13/08/2007

Sur Ma Platine : Sebastian Waldejer – If I Could

Sur Ma Platine : Sebastian Waldejer – If I Could

 

Sebastian Waldejer

 

 

Dimanche 12 août 2007. 22h56. Les temps sont durs, c’est un fait certain. Après une semaine de vacances (et de quelques excès), il aura fallu près de 24 heures à mon corps pour récupérer un taux d’alcoolémie ‘normal’.

 Il y a 17 heures, c'est-à-dire à 6h du mat, je regagnais tant bien que mal et sans quelques difficultés mon précieux lit. Sur ma table de nuit parmi le monticule de petits objets, deux sortes du lot. Ils ont la même forme et les mêmes dimensions : mon tube de beurre de cacao et ma boite de boules Quiesse. Le jour commençait déjà à se lever. Dans l’obscurité, je devais attraper mes boules Quiesse pour échapper aux chants matinaux des nombreux coqs de la campagne. Malheureusement, je confonds les deux tubes et m’obstine à chercher mes boules Quiesses dans mon beurre de cacao…

Demain, je reprends le boulot. Après avoir regarder l’excellent ‘Le Nombre 23’ avec Jim Carrey, il me reste 8h avant d’entendre mon réveil sonner.   

 

Passons aux choses sérieuses.

 Je ne pouvais le garder, je devais bien finir par le lâcher. Lui, c’est Sebastian Waldejer, un chanteur compositeur norvégien de 22 ans.

En 2006, il autoproduisait son premier EP ‘Porcelain Baby’ acclamé par la critique…locale. Juste, trois petits morceaux, c’est vrai, c’est court mais ils sont pourvus d’une richesse et d’une émotion qui laissent présager du meilleur pour ce jeune homme.

En 2007, il est retour avec son nouveau single deux titres ‘Touch Of Soul’ annonciateur d’une heureuse nouvelle, un premier album pour la fin de l’année.

 

Voici l’artiste qui réussit le coup double d’être à la fois MA découverte musicale et mon coup de cœur musical de cet été.

 

Du Grand Nord Européen, j’ai appris à connaître et à découvrir le talent de compositeur et de ‘pop singer’ des suédois. J’en suis rapidement tombé sous le charme.

Je ne connais que très peu d’artistes norvégiens et encore moins dans le domaine de la pop. Sebastian Waldejer réussit le pari d’être la fois le premier mais surtout d’occuper directement une place magistrale. Magistralement excellent.

 

Extrait de son premier EP mis en téléchargement libre sur son MySpace, le morceau ‘If I Could’ est un onctueux concentré de ce qui se fait de mieux dans la pop. Une ballade acoustique sur laquelle l’artiste vient poser une voix parfaite, fragile et émouvante.

J’adore.

Je ne peux que vivement vous conseiller de prendre quelques minutes pour découvrir cet excellent morceau.

 

07/08/2007

Sur ma platine : Sharko – Sweet Protection

Sharko


« Y a comme un goût de démago dans la bouche de Sarko » (dixit Diam’s dans ‘La Boulette’)

 

Ta gueule Diam’s. Du calme mes amis français. Ne fuyez pas. Il n’y a aucune faute de frappe, c’est bien Sharko que je vais introduire dans ce billet et non votre cher président.

Enfin, après tout c’est logique, le terme ‘Douce Protection’ associé à Sarko… il y aurait comme un problème, une conciliation impossible, du moins pour tous les contestataires du président français.

 

(Quoique un Sarko bourré ou Sarko en vacances à 22 000$ la semaine, ça doit certainement être très doux.)

 

Quant aux 53% autres, restez aussi, ce morceau pourrait vous plaire.

 

Par contre avec Sharko, l’artiste belge, ‘Sweet Protection’ prend tout son sens.

 

Fini les boutades, place à… l’émotion.

 

J’aime beaucoup ce que fait Sharko. Juste ça, sans plus.

Je l’ai découvert tardivement sur scène, c’était il y a 3 mois au Botanique et j’avais beaucoup apprécié. Je l’ai ensuite rapidement aperçu au dernier festival de Dour.

Au-delà de ses prestations scéniques énergiques et endiablées, j’ai retenu de ces deux premières rencontres l’excellent morceau que voici : ‘Sweet Protection’.

 

Certes le morceau pourra paraître quelque peu répétitif pour certains avec son unique couplet/refrain en boucle (mais les paroles ont l’avantage d’être au moins facilement assimilable, il pue cet argument).

La voix plaintive, blessée et meurtrie de David sur ce morceau est plus torturée que jamais et véhicule une réelle émotion face à laquelle il est difficile de rester indifférent. Personnellement, je suis conquis devant cette splendeur, cette émotion et devant les souvenirs d’un jeune adulte envers sa mère.

En plus du très joli clip, il y a cette session acoustique, justement enregistrée à Dour quelques minutes après le show que Sharko venait de donner. On y retrouve un artiste épuisé et affaibli. Un grand moment, un grand Sharko.

 

Les Paroles :

 

My mama said it's gonna be hard many times
But think of me and the love I meant to give
And remember how it looks super shy
The way you grabbed molecule anyhow
I never noticed what kind of love she could have meant
I didn't know that it meant depend on me

Sweet protection luminous I'm five
You want me to play o yes I can play
Sweet protection luminous I'm five
You want me to play o yes I commit and play

My mama said it's gonna be hard many times
But think of me and the love I meant to give
And remember how it looks super shy
The way you grabbed molecule anyhow
I never noticed what kind of love she could have meant
I didn't know but it meant depend on me

Sweet protection luminous I'm five
You want me to play o yes I can play
Sweet protection luminous I'm five
You want me to play o yes I commit and play

My mama said it's gonna be hard many times
But think of me and the love I meant to give
And remember how it looks super shy
The way you grabbed molecule anyhow
I didn't know but our love was meant to be
My mama said it's gonna bleed from time to time
My mama said it's gonna be hard many times
But think of me and relax there's love ahead
Anyhow...

Sweet protection

 

Le Clip :

 

 
 

L’Acoustique (Enregistré par Skynet et par Jérôme Colin):

 

 

 

Le morceau est extrait de ‘Molecule’, le quatrième album de Sharko sorti en 2007. Tout en continuant de se prester aux quatre coins du Royaume de Belgique, Sharko débutera en octobre une tournée française.

 

Portez vous bien.

20/07/2007

Sur ma platine: I Was A Cub Scout VS White Rabbits

Revenons à nos moutons, ça ne fera pas de mal à une mouche.

 

Pendant trois mois, tel un moine tibétain, loin de la capitale Européenne, je me déconnecte (un peu) de l’actu et autres découvertes musicales. Ce n’est qu’éphémère bien sûr et la rentrée s’annonce déjà très mouvementée.

Mais malgré toutes mes occupations estivales, je ne peux résister à surfer, encore et toujours, à la recherche de la perle rare.

La perle rare, ce ne sera pas pour cette fois…

Juste deux morceaux qui pourraient bien:

1)      Vous faire apprécier une journée ensoleillée, voir même vous donner quelques mouvements dansants ou autres déhanchements.

2)      Vous donnez un peu la pêche (ou la banane, c’est selon) si, comme c’est le cas pour le moment en Belgique, le temps est pourri et que vous vous réveillez le matin sous la pluie.

 

Deux morceaux qui n’ont aucunement la prétention de rester des années sur votre platine, juste l’espoir de vous faire décocher un sourire, un petit mouvement de la tête ou du bassin. Et au pire, de finir à la corbeille après une écoute…

 

À ma droite, des anglais. ‘I Was A Cub Scout’. Et grâce au titre de leur album ‘I Hate Nightclubs’, il marque déjà un point.

 

iwasacubscout


 

Par contre, c’est vrai qu’avec cette photo et leur tête d’ados boutonneux, ils en perdent deux. (ils sont pardonnés, ils ont à peine 18 ans)

Mais là où ils raflent la mise, c’est avec le single ‘Pink Squares’ et le clip qui va avec.

 

Le Clip :

 

 

 

Les Paroles :

Pink Squares

dont the clocks turn back this evening,
another hour for you to try and forget to try and correct your mistakes.
and yes i know i'm wrong but theres two sides to every story,
baby we are not the same and we will never feel the same.

oh oh oh am i in trouble darling i apologise,
i need you more then anything please come back with me tonight,
oh oh oh i am in trouble darling i apologise,
i miss you more then anything please dont ever leave my side.

these gentle twists these gentle turns we are getting awfully close,
i have my suspicions that somethings wrong,
you know i should of stayed and talked,
but oh i grabbed my shoes and i left the room singing oh oh oh what can i do,
baby there is no need to hide.
darling there is no need to fight.

 

Une sorte de pop-disco-electro-rock simple voir bête mais efficace sur certaines personnes (dont moi). Une intro qui rappelle les tubes dance des années 90 et puis tout s’arrête pour laisser place à juste la voix fragile du chanteur. Le reste est une vague histoire de rythmiques, de mélodies, de synthés et de solos à la batterie.

Simple, bébête, éphémère mais j’adoreeee.

 

À ma gauche, des américains (-1). ‘White Rabbits’. Comme ils sont encore totalement inconnus dans le monde francophone (et dans le monde anglophone d’ailleurs), je n’ai malheureusement pas des masses d’infos à leur sujet. Et pour cause, ils viennent à peine de débuter, d’entrer sur la scène musicale US et de sortir leur premier album ‘Fort Nightly’, un album pas aussi extraordinaire que la presse américaine ne voudrait le laisser penser. Dans ce premier album, j’ai choisi ‘The Plot’. Un morceau entraînant et plutôt bien ficelé, une sorte de tube indie rock assez sympathique mais très laissant et répétitif en prêtant un minimum d’attention aux sonorités.

 

Whiterabbits


 

Un Extrait Live (c’est tout ce que j’ai pu trouver) :

 

 

 

Résultat : Victoire des anglais au nom génial ‘I Was A Cub Scout’ avec le titre ‘Pink Squares’ et avec un clip tout aussi kitch que le morceau.

 

Encore quelques écoutes et après je n’en reparle plus… Promis

 

Vous suivez les lapins blancs ou les boy scouts?

 

Et puis j’oubliais,