18/05/2015

[Déballage/Unboxing] Press Kit Farming Simulator 15 - Xbox One

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Retour dans les coulisses du merveilleux monde des jeux vidéo. Alors qu'aujourd'hui, j'espérais recevoir le très attendu The Witcher 3, un gros, lourd et intriguant colis est arrivé pour moi au bureau. Il venait des Pays-Bas et plus précisément de l'agence Koch Media Benelux. Au fur et à mesure que j'arrive à ouvrir la boîte, je découvre des planches en bois, un sac de terreau, des semences et un jeu Xbox One "Farming Simulator 15".

En octobre dernier, lors de la sortie de la version PC, l'éditeur avait déjà mis les petits plats dans les grands en envoyant un surprenant panier fermier à certains journalistes et blogueurs belges. Le jeu était accompagné d'un panier gourmand rempli de produits frais : saucissons, carottes, pommes de terre, beurre et pâte à tartiner.

A l'occasion de la sortie du jeu sur Xbox One et PS4, ils ont fait encore plus fort en m'envoyant un véritable mini carré potager. Avec au programme, tout le nécessaire pour faire pousser chez soi des tomates, des salades, de la menthe, des épinards, des brocolis et même des fleurs. Cerise sur le gâteau, le carré en bois a même été personnalisé avec pour moi la mention "Metro Belgium's Mini-Farm" en peinture blanche. Et même si un tel kit de presse a dû faire quelques jaloux dans l'open space, je ne pense pas que les légumes résisteraient à la chaleur du bureau, c'est donc bien dans mon jardin qu'il trouvera sa place ! Par contre, le retour de cet imposant press kit en train et en vélo n'était pas du tout repos ! Heureusement, après une journée de teasing intensif, Madame est venue le chercher à la gare :-)

Même s'ils ne parlent pas français, j'en profite pour remercier Koch Media Benelux d'apporter un peu de jeu vidéo dans mon petit jardin !

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Petit aperçu du panier reçu pour la version PC en octobre 2014 :

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28/03/2010

Phoenix @ Ancienne Belgique 27/03/2010

« How I Met Phoenix ? »

« Comment j’ai rencontré Phoenix ? »

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Samedi 27 mars 2010. 23h. Bruxelles. Retour sur la journée extraordinaire que je viens de passer avec en prime, la recette pour rencontrer Phoenix en toute simplicité et sans dépenser un rond.

Jusqu’en 2009, j’appréciais Phoenix même si je connaissais surtout le groupe pour ses plus grands succès au hit parade, à commencer par If I ever feel better. En 2009, avec la sortie de leur 4ième album studio « Wolgang Amadeus Phoenix », j’ai commencé à de plus en plus m’intéresser à ses français un peu particulier et à leur discographie déjà bien fournie. Et je dois bien avouer que cet album reste l’une des choses que j’ai le plus apprécié cette année. Ensuite, surtout, au mois de juin, j’ai enfin eu l’occasion de les découvrir pour la première fois en live. C’était à l’Orangerie du Botanique et ça reste  un bon souvenir… bien que le résultat final fût un peu mitigé.

Soit. Venons-en aux faits. Leur date de ce soir à l’Ancienne Belgique était complète depuis belle lurette et c’était tout simplement l’un des concerts les plus attendus de ce début 2010. Résultat des courses : des places qui s’arrachent à prix d’or au marché noir. Malgré tout, cela faisait quelques jours que je scrutais/squattais le forum de l’AB en essayant de trouver la bonne affaire à faire, des tickets en vente pas cher ! Puis, jeudi, j’ai eu cette info que je me suis empressé de publier chez Guismo.

Ça donnait quelque chose comme ça :

« Wow, je viens d'apprendre qu'en marge de leur concert complet à l'AB, Phoenix donnait ce samedi un petit showcase privé et acoustique suivi d'une séance de dédicace. Evidemment ça se passe sur invit’ et ça risque d'être assez chaud de rentrer mais après les guests, une fois que le concert aura commencé, il devrait bien y avoir moyen... Moi je pense tenter ma chance. »

L’annonce était faite, il ne manquait plus qu’un petit barbu nommé Manu passe par là et y adhère. Ce fût rapidement le cas. « Je tenterais bien le coup avec toi... et si on se fait refouler, ce sera toujours l'occasion d'aller prendre une chope... Qu'en penses-tu ? »

Le rendez-vous était fixé, il ne manquait plus qu’à mettre un plan sur pied. On s’installe chez Jenny et chez moi  et on se rend rapidement compte qu’on est finalement tous pareil : on est tous tombé sous le charme du Télémoustique de cette semaine. C’est donc autour d’une Tauro qu’on se retrouve…

Le plan finalement, il n’y en avait pas vraiment. On s’est dit qu’on allait juste essayer d’avoir confiance en nous. La première chose était de trouver l’endroit du showcase secret. En passant devant l’AB, on était bien quelques sons résonner mais… impossible de trouver l’entrée. On désespérait, prêts à abandonner (Enfin, surtout Manu qui semblait ne pas pouvoir résister à l’appel de la bière). Alors, on a tenté le tout pour le tout. On s’est retrouvé dans une petite ruelle bien glauque dans laquelle on trouvait des pigeons écrasés et… jackpot, des gardes de sécurité. Devant, ces deux gars baraqués, Manu n’a pas hésité, il a demandé si la porte qu’ils surveillaient menée bien  au concert de Phoenix et… le gars nous y a gentiment amené. Résultat, après cet accueil poli et chaleureux de la part de la sécurité, quelques mètres plus loin, on se retrouve dans LA grande salle de l’Ancienne Belgique, logiquement complètement déserte 4h avant le début du concert, et devant le groupe Phoenix effectuant leur soundcheck. Evidement, on est tout content même si, assister à un pseudo showcase qui est en réalité la séance où le groupe effectue les derniers réglages avant la prestation du soir, ce n’est pas ce qu’il y a de plus intéressant… surtout lorsqu’on arrive au dernier morceau. Heureusement, c’était Lisztomania.

Après, ça a commencé à devenir marrant. On s’est retrouvé dans un bar lounge, avec de beaux canapés rouges, des bières gratuites à volonté (mais à la tête du client) et puis accessoirement, avec les gars de Phoenix. Manu et moi, on n’a pas vraiment l’âme d’une groupie, on a donc préféré s’installer et boire. Puis, on a décidé d’utiliser notre atout secret ; on s’est dit que ce serait pas mal que Jenny aille voir le chanteur de Phoenix, qu’elle lui explique qu’on n’a malheureusement pas de places pour ce soir, que sur Ebay elles s’échangent à 80€ et blablabla et tout simplement, s’il ne pouvait pas nous aider. Aussi sympa qu’il ait pu être, il n’avait malheureusement plus de places sur leur guestlist perso mais, il n’a pas tardé à nous refiler le meilleur bon plan qu’il ait pu trouver. Nous, toujours posé dans notre canapé, on rencontre des gars du groupe et on commence à discuter. A commencer par Deck D’Arcy, bassiste et claviériste. Bon, il est un peu à la masse. Hier soir, ils jouaient à Amsterdam où ils ont ensuite fêté son anniversaire… ça donnait un gars un peu crevé avec lequel on pouvait tranquillement discuter de bien des choses. On apprend par exemple qu’il est sans domicile fixe mais aussi, on le rend un peu plus intelligent en lui expliquant ce qu’est le couchsurfing. Après on rencontre aussi Laurent et Christian, un peu plus réveillés mais aussi un peu plus sympas et réceptifs! En tout cas, on n’a rien à redire sur les membres Phoenix. Ils sont super accessibles, sympas et disponibles.

Finalement, après 1 heure de réception VIP, on est invité à sortir et, un peu saoul, on se retrouve à la porte. Le plan B pouvait commencer. Ainsi en un peu moins d’une heure, on a pu rencontrer des gars de l’AB, un DJ Has Been qui anime le bar avant, pendant et après les concerts, des fans lillois qui suivent Phoenix lors de leur tournée, des gens bizarres, un paquet de frite, le chanteur de Two Door Cinema Club et enfin, notre contact, l’homme qui allait nous filer deux invitations pour assister à la soirée.

A peine le temps de réaliser et de boire une dernière chope pour la route que sur le coup de 20h, on se retrouve au premier rang d’une Ancienne Belgique archi-complète et sur-motivée pour assister à la prestation du groupe qui allait ouvrir la soirée : les Two Door Cinéma Club. J’avais déjà écouté, j’en avais beaucoup entendu parler, sans avoir réellement accroché. Pourtant, ces jeunes anglais assurent pas mal sur scène, ils remplissent parfaitement leur rôle de chauffeur de salle et leurs mélodies accrocheuses et bien balancées arriveront aisément à faire bouger les premiers rangs (qui semblaient déjà conquis d’avance). C’était surprenant, une heure plus tôt, on rencontrait ce petit rouquin, timide et crevé qui se fumait une dernière clope avant de monter sur scène le leader du groupe. Et quelques minutes plus tard, de le voir assurer sur scène en tant que leader des Two Door Cinema Club. Il était transfiguré. Comme si la scène lui donnait des ailes. Même si perso je ne risque pas d’en faire mon album de l’année, le public semble avoir apprécié et c’est plutôt mérité. Un groupe dont on reparlera certainement.

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A 21h, après une attente insoutenable, entouré de jeunes filles en fleurs qui n’arrêtaient pas de gueuler dans nos oreilles, nos nouveaux amis de Phoenix arrivent enfin sur scène. Dernière un immense drap blanc, ils débutent leur set par, et ce n’est pas une surprise c’est comme ça qu’ils ouvrent leurs concerts depuis maintenant 1 an par le même morceau, Lisztomania. Le public est réellement déchainé et le groupe est ravi de le constater. Je n’avais pas connu une telle ambiance dans les premiers rangs depuis bien longtemps. Bien plus présent scéniquement qu’il y a quelques mois à l’Orangerie, le groupe est en grande forme, apparemment complètement remis de leur soirée de la veille à Amsterdam et des dizaines de dates qu’ils ont déjà dans les pattes. Ils balancent la plupart des morceaux du dernier album dont les fans sont ravis de reprendre toutes paroles à l’unisson. De son côté, Thomas Mars, leader du groupe, n’hésite pas à y mettre du sien et à se rendre régulièrement dans la fosse auprès des fans en liesse.  Ensuite, place à une petite période creuse, une dizaine de minutes où il ne se passe pas grand-chose de bien intéressant. Je décide alors de quitter l’énergie et la chaleur des premiers rangs et de voyager un peu dans la salle. Histoire de constater que ce soir, c’était vraiment la grande affluence et la grosse ambiance. Après 1h, le groupe quitte la scène. Avant de revenir pour un rappel de 25 minutes. Phoenix en live, ça reste quand même un peu particulier, c’est parfois un peu…timide mais c’est souvent excellent. Pourtant cette fois, avec des centaines de fans à leurs pieds, j’ai trouvé que le groupe s’est vraiment bien débrouillé. Il faut dire que leur répertoire ultra efficace se prête vraiment bien à ce genre de soirée.

Même si c’est surtout l’ensemble de cette journée que je retiendrais et qui m’a enchanté. Impossible de m’imaginer, en me levant le matin tout ce qui allait m’arriver.

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03/11/2007

Arcade Fire @ Forest National

Arcade Fire


Arcade Fire @ Forest National

 

Il y a une heure, j’étais devant Arcade Fire…

 

Il y a deux ans, la majorité d’entre vous ne connaissait probablement pas encore Arcade Fire.

Et pourtant, trois ans après la sortie de ‘Funeral’ leur premier album, ces canadiens connaissent aujourd’hui un retentissant succès médiatique et populaire par la même occasion.

 

Arcade Fire, c’est l’indie, l’indépendant qui s’offre au grand public ; le seul groupe de ce ‘mouvement’ qui puisse (presque) remplir Forest National avec seulement deux albums.

Alors Arcade Fire, indie-superstar ou… dérive commerciale ? La question mérite d’être posée.  

 

Difficile de ne pas avoir entendu parler d’eux, difficile de ne pas avoir lu une critique ou une chronique sans qu’ils ne soient cités, comparés ou adulés. Arcade Fire par-ci, Arcade Fire par-là, Arcade Fire à tout va.

Avec la sortie de ‘Neon Bible’, 2007 fut l’année de la révélation au grand public pour la formation canadienne. Les voici de passage en Belgique, l’occasion de faire le point sur tout ça…

 

Après l’annulation d’une partie de leur tournée européenne au printemps dernier, Arcade Fire est de retour avec de nouveaux sinus pour Win Butler et surtout un nouvel album « Neon Bible » dont nous avons déjà tous pu apprécier le premier et puissant single « Keep The Car Running ». Composée de 7 personnalités musicales étonnantes, la formation s’est développée autour du couple Win et Régine Butler. Leur pop noire, sensible et raffinée puise ses attraits dans une orchestration minutieuse et ingénue, laissant place à des mélodies instrumentales riches et voluptueuses. C’est en 2003, avec leur premier album intitulé « Funeral », qu’ils ont littéralement explosé. Soutenue notamment par plusieurs blogs, leur musique traverse rapidement les océans pour conquérir le monde entier. Les critiques sont unanimes, les éloges fusent de toute part et le public accroche directement. Leurs concerts aux Nuits du Botanique ainsi que sur la scène du Pukkelpop en 2005 nous ont prouvé qu’en live le groupe est encore plus impressionnant, le spectacle est tout simplement incroyable. Aujourd’hui, le grandiose « Neon Bible » pousse encore plus loin leur statut de groupe à part et confirme le phénomène. « Intervention », second single extrait de l’album, illustre à merveille toute l’étendue de leur talent. Arcade Fire vous attend à Forest National le 2 novembre prochain pour un concert exceptionnel !

 

Arcade Fire à Forest National. Une découverte ‘deux en une’ puisque c’était pour moi l’occasion de découvrir à la fois Arcade Fire en live et la salle de Forest National.

Jusqu’à présent, j’associais Forest National (FN, désolé pour l’abréviation mais ce sera plus pratique) à… Holiday On Ice, un souvenir qui remonte maintenant à une dizaine d’année.

Depuis lors, je n’y suis jamais retourné et je dois avouer que FN me faisait peur. Sa taille, ses prix et ses chiffres impressionnants (7000 personnes, une des plus importantes salles de concert d’Europe et tout le blabla). Et pourtant…

 

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Avec une ouverture des portes à 18h30, je pouvais m’attendre à me retrouver au fin fond de la salle en arrivant à 19h40… Surprise, ce ne fut pas du tout le cas. De l’extérieur, je ne suis pas trop dépaysé des soirées étudiantes. La police, la sécurité et surtout les marchands de pâtes et de frites ! Une bière à 3€ pour la route et la découverte de la salle peut enfin commencer. Bizarrement, ce n’est pas impressionnant. Il n’y a pas énormément de monde, ce qui me laisse le temps de poser un premier choix : les fauteuils ou … la fosse. Et puis merde, on n’est pas venu ici pour se faire chier assis dans un fauteuil, ce n’est pas tous les jours qu’on peut admirer Arcade Fire en live, ce sera la fosse.

Pas le temps de s’ennuyer puisqu’à 19h50 la première partie débarque déjà sur scène, ce sera les anglais de Clinic. Pour moi, c’était le retour des chirurgiens masqués puisque j’avais eu l’occasion de les voir en juillet dernier au festival ‘Les Ardentes’ de Liège.

Le groupe ne me touche pas beaucoup plus qu’il y a quelques mois et si son rôle était de chauffer la salle, c’est raté, tant le manque de communication est flagrant et tant le public est peu réceptif au rock expérimental des quatre Liverpudlians.

Cette première partie est tellement éloignée de l’univers d’Arcade Fire qu’on se demande ce qu’ils font là. Leur set de quarante petites minutes est cependant loin d’être déplaisant mais la préoccupation de la soirée est bien évidemment ailleurs…

 

Reste trente-cinq minutes d’attente… et comme souvent dans ces cas-là quand vous êtes dans la fosse, il y a toujours un groupe de garçons, toujours plus grands (et toujours plus cons) qui viennent se mettre juste devant vous… Tellement typique…

 

La salle se remplie seulement mais n’est pas pour autant complète. On devait approcher les 5000 personnes. La tension commence à monter. A 21h05 et sous les acclamations du public, et surtout sous des messages de télévisions évangéliques diffusés sur les écrans, la troupe de 10 musiciens montent enfin sur scène.

Le jeu visuel est impressionnant, des néons, beaucoup de néons mais aussi de nombreux écrans qui diffusent des images filmées en temps réel dans la salle. Au niveau sonore, c’est une claque tout aussi impressionnante. Des décibels, beaucoup de décibels pour énormément d’instruments. Les cuivres, les percussions, la contre-passe, les claviers, l’orgue,… L’univers et le décor d’Arcade Fire est rapidement planté. Le public est survolté. Evidemment, les impressions de la fosse sont souvent faussées tant l’émotionnel et le dérèglement des sens sont sollicités. Le sol qui tremble, le son, la lumière,… Keep The Car Running et No Cars Go. J’ai rarement connu une entrée en matière aussi incroyable, quelque chose, un frisson qu’on ne peut ressentir que dans les grandes salles. Il y a quelques mois, je ne comprenais pas quand un ami me racontait qu’il pouvait avoir une petite larme qui s’échappait lors de grands concerts… et bien grâce à Arcade Fire à FN, je peux maintenant le comprendre…

 

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Les premiers mots du groupe sont en français mais ils seront très rares. Le groupe n’est apparemment pas très porté sur la communication avec le public. En parallèle avec ce manque de communication, j’aurai envie de citer l’aspect assez froid et inaccessible du groupe. Il donne de l’émotion mais le retour du public ne semble que très peu les atteindre… Dommage…

Après un début de set tout bonnement incroyable, l’ambiance retombe peu à peu notamment à partir du morceau ‘Black Mirror’ qui sera totalement bâclé par Win Butler qui préférera passer la moitié du morceau à s’énerver sur l’ingénieur du son concernant sa guitare que de se concentrer sur sa composition. Une réaction assez choquante et surtout incompréhensible. Je ne sais pas si c’est à cause de ce souci et de cet énervement mais sur les morceaux suivants, l’ambiance en prend un coup… pour repartir de plus belle et c’est une des nombreuses forces d’Arcade Fire en live. Ils peuvent relancer la machine et vous donner des frissons quand bon leur semble.

 

Pourtant, après 1h10, ils annoncent le dernier morceau… Sous un déluge d’applaudissements, ils reviendront en rappel pour jouer ‘Intervention’ et ‘Wake Up’… L’ambiance est plus que présente mais le groupe n’y est plus… Après seulement 1h25 de show, c’est fini et… je reste sur sa faim… Ils ne joueront même pas la célèbre reprise de France Gall, ‘Poupée de Cire, Poupée de Son’… Heureusement, elle est sur ToX ! ;-)

Pareil pour le morceau Neon Bible, étrangement absent.

Un concert qui s’achève sur un goût de trop peu mais qui reste une prestation scénique grandiose.

 

Arcade Fire en live, c’était plusieurs claques visuelles et sonores, des frissons, de l’émotion mais un zeste de déception.

 

Finalement, Arcade Fire c’était assez proche de Mickey et d’Holiday On Ice il y a une dizaine d’année… du grand spectacle....