17/09/2007

Rentrée 2007 : Mon Kot

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Rentrée 2007 : Mon Kot

 

Parce que je suis certain que ça intéressera les plus curieux(se) d’entre vous.

Parce que moi ça m’intéresserait de voir où vous vivez.

Parce que c’est mon ‘chez moi’ et c’est l’endroit où je passe la grande majorité de mon temps.

Parce que c’est ‘The Place To Be’ à Bruxelles et qu’il accueille les plus grandes soirées murge de la saison universitaire. Début des hostilités : ce soir.

Parce que cette année, les slams y sont interdits.

Parce que c’est une demoiselle qui y a séjourné les trois mois de vacances et qu’il n’a donc jamais été si propre.

Parce que je me suis installé ce matin et qu’il ne sera jamais aussi en ordre et bien rangé qu’aujourd’hui.

Parce qu’aujourd’hui c’est la rentrée et que c’est une nouvelle saison qui commence.

Parce que c’est un mode de vie que j’adore.

 

VOICI MON KOT !

 

Pour les français, un kot, en belge, est un logement étudiant.

Le mien fait 20m², ce qui est plus qu’assez. Il comporte mon frigo, mes fours, mon lit, un bureau, une étagère, une garde-robe, un lavabo et surtout mon matos informatique ! Le reste, cuisine et salle de bain, c’est communautaire et ça, c’est cool, enfin souvent cool, reste à voir mes colocataires de cette année… Et apparemment c’est loin d’être gagné… 

 

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19:27 Écrit par ToX dans Tranche de vie | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : kot, bruxelles |  Facebook | | |

08/08/2007

Exil vers Bruxelles

Exil vers Bruxelles

 

Dimanche 5 août 2007. 11h51

L’annonceur numérique trônant au-dessus de la porte de train me signale que « Nous arrivons à Silly », mon cerveau en traduit rapidement qu’il me reste 30 minutes de trajet. Le retour des mes 24 heures d’exil à Bruxelles.

 

J’aime le train, j’adore le train, surtout celui du dimanche matin.

Le dimanche matin, pas d’éléments perturbateurs (je vous laisse les imaginer), pas de travailleurs alcooliques, pas de étudiants stupides. Juste quelques familles, des conjoints divorcés qui vont chercher leurs enfants le temps d’une journée, des personnes seules, jeunes ou moins jeunes, porteuses d’interrogations : Qu’est ce qu’elles peuvent bien faire dans un train Bruxelles-Tournai un dimanche matin de vacances ?

 

Enfin, j’y suis aussi. Je me suis même permis d’enlever mes chaussures, je suis donc pieds nus avec la délicieuse electro pop de ‘Au Revoir Simone’ dans les oreilles. Pour me bercer, pour observer.

Comme souvent dans le train, je fais office de repoussoir et rares sont les personnes à oser s’aventurer dans les places qui m’entourent, que ce soit avec ou sans mes chaussures. C’est souvent un plaisir, c’est parfois dommage, surtout quand les quelques jolies demoiselles du train sont passées, en ignorant les trois sièges vides qui m’entourent. Je n’ai jamais mangé personne pourtant. Parfois, j’aimerai bien qu’une vieille personne s’installe en face de moi et qu’elle discute avec moi. Je pense, je ne suis pas certain.

Enfin, le plus souvent ça m’arrange, je peux me mettre à l’aise, profiter de tout l’espace, allonger mes longues jambes sans avoir peur d’effleurer la personne d’en face et surtout de disposer de toute la tablette.

 

Dehors, la température dépasse déjà les 25°. Au-delà de cette barre fatidique, ma peau commence à suer (et à se colorer) au moindre effort physique. La Belgique me convient parfaitement. Je veux du froid et de la pluie, tout le temps. Le ciel est bleu azure, comme en vacances, pas de nuages à l’horizon. La climatisation, les sièges bleus, le modèle et l’ambiance du train me ravissent.

 

A ma droite, de l’autre côté du couloir, une vieille femme de, disons, 72 ans. Une mémé. Lunettes, cheveux blancs et courts, bermuda blanc, polo rayé et sandalettes. Une mémé assez cool. Elle est néanmoins trahie par sa lecture : ‘Femme Actuelle’. Son crayon à la main, elle complète les jeux. Il y a beaucoup de gens qui font les jeux de leurs magazines en fait.

 

À ma gauche, les merveilleuses plaines de la campagne belge.

 

L’objet de mon voyage en train : Mon exil, ma fuite vers Bruxelles (cfr billet du 4 août).

 

24 heures de vacances, d’achats, de rencontres, d’aventures. Un bien fou.

 

Dans l’après-midi, j’avais tout d’abord rendez-vous pour quelques heures avec mes deux enseignes favorites ‘Mediamarkt’ et la ‘Fnac’… j’en ressorts appauvri d’une septantaine d’euros.

À ‘Mediamarkt’, j’ai craqué pour :

- La sublime édition collector de l’excellentissime ‘Eternal Sunshine Of The Spotless Mind’ qui pour 9€ me donne droit à un joli coffret mais surtout à la splendide Bande Originale du film.

- Quelques cadeaux d’anniversaire.

- Deux Dvd’s à 1€ que je ne regarderai probablement jamais.

 

Du côté de la ‘Fnac’, je me suis longuement attardé sur le rayon ‘Sociologie’, histoire de me confirmer, si cela était nécessaire, que mes études me passionnent.

J’ai craqué (mon portefeuille) pour le dernier livre de mon ex… professeur, monsieur Claude Javeau. Et bien que j’ai du mettre ma rancune de côté envers ce prof retraité et pas toujours très juste, j’aime toujours autant sa plume, ses idées et sa microsociologie. (-15€)

Deux autres essais sociologiques complètent mes achats : ‘Premier matin, comment naît une histoire d’amour’ de J-C Kaufmann, ainsi que le moins réjouissant mais certainement le plus intéressant ‘Suicide : des issues de secours’ de Bertrand Verfailllie.

 

Pas le temps de traîner. Attendre et  prendre le bus. Direction le troisième étage des résidences universitaires. Quel plaisir de retrouver ‘mon’ couloir, ses douze portes de chambres, sa cuisine, ses deux ‘salles de bain’, sa salle d’étude, son lavoir et surtout Edmond, ami et ‘voisin d’en face’. Je constate avec plaisir/effroi que :

-         Ce long couloir ressemble à un couloir de la mort en période de vacances.

-         Durant mon absence, ma chambre est occupée par une présence féminine. Peut être n’y trouverai-je plus un seul gramme de poussières et qu’une délicieuse odeur y régnera à mon retour dans 40 jours…

-         Edmond est toujours vivant et qu’il n’a pas changé.

 

Bruxelles, ma belle, me manque. J’y retrouve son cosmopolitisme (ou son multiculturalisme c’est selon), ses bus, son agitation, ses histoires et surtout mes amis.

Les heures qui suivent sont une vague histoire de retrouvailles, de bières en terrasses, de discussions, de pizzas dans la canapé devant la télé, d’une douce nuit dans une ‘chambre d’amis’ inconnue avec l’horrible tête de Doc des 7 nains à 30 cm de ma tête, de croissants à 8h du mat, de ballades de chiens, de marchés et de train. Le retour en train.

 

Doc


 Merci à Edmond et à tout ceux qui arriveront à la fin de ce billet.      

 

 

10:26 Écrit par ToX dans Tranche de vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | |

05/08/2007

Le Jeu à la Con N°4

Dans n’importe quel boulot (non forcé de préférence), je suppose qu’il y a toujours moyen de s’évader, parfois de s’éclater, d’arriver bourré, de faire de jolies rencontres ou de découvrir, d’apprendre des choses (plus ou moins) intéressantes.

Au pire, il reste toujours à penser et à réfléchir. Je suppose…

(N’hésitez pas à faire part de vos expériences ou de vos impressions.)

 

Pour ma part, que ce soit dans le cadre mes études en sociologie avec des travaux sur des thèmes pas toujours réjouissants (la réinsertion d’auteurs d’infractions à caractère sexuel ou encore le cimetière en tant qu’espace social) ou dans le cadre de mon job étudiant, ça ne me pose absolument pas de problèmes. C’est peut être une spécialité…

 

La preuve, j’ai pensé à vous en prenant quelques photos ces derniers jours au boulot.

Deux panneaux de signalisation/avertissement tout d’abord, avec lequel les esprits les plus joueurs/tordus pourront inventer de drôles d’interprétations, comme c’était le cas avec la première édition de ce jeu.

 

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Ensuite, avec une carte de visite quelque peu surprenante que j’ai découvert dans la boîte à gants de mon véhicule de fonction, pour ne pas dire ma belle Renault Kangoo blanche.

 

C’est l’histoire de Momo, un sacré zigoto.

Amusant mais dommage parce que avec un peu (beaucoup) moins de fautes, Momo trouverait (peut être) plus facilement du boulot…

Si vous voulez néanmoins louer les services de Momo pour une quelconque fête ou un dîner par exemple, je lui rendrai volontiers ce petit service.

 

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PS : Puisque c’est un Jeu à la Con, le but est de trouver des significations rigolotes (ou pas) pour ces deux panneaux, ou alors refaire une carte de visite correcte pour Momo. Comme vous le sentez.

 

Une pensée pour mes nombreux amis qui sont occupés d'étudier pour le seconde session et pour tous mes amis qui sont dans la merde pour le moment.

17:20 Écrit par ToX dans Tranche de vie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | | |