mariage. Et s’il existe, la société et les pouvoirs publics le considèrent soit comme une déviance, soit comme une insulte à la morale et à la religion.

Publiée en pleine révolution des mœurs, le rapport Simon bouleverse du jour au lendemain toutes les idées reçues sur la sexualité en France, en mettant en évidence la banalité de certaines pratiques, comme l’homosexualité, la masturbation ou les relations extraconjugales.

A partir de cette étude, la société évolue très vite. En 1973, la circulaire Fontanet instaure les cours d’information sexuelle dans les écoles, dans le cadre de l’enseignement de la biologie. Un an plus tard, la pilule est rendue accessible aux mineures et la majorité sexuelle pour les rapports homosexuels, fixée à 21 ans en 1963, est ramenée à 18 ans.

En 1973, 8% des femmes prennent la pilule alors que 95% connaissent son existence et que 45% croient en son efficacité.

Mais à en croire l’étude qui vient de paraître, la vie sexuelle des Français n’est pas si débridée que ça : les femmes avouent en moyenne 4,4 partenaires sexuels au cours de leur vie. Et les pratiques comme le libertinage ou l’échangisme concernent moins de 5 % de la population.

 

Bon maintenant, je vais me lancer dans une recherche sur le net pour un peu plus d’infos et de chiffres sur cette fameuse enquête.

 

Et voici les chiffres les plus intéressants que cette enquête nous révèle :

 

-         L’enquête a été réalisée auprès de 12 364 femmes et hommes âgés de 18 à 69 ans (Ne me demandez pas pourquoi 69 !)

-         En un demi-siècle, l’âge moyen du premier rapport sexuel est passé de 18,8 ans à 17,2 ans pour les garçons et de 20,6 ans à 17,6 ans pour les filles.

-         Le nombre de partenaires déclarés dans une vie est surprenant : 4,4 pour une femme (2 fois plus qu’en 1970), et 11,6 pour un homme. Quant à la différence de genre, elle tient certainement à une divergence de vues : les femmes auraient tendance à ne comptabiliser que les relations marquantes, contrairement aux hommes qui afficheraient la totalité des rencontres, quelles qu’elles soient.

-         Un indicateur qui croît pour sa part est celui de l’affirmation de son homosexualité ou de son attirance pour le même sexe. Surtout chez les femmes. Ainsi, 4% affirment-elles avoir eu un rapport lesbien, contre 2,6% en 1992. Effet d’une meilleure acceptation dans la société, ou réelle inflation ? Plus de 70% des femmes entre 18 et 24 ans voient l’homosexualité comme « une sexualité comme une autre ». Les hommes âgés de 60 à 69 ans, sont encore 40 % à la considérer comme « contre-nature ». Question de génération sans doute…

-         90% des hommes ont déjà pratiqué la masturbation contre 60% des femmes.

-         La pratique de la sexualité orale a presque doublé chez les femmes et les hommes entre 1992 et aujourd’hui (plus de 80% déclarent l’avoir expérimentée).

-         Quant à la sodomie, 37% des femmes et 45% des hommes affirment l’avoir pratiquée au moins une fois dans leur vie, contre 24% et 30% en 1992.

-         Le recours quasi-systématique au préservatif lors du premier rapport. 90 % chez les 18-24 ans, contre moins de 10% chez les 60-69 ans.

-         Les tromperies : semblent plutôt marginales et davantage masculines. Seuls 2,8% des femmes et 5,3% des hommes vivant en couple depuis au moins un an déclarent avoir eu un autre partenaire sexuel que leur conjoint au cours de l’année écoulée.

-         Hommes et femmes disent avoir, en moyenne, 8,7 rapports sexuels par mois.

-         16% des femmes et 15% des hommes en couple depuis plus d’un an n’ont eu aucun rapport sexuel pendant au moins trois mois consécutifs.

-         Les femmes de plus de 50 ans sont désormais près de 90% à déclarer une activité sexuelle dans les douze derniers mois, contre 77% en 1992 et 53% en 1970.

-         La masturbation est « une sorte de tout premier contact avec la sexualité » pour 90% des hommes, toutes générations confondues. Les femmes, elles, sont moins nombreuses à la pratiquer (60%) et l’expérimentent plus tardivement.

-         En 2006, 3,1% des hommes ont payé pour avoir un rapport sexuel.

 

Plus d’infos sur lemonde.fr  et sur Marianne-en-ligne

 

Les résultats complets de l'enquète sur ICI.

 

Bien à vous,