31/12/2007

Top Of ToX 2007

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Lundi 31 Décembre 2007. Dernier jour de l’année.

Il y a quinze jours, j’ai décidé de créer la rubrique ‘Top of ToX’. Ici, pas de classements, je suis incapable de faire ce genre de trucs. Je partais plutôt dans l’optique d’un récapitulatif, d’un compte-rendu de mes coups de cœurs de l’année, des artistes qui, pour moi, ont fait l’année 2007. Je vous en ai déjà présenté quelques uns : Cold War Kids, Elvis Perkins, The National, Superlux, Absynthe Minded et kIM NOVAk. Pourtant, j’en avais encore quelques uns à vous présenter… Même si la majorité ne vous sera pas inconnue si vous êtes fidèles à ToX depuis un an, parmi ceux-ci il y a malgré tout quelques nouveautés. J’ai essayé de les rassembler dans ce dernier billet de l’année.

 

L’assassinat de Jesse James

 

Chaque année, il y a une bande originale de film, le plus souvent instrumentale, qui me plait particulièrement et que je peux écouter en boucle, inlassablement. Après Requiem for a dream, Me, You & Everyone I Know, ou The Fountain l’année dernière, c’est The Assassination of Jesse James qui l’emporte facilement en 2007. Une BO, composée par Nick Cave et Warren Ellis, à l’image du film, splendide. Un de mes meilleurs films de l’année dont les morceaux instrumentaux n’y sont pas pour rien, tant ils contribuent et s’insèrent dans l’atmosphère du film. Quatorze morceaux acoustiques. Guitare, piano, violon. 

 

Au Revoir Simone

 

Haaaa, Au Revoir Simone et leur premier opus ‘The Birth of Music’, un des premiers albums à avoir attiré mon attention en 2007. L’Electro Pop du trio féminin new yorkais m’avait même beaucoup emballé… à l’époque… C’était avant de les voir en concert le 23 Février au Botanique. Une grande déception qui me fera oublier le groupe et leur album. Pourtant, leurs morceaux sont, sur cd, toujours aussi délicieux…   

 

Beirut

 

Ha, Zach Condon de Beirut… un des musiciens les plus talentueux de sa génération (la deuxième moitié des années 80, un très bon cru !) qui a sorti à la rentrée 2007 ‘The Flying Cup Club’, son deuxième album. Une magnifique machine à remonter le temps… et les sentiments. Beaucoup de nostalgie de cet album merveilleux. Malheureusement et paradoxalement, c’est aussi une de mes déceptions live de l’année. Il y a quelques mois, j’avais choisi de vous présenter Nantes, cette fois, je vous livre The Penalty.

 

 

The Strange death of liberal England

 

Un groupe qui m’aura, en 2007, aussi bien enchanté en live (vu deux fois en 2007) que sur cd. ‘Forward March’ est le premier album de cette formation anglaise. Huit morceaux, trente et une minutes, il n’en faut pas beaucoup plus à ces jeunes anglais pour démontrer tout leur talent et leur potentiel. Une voix criarde et atypique qui débute les morceaux en douceur pour les finir en joyeuse cacophonie musicale et vocale. Un groupe à suivre…  

 

Fink

 

Découvert sur les conseils de Vincent Duke, Fink est un artiste qui m’a directement touché. Son deuxième album ‘Distance and Time’, sorti sur le label Ninja Tune, comporte quelques perles. Parmi celles-ci, Blueberry Pancakes, un des morceaux les plus réussis de 2007. Et même si sa prestation à l’ABClub, à cause de conditions live pas vraiment optimales, m’a un peu déçu, c’est un artiste et un album que je ne peux que vivement vous conseiller.   

 

Sigur Ros

 

En 2007, les islandais de Sigur Ros ont fêté leurs treize ans d’existence avec la sorti de leur sixième album ‘Heim / Hvarf’, loin, très loin du battage médiatique autour du nouvel album de Radiohead. La douceur et la magie nordique dans un double album envoutant duquel j’ai retiré Samskeyti, morceau inaugural du deuxième cd qui comporte six titres acoustiques live.  

 

Stars

 

La ballade Your Ex-Lover is Dead des canadiens de Stars, revue et corrigée par leur compatriote Owen Pallett, ne donne ni plus ni moins que la plus triste, la plus romantique et la plus jolie chanson de (dés)amour de l’année 2007. Présenté sur ToX ici. En concert en Février à Bruxelles.

 

 

Pour finir, parmi tout ces perles, je ne résiste pas à vous reconseiller Attitude Gratitude d'Absynthe Minded; un morceau qui m'a donné beaucoup d'inspiration pour ces chroniques de fin d'année.

 

The National, Fink, Cold War Kids, Beirut, Au Revoir Simone, The Strange Death of Liberal England, Elvis Perkins, kIM NOVAk et Absynthe Minded. Voici les artistes qui ont fait mon année 2007. Les artistes qui m’ont fait dépensés quelques centaines d’euros en albums et en concerts, mais surtout les artistes qui m’ont fait rêvés pendant des heures. Quatre groupes américains, deux anglais, un français et un belge. Huit groupes que j’ai eu la chance de voir sur scène en 2007.

 

Voilà, mon tour d’horizon de l’année 2007 est enfin terminé. Je pense n’avoir rien oublié. Je peux désormais retourner dans mes syllabus, soulagé et satisfait d’avoir partagé avec vous les morceaux que j’ai le plus apprécié au cours de cette année musicale.

Reste à vous souhaiter un bon réveillon du 31 décembre (même si je ne pense pas qu’il se fera avec les morceaux qui je vous ai présenté, un peu trop tristes peut-être) et surtout, vous souhaiter le meilleur pour 2008.

 

Rendez-vous l’année prochaine,

 

Thomas

07/11/2007

Mud Flow & Wilco @ Cirque Royal

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Mud Flow & Wilco @ Cirque Royal

 

La soirée parfaite…

 

Mardi 7 novembre. 20h. Cirque Royal. Rendez-vous avec Wilco.

 

L’annonce des belges de Mud Flow en première partie avait de quoi me laisser perplexe…

Depuis quelques années déjà, Mud Flow et moi entretenons une relation particulière. C’est le premier groupe que j’ai vu en concert, le groupe que j’ai vu le plus souvent en concert mais le groupe qui m’a le plus souvent déçu en concert… Cette année 2007 a précipité un peu plus les choses avec la sortie du très moyen ‘Ryunosuke’ d’abord et de prestations live décevantes ensuite…

Depuis une certaine Nuit Belge, j’avais même décidé de les boycotter…

Six mois plus tard, je n’attendais plus grand chose de leur prestation au Cirque Royal… quoique…

 

20h. Confortablement assis dans l’impressionnant Cirque Royal, mud flow arrive… mud flow surprend… mud flow impressionne… mud flow livre sa meilleur prestation que j’ai pu voir en 6 ans… mud flow me reconquit et me séduit…

 

Tout d’abord par la disposition dans laquelle le groupe se produit : ils ne sont que trois sur scène et ils livreront un set entièrement acoustique. Entourés du matériel de Wilco, Vincent Liben et ses deux musiciens trouvent discrètement leur place au milieu de la grande scène. Pas de batteur, pas de bassiste, juste de l’acoustique. Vincent ne quittera pas sa guitare sèche, il ne se lèvera pas, il ne fera pas d’interventions inutiles et se contentera de remercier le public, il sera parfait. A ses côtés, un pianiste et un guitariste, assis et en retraits, contribueront néanmoins à la création de cette atmosphère féérique et si particulière.

Une set-list surprenante. Six morceaux entièrement  remaniés pour cette disposition unique. Vingt-huit minutes plus tard, ils quittent (déjà) la scène aussi discrètement qu’ils sont arrivés et remballent eux-mêmes leur matériel.

Un univers acoustique incroyable dans lequel même l’affreux single ‘Monkey Doll’ sonne bien et dans lequel Vincent Liben semble être un génie de justesse et de professionnalisme. 

Condensé mais intense, mud flow a livré ici un set parfait et surprenant. Du grand très mud flow…

 

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  1. Shooting Star
  2. Today
  3. Unfinished Relief
  4. Monkey Doll
  5. Song 1
  6.  ?

 

 

Trente minutes qui à elles-seules méritaient le déplacement au Cirque Royal. J’aurai déjà pu repartir et m’arrêter à cette perfection…

…Pourtant, ce n’est pas tous les jours qu’on puisse avoir la chance d’assister à une prestation des américains de Wilco… et puisqu’ils ont choisi de ne s’arrêter en Europe continentale qu’en Belgique et en Espagne… JE RESTE !

      

Jeff Tweedy est devenu un homme plus calme et apaisé . Le chanteur de Wilco a réglé ses problèmes avec ses vieux démons et le résultat se fait entendre sur leur nouvel album Skye Blue Sky. Après les 2 chefs d'oeuvre absolus (et tourmentés) que sont Yankee Hotel Foxtrot et A Ghost is Born , ce nouvel opus sonne beaucoup plus serein. Musicalement, Sky Blue Sky nous ramène au Wilco du début, le groupe ayant vu le jour au milieu des années 90 sur les cendres d'un premier projet alternatif, répondant au nom d' Uncle Tupelo. Ajourd'hui, plus que jamais, Wilco est considéré à juste titre comme un groupe phare de l' Americana, cette dénomination qui regroupe tout ce qui se fait de mieux en country contemporaine. Moins expérimental que par le passé , avec un son nettement plus accessible, le groupe est de retour, maitrisant à la perfection leur savant mélange de rock, de country et de folk. Wilco n 'a pour autant rien perdu de son intensité et reste un des meilleurs groupes live du moment, leur récent concert au Vooruit en ayant apporté la preuve éclatante. Après un passage tout aussi remarqué cet été à Dour, un ultime rendez-vous est fixé en salle. Le mardi 6 novembre au Cirque Royal de Bruxelles!

 

21h. Le Cirque Royal est rempli à 75% pour les accueillir.

Wilco était une découverte pour moi. Un petit gars avec sa guitare, son harmonica, son chapeau de cowboy et ses 5 musiciens. Il propose un son que je qualifierai de pop-folk. De la pop-folk parfois soul, souvent rock, souvent expérimentale et surtout toujours d’une extrême justesse. Aussi bien au niveau vocal qu’instrumental, après six albums, on reconnait et on admire l’expérience scénique du groupe. Quasiment chaque morceau reprend le même schéma mais quasiment chaque morceau est une claque de justesse et de beauté. Le schéma est le suivant : Wilco nous emmène, nous transporte dans le désert américain, c’est beau, c’est calme, c’est reposant, c’est folk. Tout à coup, ce n’est pas un ange qui passe mais une tempête qui éclate, un énorme orage, les éléments et les instruments se déchainent dans une cacophonie instrumentale et expérimentale. Cette impression de tempête est extrêmement rendue bien sur scène aussi bien au niveau sonore que visuel. Ensuite, c’est un retour au calme… Un arc-en-ciel qui apparaît… un ange qui passe…

Je pourrai certes reprocher au groupe un cruel manque de communication mais je ne le ferai pas tant Wilco arrive à trouver les mots justes… juste par sa puissance musicale…

 

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Wilco touche et impressionne et en deux heures s’en sort avec tous les honneurs. Après plus de dix ans d’existence, Wilco a acquis une expérience et un professionnalisme qui les place au sommet de la scène indépendante américaine.

 

Une soirée qui s’impose comme une des meilleures de cette rentrée.

03/11/2007

Arcade Fire @ Forest National

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Arcade Fire @ Forest National

 

Il y a une heure, j’étais devant Arcade Fire…

 

Il y a deux ans, la majorité d’entre vous ne connaissait probablement pas encore Arcade Fire.

Et pourtant, trois ans après la sortie de ‘Funeral’ leur premier album, ces canadiens connaissent aujourd’hui un retentissant succès médiatique et populaire par la même occasion.

 

Arcade Fire, c’est l’indie, l’indépendant qui s’offre au grand public ; le seul groupe de ce ‘mouvement’ qui puisse (presque) remplir Forest National avec seulement deux albums.

Alors Arcade Fire, indie-superstar ou… dérive commerciale ? La question mérite d’être posée.  

 

Difficile de ne pas avoir entendu parler d’eux, difficile de ne pas avoir lu une critique ou une chronique sans qu’ils ne soient cités, comparés ou adulés. Arcade Fire par-ci, Arcade Fire par-là, Arcade Fire à tout va.

Avec la sortie de ‘Neon Bible’, 2007 fut l’année de la révélation au grand public pour la formation canadienne. Les voici de passage en Belgique, l’occasion de faire le point sur tout ça…

 

Après l’annulation d’une partie de leur tournée européenne au printemps dernier, Arcade Fire est de retour avec de nouveaux sinus pour Win Butler et surtout un nouvel album « Neon Bible » dont nous avons déjà tous pu apprécier le premier et puissant single « Keep The Car Running ». Composée de 7 personnalités musicales étonnantes, la formation s’est développée autour du couple Win et Régine Butler. Leur pop noire, sensible et raffinée puise ses attraits dans une orchestration minutieuse et ingénue, laissant place à des mélodies instrumentales riches et voluptueuses. C’est en 2003, avec leur premier album intitulé « Funeral », qu’ils ont littéralement explosé. Soutenue notamment par plusieurs blogs, leur musique traverse rapidement les océans pour conquérir le monde entier. Les critiques sont unanimes, les éloges fusent de toute part et le public accroche directement. Leurs concerts aux Nuits du Botanique ainsi que sur la scène du Pukkelpop en 2005 nous ont prouvé qu’en live le groupe est encore plus impressionnant, le spectacle est tout simplement incroyable. Aujourd’hui, le grandiose « Neon Bible » pousse encore plus loin leur statut de groupe à part et confirme le phénomène. « Intervention », second single extrait de l’album, illustre à merveille toute l’étendue de leur talent. Arcade Fire vous attend à Forest National le 2 novembre prochain pour un concert exceptionnel !

 

Arcade Fire à Forest National. Une découverte ‘deux en une’ puisque c’était pour moi l’occasion de découvrir à la fois Arcade Fire en live et la salle de Forest National.

Jusqu’à présent, j’associais Forest National (FN, désolé pour l’abréviation mais ce sera plus pratique) à… Holiday On Ice, un souvenir qui remonte maintenant à une dizaine d’année.

Depuis lors, je n’y suis jamais retourné et je dois avouer que FN me faisait peur. Sa taille, ses prix et ses chiffres impressionnants (7000 personnes, une des plus importantes salles de concert d’Europe et tout le blabla). Et pourtant…

 

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Avec une ouverture des portes à 18h30, je pouvais m’attendre à me retrouver au fin fond de la salle en arrivant à 19h40… Surprise, ce ne fut pas du tout le cas. De l’extérieur, je ne suis pas trop dépaysé des soirées étudiantes. La police, la sécurité et surtout les marchands de pâtes et de frites ! Une bière à 3€ pour la route et la découverte de la salle peut enfin commencer. Bizarrement, ce n’est pas impressionnant. Il n’y a pas énormément de monde, ce qui me laisse le temps de poser un premier choix : les fauteuils ou … la fosse. Et puis merde, on n’est pas venu ici pour se faire chier assis dans un fauteuil, ce n’est pas tous les jours qu’on peut admirer Arcade Fire en live, ce sera la fosse.

Pas le temps de s’ennuyer puisqu’à 19h50 la première partie débarque déjà sur scène, ce sera les anglais de Clinic. Pour moi, c’était le retour des chirurgiens masqués puisque j’avais eu l’occasion de les voir en juillet dernier au festival ‘Les Ardentes’ de Liège.

Le groupe ne me touche pas beaucoup plus qu’il y a quelques mois et si son rôle était de chauffer la salle, c’est raté, tant le manque de communication est flagrant et tant le public est peu réceptif au rock expérimental des quatre Liverpudlians.

Cette première partie est tellement éloignée de l’univers d’Arcade Fire qu’on se demande ce qu’ils font là. Leur set de quarante petites minutes est cependant loin d’être déplaisant mais la préoccupation de la soirée est bien évidemment ailleurs…

 

Reste trente-cinq minutes d’attente… et comme souvent dans ces cas-là quand vous êtes dans la fosse, il y a toujours un groupe de garçons, toujours plus grands (et toujours plus cons) qui viennent se mettre juste devant vous… Tellement typique…

 

La salle se remplie seulement mais n’est pas pour autant complète. On devait approcher les 5000 personnes. La tension commence à monter. A 21h05 et sous les acclamations du public, et surtout sous des messages de télévisions évangéliques diffusés sur les écrans, la troupe de 10 musiciens montent enfin sur scène.

Le jeu visuel est impressionnant, des néons, beaucoup de néons mais aussi de nombreux écrans qui diffusent des images filmées en temps réel dans la salle. Au niveau sonore, c’est une claque tout aussi impressionnante. Des décibels, beaucoup de décibels pour énormément d’instruments. Les cuivres, les percussions, la contre-passe, les claviers, l’orgue,… L’univers et le décor d’Arcade Fire est rapidement planté. Le public est survolté. Evidemment, les impressions de la fosse sont souvent faussées tant l’émotionnel et le dérèglement des sens sont sollicités. Le sol qui tremble, le son, la lumière,… Keep The Car Running et No Cars Go. J’ai rarement connu une entrée en matière aussi incroyable, quelque chose, un frisson qu’on ne peut ressentir que dans les grandes salles. Il y a quelques mois, je ne comprenais pas quand un ami me racontait qu’il pouvait avoir une petite larme qui s’échappait lors de grands concerts… et bien grâce à Arcade Fire à FN, je peux maintenant le comprendre…

 

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Les premiers mots du groupe sont en français mais ils seront très rares. Le groupe n’est apparemment pas très porté sur la communication avec le public. En parallèle avec ce manque de communication, j’aurai envie de citer l’aspect assez froid et inaccessible du groupe. Il donne de l’émotion mais le retour du public ne semble que très peu les atteindre… Dommage…

Après un début de set tout bonnement incroyable, l’ambiance retombe peu à peu notamment à partir du morceau ‘Black Mirror’ qui sera totalement bâclé par Win Butler qui préférera passer la moitié du morceau à s’énerver sur l’ingénieur du son concernant sa guitare que de se concentrer sur sa composition. Une réaction assez choquante et surtout incompréhensible. Je ne sais pas si c’est à cause de ce souci et de cet énervement mais sur les morceaux suivants, l’ambiance en prend un coup… pour repartir de plus belle et c’est une des nombreuses forces d’Arcade Fire en live. Ils peuvent relancer la machine et vous donner des frissons quand bon leur semble.

 

Pourtant, après 1h10, ils annoncent le dernier morceau… Sous un déluge d’applaudissements, ils reviendront en rappel pour jouer ‘Intervention’ et ‘Wake Up’… L’ambiance est plus que présente mais le groupe n’y est plus… Après seulement 1h25 de show, c’est fini et… je reste sur sa faim… Ils ne joueront même pas la célèbre reprise de France Gall, ‘Poupée de Cire, Poupée de Son’… Heureusement, elle est sur ToX ! ;-)

Pareil pour le morceau Neon Bible, étrangement absent.

Un concert qui s’achève sur un goût de trop peu mais qui reste une prestation scénique grandiose.

 

Arcade Fire en live, c’était plusieurs claques visuelles et sonores, des frissons, de l’émotion mais un zeste de déception.

 

Finalement, Arcade Fire c’était assez proche de Mickey et d’Holiday On Ice il y a une dizaine d’année… du grand spectacle....