28/06/2007

The National – Mistaken for Strangers [Boxer]

67

The National – Mistaken for Strangers [Boxer]

 

2 Mois. Ça fait deux mois que j’ai découvert un peu par hasard sur la toile et plusieurs semaines avant sa sortie officielle, l’album ‘Boxer’ de The National. Je vous en avais rapidement parlé, c’était ici.

 

2 Mois. Il m’aura fallu deux mois pour faire et re-faire le tour de cet album, le réécouter, encore et toujours, comprendre les paroles, toujours être surpris par ses nombreuses subtilités (lyriques et musicales) et finalement pouvoir fixer mes impressions. Deux mois plus tard, j’ai enfin la version originale entre les mains et je peux désormais me (et vous) l’avouer : ‘Boxer’ est MON album, MON coup de cœur, MA révélation musicale de ce début de millénaire. Je n’ai jamais été aussi touché par un groupe ainsi que par l’entièreté d’un album. Deux mois que cet album m’accompagne, deux mois sans s’essouffler pour au contraire ne prendre que de l’ampleur.

 

national


 Aucune préférence n’est entrée en jeu dans ce coup de foudre ; je ne connaissais pas du tout le groupe quand j’ai découvert ‘Boxer’ et « l’envoûtement » eut lieu dès la première écoute. Une magie qui s’opère et un talent de découvert.

Une voix certes un peu sombre et grave mais non dénuée d’émotion. Parfois posée, parfois énervée, la voix de Matt Berninger m’a touché.

 

Et pourtant The National n’en est pas à ses débuts. Quatre albums déjà pour ce quintette américain (Cincinnati, Ohio), mais ici c’est ‘Boxer’ qui nous intéressera.

 

Un album réellement envoûté, mélancolique et profond, surprenant et émouvant. Et même si la voix de Matt Berninger y est pour beaucoup, il ne faudrait pas oublié les excellents arrangements musicaux derrières les 12 titres de l’album. Des morceaux variés et mélodiques sur certains desquels on retrouvera parfaitement insérés des nombreux instruments (violon, violoncelle, piano, harpe, trompette orgue.)    

 

Au-delà, des 12 excellents morceaux de Boxer, j’aime aussi l’enchaînement des chansons qui n’a pas été choisi au hasard et qui contribue à l’intensité de l’album.

J’apprécie particulièrement la succession ‘Mistaken for Strangers’ et ‘Brainy’ au début de l’album.

 

‘Mistaken for Stangers’, premier single extrait de l’album, est un morceau énervé voire enragé et violent. Entraîné par une batterie omniprésente, c’est pourtant la voix de Matt qui fait tout le reste et donne à ce titre une allure d’hymne héroïque. C’est ‘Brainy’ qui suit et même si la disposition batterie/voix continue à tenir en haleine, c’est une toute autre émotion qui vous envahira dans ce morceau, beaucoup plus mélancolique et calme.

 

 

Assez parlé, les chroniques étant loin d’être ma spécialité et mon exercice préféré, voici juste celles d’autres sites :

 

Musiczine.net

K-web

LesChoses.com

Indiepoprock.com

Petit Bulletin

 

The National sera le vendredi 13 Juillet 2007 au festival de Dour ; je ‘y serai certainement pas bien loin.

 

Enjoy !

 

'Slow Show' en Session AOL:

 

 

Le Clip de ‘Mistaken for Strangers' :

 

 

 

 

Les Paroles de ‘Mistaken for Strangers’ :

 

MISTAKEN FOR STRANGERS
You have to do it running but you do everything that they ask you to
cause you don’t mind seeing yourself in a picture
as long as you look faraway, as long as you look removed
showered and blue-blazered, fill yourself with quarters
showered and blue-blazered, fill yourself with quarters

You get mistaken for strangers by your own friends
when you pass them at night under the silvery, silvery citibank lights
arm in arm in arm and eyes and eyes glazing under
oh you wouldn’t want an angel watching over
surprise, surprise they wouldn’t wannna watch
another uninnocent, elegant fall into the unmagnificent lives of adults

Make up something to believe in your heart of hearts
so you have something to wear on your sleeve of sleeves
so you swear you just saw a feathery woman
carry a blindfolded man through the trees
showered and blue-blazered, fill yourself with quarters
showered and blue-blazered, fill yourself with quarters

You get mistaken for strangers by your own friends
when you pass them at night under the silvery, silvery citibank lights
arm in arm in arm and eyes and eyes glazing under
oh you wouldn’t want an angel watching over
surprise, surprise they wouldn’t wannna watch
another uninnocent, elegant fall into the unmagnificent lives of adults

You get mistaken for strangers by your own friends
when you pass them at night under the silvery, silvery citibank lights
arm in arm in arm and eyes and eyes glazing under
oh you wouldn’t want an angel watching over
surprise, surprise they wouldn’t wannna watch
another uninnocent, elegant fall into the unmagnificent lives of adults

 

Les Paroles de ‘Brainy’ :

 

BRAINY
I’ve been draggin around from the end of you coat for two weeks, ah ah.
Everywhere you go is swirlin, everything you say has water under it, ah ah.
You know I keep your fingerprints in a pink folder in the middle of my table
you’re the tall kingdom I surround
think I better follow you around

You might need me more than you think you will
come home in the car you love, brainy brainy brainy

I’ve been draggin around from the end of you coat for two weeks, ah ah.
You keep changing you’re fancy fancy mind every time I decide to let go
I was up all night again, boning up and reading the American dictionary
you’ll never believe me what I found
think I better follow you around

You might need me more than you think you will
come home in the car you love, brainy brainy brainy
You might need me more than you think you will
come home in the car you love, brainy brainy brainy

 

19/06/2007

Sur ma platine : Interpol – The Scale

interpol

Sur ma platine : Interpol – The Scale

 

Avec leur nouvel et troisième album « Our Love To Admire » qui sortira le 9 Juillet, les new-yorkais d’Interpol aiment décidément brouiller les pistes.

Tout d’abord avec le premier single extrait de ce nouvel opus « The Heinrich Maneuver ».

Un morceau qui m’avait laissé dubitatif. Je n’y ai pas retrouvé la profondeur habituelle des morceaux d’Interpol et je n’y voyais aucune évolution dans leur son. Pas de grande surprise, juste une déception.

 

S’ajoutait à cela, il y a quelques mois cette (affreuse) citation : « Nous avons mis des claviers comme jamais. Le synthé sera comme le cinquième membre. Il y a beaucoup plus de textures et de bruits intéressants. Là réside notre progression. » De quoi amplifier mon inquiétude…

 

Et si finalement, Interpol nous réservait une surprise. Un album incroyable, une réelle évolution dans leur sonorité… L’attente était longue, restait à être patient et à attendre de nouveaux extraits, et 20 jours avant la sortie de « Our Love To Admire », c’est chose faite.

 

Et parmi les trois nouveaux morceaux de l’album, j’ai choisi de vous présenter/partager le plus surprenant : « The Scale ». Cette fois, la surprise est bien au rendez-vous, et quelle surprise ! Mes doutes sont effacés, que dis-je, balayés par l’intensité et la profondeur de ces nouveaux morceaux.

Oui, Interpol a bel et bien évolué. Oui, Interpol va nous surprendre avec ce nouvel album. Oui, Interpol est un grand groupe. Non, on n’y retrouve pas « des claviers comme jamais ».

Et même si l’on retrouve avec plaisir la marque de fabrique des new-yorkais, Interpol nous propose un visage nouveau avec ce morceau.

On est loin des synthés annoncés, avec au contraire, un morceau extrêmement lent et progressif. Un morceau qui plus s’écoute, plus prend de la valeur et de l’intensité.

 

Interpol est de retour et ça risque de faire très mal.

 

 

Les Paroles :

 

The Scale

 

i have a secret for and i
take a rose and hide my face
this is a band, it's life
it comes and goes and there's the breaks
under a molten sky
beyond the row we lie and wait

you think they know us now
wait till the stars come out
you see that
well i made you
and now i take you back
it's too late but too late
i can't be buying all that
i made you
and now i take you back

i saw you sleep in clouds afar
that's all and that's right
i saw you sleep in clouds afar
that's all and that's right

i can't still feel it when you lie
take a rose just to hide my face
if there's something i should know
a secret science where there is no shade

under a molten sky
let the days collide
well i made you
and now i take you back

i saw you sleep in clouds afar
that's all and that's right
i saw you sleep in clouds afar
that's all and that's right

 

11/06/2007

Sur ma platine : The Whip – Trash

Whip

 

Sur ma platine : The Whip – Trash

 

La blogosphère francophone me laisse encore une primeur, celle d’être le premier à vous faire découvrir l'electro rock du groupe The Whip.

 

Oubliez Justice pour le côté électro, oubliez The Klaxons pour le côté rock et laissez place à The Whip. Ces quatre jeunes anglais originaires de Manchester ont un slogan on ne peut plus simple : « I Just Want To Dance ». Et c’est un pari réussi notamment avec « Trash », un morceau énorme. De l’électro rock dotée d'un son puissant, entêtant et surtout diablement efficace. Un morceau qui se chargera d’animer vos prochaines soirées et qui déchaînera les foules sur les dance floor.

 

« Trash » est certainement le morceau le plus rock de The Whip, c’est aussi celui que je préfère.

« Divbomb » un autre de leur morceau est considéré par le site anglophone Popjustice.com comme « the greatest track Daft Punk never recorded (…) this is already the greatest song of the year ». C’est vous dire à quel point ils sont prometteurs.

 

A l’instar de Justice ou autre Daft Punk, The Whip est à la base un duo. Mais alors qu’on pourrait  les imaginer, tout comme leurs collègues, coincés derrière leur console, ce n’est pas du tout le cas. Guitare, basse et batterie accompagnent les sons électro du synthé et de la console pour donner encore plus d’énergie et d’ampleur aux morceaux.

 

Ajoutez à cela, deux morceaux téléchargeable gratuitement sur leur MySpace et vous aurez ma découverte électro rock du moment : The Whip.

 

A l’approche de mon pc ou de ma chaîne hi-fi, pour nos futures soirées, attendez vous à entendre et à reconnaître les paroles suivantes, « I wanna, I wanna, I wanna, I wanna, I wanna, I wanna, I wanna, I WANNA BE TRASH », je ne devrai alors pas être bien loin…

 

Yeahhh baby 

 

Petite vidéo du groupe:

 

Muzzle #1

 

Divbomb en live à Paris: