24/04/2007

Da Silva, 'De beaux jours à venir' son nouvel album

bannier1fj1


Da Silva, présentation d’un artiste français trop peu connu en Belgique.

 

Dès son adolescence, ses goûts musicaux le portent vers un groupe de Punk Mad Coakroches. Il se tourne ensuite vers un son plus brut en formant Punishment Park en compagnie d'anciens des Tambours du bronx. A 21 ans, il se concentre sur une musique plus acoustique avec son nouveau groupe Venus Coma. Il a aussi touché à la Musique électronique sous le pseudonyme de Mitsu. Avec le soutien de Cali qui l'invite à jouer en première partie de ses concerts, il sort en 2005 l'album Décembre en été dont le single extrait L'Indécision est un succès.

Da Silva se sent musicalement proche de Miossec et Daniel Darc.

 

Da Silva et moi. Tout a commencé un soir d’automne 2005. Le single d’un nouvel artiste français commence à tourner sur les ondes françaises. Son nom : Da Silva. Le morceau : L’indécision. Une sublime chanson de (dés)amour. Il était alors inconnu en Belgique. Pourtant, avec stupéfaction, je constate qu’il est programmé par le Botanique, sa première date en Belgique. Résultat : un moment très agréable, un personnage super sympa, 40 petites minutes de bonheur,… Et surtout un moment rien que pour nous, puisque, dans la petite salle de la Rotonde, nous ne devions pas être plus d’une cinquantaine, tous assis ou couché sur le parquet de la salle.

Un moment exceptionnel et touchant. Après le concert, je rencontre ce petit gars (par la taille) et je discute avec lui de choses et d’autres, son passage télé au JT de France 2 quelques heures auparavant où il avait du se positionner face à la crise des banlieues, la découverte de la Belgique, ces prochaines dates,…

Et très bon souvenir et à côté de ça, un premier album « Décembre en été », tout aussi exceptionnel.

 

Le 16 avril dernier est sorti son nouvel opus ‘De beaux jours à venir’. 12 morceaux pour 34 minutes…seulement. Qu’importe, c’est pourtant une confirmation, Da Silva est un de mes artistes préférés de la scène française. Le premier extrait de son nouvel album ‘L’averse’ ne devrait pas tarder à débarquer sur les ondes belges. Par contre, le choix de ce morceau comme  single me laisse songeur…Il y a bien mieux sur l’album et je vous encourage de le découvrir.

 

En attendant un passage en Belgique (Pour la rentrée peut être ?) Quelques extraits et un petit bonus final.

 

L’indécision, premier succès de Da Silva :

 

‘Se Fendre les joues’ le second extrait de son premier album :

 

Le Bonus :

Son nouveau single ‘L’averse’ en session acoustique lors de son récent passage radio en Belgique. Téléchargeable ICI.

19/04/2007

Rock Werchter Festival 2007 : L’affiche complète.

header

 


Rock Werchter Festival 2007 : L’affiche complète.

 

Jeudi 28 Juin
Main Stage: Billy Talent * Zornik * My Chemical Romance * Marilyn Manson * Björk * Muse
Pyramid Marquee: Air Traffic * Rufus Wainwright * Air * Mika * Beastie Boys * Dr.Lektroluv

Vendredi 29 Juin
Main Stage: The Van Jets * Enter Shikari * Kings Of Leon * Kaiser Chiefs * Bloc Party * Queens Of The Stone Age * Arctic Monkeys * Pearl Jam
Pyramid Marquee: Jason Mraz * Oi Va Voi * Joan As Police Woman * Sioen * Lily Allen * Admiral Freebee * Satellite Party * Gabriel Rios

Samedi 30 Juin
Main Stage: Heideroosjes * Razorlight * Amy Winehouse * Snow Patrol * The Killers * Peter Gabriel * Keane * The Chemical Brothers
Pyramid Marquee: The Bravery * The Hold Steady * Blonde Redhead * Klaxons * Goose * Arno * The Good The Bad and The Queen * LCD Soundsystem

Dimanche 1 Juillet
Main Stage: !!! * Mastodon * The Kooks * Interpol * Incubus * Metallica * Faithless
Pyramid Marquee: Stijn * Cold War Kids * Maxïmo Park * John Legend * Frank Black * Damien Rice * The Australian Pink Floyd Show * Tori Amos

 

Tarifs : 75 € pour le J ou V ou D, 69 € pour le S. 160 €/4j et 17 € camping

 

Les commentaires qui ont été fait sur ToX, peu à peu avec l’avancée du dévoilement de la programmation sont toujours d’actualités.

 

Commentaires de ToX : [1] Ils sont fortiches à Werchter ! Tous les éléments pour faire venir le plus de monde possible. On remet les mêmes  pseudo-grosses pointures tous les ans comme Muse et Placebo. Quelques trucs à la mode y’a 1 an et eux aussi déjà présent l’année passée : the Kooks et Arctic Monkeys. Et surtout quelques noms un peu plus rares risquant de faire venir les amateurs du genre : Damien Rice, Tori Amos. Grrrrr. Non non Werchter cette année ce sera sans moi. Pas envie de me taper Muse et Placebo pour la nième fois et surtout pour 175€… Mais bon, il suffit qu’ils rajoutent encore quelques bons noms… Non je ne craquerai pas cette année !

[2] Interpol ajouté dimanche! A voir absolument en concert! Par contre, si vous ne comptez faire qu'un jour, dépêchez vous pour les places du dimanche, elles sont comptées. 

 

Au final : Werchter cette année, ce sera sans moi. Mais ayant déjà été de la parti en 2004 et en 2006, si vous avez besoin d’infos pratiques ou autres, je suis là !

Sinon au niveau de l’affiche, ce n’est pas mal du tout et tous ces groupes confirment le prix du festival, même si celui-ci peut toujours sembler excessif pour certains…

Pour le jeudi, mes préférences vont vers Billy Talent et Air (Oui, je sais il y a Muse et Björk aussi mais…)

Le vendredi, c’est du déjà vu pour ma part.  Allez, juste voir Kaizer Chiefs pour leurs très bonnes prestations scéniques. Queens of the stone age et puis pourquoi pas Bloc Party…

Samedi, c’est du côté de la Pyramid Marquee qu’il devrait y avoir de l’ambiance, avec Goose, The Good, The Bad & The Queen, et LCD Sound System.

Et finalement le dimanche, une grosse journée avec Interpol (!), Cold War Kids, Damien Rice, Maximo Park & Co. Contrairement à l’année dernière, ce dimanche sera une très grosse journée… D’ailleurs, il vous sera très compliqué de trouver une place pour ce jour…

13/04/2007

Laura Veirs & The Saltbreakers / Your Heart Breaks @ Botanique 12/04/2007


  laura_veirs

Soirée sympa au Bota.

En première partie, Your Heart Breaks

Une demoiselle originaire de Seattle, Whashington, Usa avec sa guitare et sa jolie voix. Elle est accompagnée d’un pianiste et d’un batteur, tous deux membres du groupe Saltbreakers qui accompagnera ensuite Laura Veirs sur scène. Je vous ai parlé de sa voix et de sa guitare mais pas encore de son style…Tout d’un garçon manqué : le short (mais pas du tout le short sexy que pourrait porter une starlette Us, plutôt le pantalon découpé à l’arrache et qui arrive juste au dessus des genoux), les cheveux cours, les lunettes, les tatouages,… Le tout dans une grande simplicité, mais surtout avec une voix très féminine, surprenante et touchante. Elle est très proche du public et communique beaucoup. Ainsi, avant chaque morceau, elle prend le temps de nous raconter l’histoire de celui-ci. Au programme, des ruptures amoureuses, le fait de devoir trouver un boulot, d’avoir un boulot… Touchant et intéressant, avec parfois l’impression d’assister à un one-woman-show. Entre autre, lorsqu’elle nous raconte l’anecdote suivante : quand elle était petite et qu’elle allait à l’école sa maman lui disait d’apprendre le français, que ça pourrait lui être utile et na na na… elle ne l’a pas écoutée et se trouve maintenant bien embarrassée aujourd’hui de ne parler que l’anglais ! Sur scène, l’entente avec les membres des Saltbreakers saute aux yeux et une réelle complicité est instaurée. Grosse surprise et un très bon moment avec cette jeune femme touchante et amusante. C’est d’ailleurs à mon goût, ce qui peut se faire de mieux en matière d’indie us. Une première partie excellente. Je n’en avais d’ailleurs pas vu une aussi bonne depuis… les Cold War Kids en première partie des Two Gallants il y a quelques mois. Je ne peux d’ailleurs lui souhaiter que le même succès… enfin pas trop quand même… Je n’ai pu m’empêcher de sauter sur son dernier Cd… très amateur, il faut se donner le temps de le découvrir, de l’apprécier… mais il pourrait bien se révéler être un petit bijoux. Affaire à suivre… 

21h02 Place à Laura Veirs.

Avec la régularité d’un métronome ou du cycle des saisons, Laura Veirs revient avec une nouvelle pépinière de chansons douces-amères. L’Américaine ne fait pas la révolution mais s’appuie sur les mêmes recettes efficaces de ses précédents disques. Soit un songwriting à la fois simple, classique mais aussi poétique, rêveur et légèrement frivole. Sensuelles, ses chansons puisent une énergie émotionnelle dans un folk soigné et travaillé pour livrer un ensemble fait de mélodies rassurantes. (…) JG Extrait de RifRaf Avril 2007

On laisse ici le style garçon manqué de côté pour l’univers qui est celui de Laura Veirs et de son groupe. A l’opposé du garçon manqué même, puisque c’est en robe que Laura débarque sur scène. Pour l’occasion, elle avait mis ses plus belles sandalettes rouges, ses bas collants noirs, sa petite robe d’écolière ornée de magnifiques broderies de fleurs rouges et jaunes et sa belle coupe de cheveux. Un tout qui lui donne un style d’écolière studieuse. Concernant le reste du groupe, ils ont aussi sorti leurs plus beaux costumes, tous décorés de broderies et de motifs. Pour le pianiste, c’était les oiseaux, pour le batteur des étoiles et pour le guitariste/bassiste des papillons. La classe !

 

Le public était nombreux mais pas trop, juste ce qu’il faut (pour pouvoir rester assis). Et que ça fait du bien de pouvoir rester assis dans la magnifique rotonde devant ces deux chanteuses talentueuses. L’ambiance était calme et admirative. Ainsi, quand Laura a demandé de projeter l’éclairage vers la boule à facette qui siège dans le dôme de la rotonde, on assiste vraiment à un moment féerique. Au niveau de l’âge moyen, et c’est assez rare pour le signaler, c’était un des rares concerts auxquels j’ai assisté ces derniers mois où je me retrouvais en dessous de celle-ci. 20 ans et il n’y avait pas beaucoup plus jeune… Un public d’amateurs et de connaisseurs dont un certain nombre était déjà venu voir Laura lors de ses passages précédents en Belgique.
Comme pour son dernier album ‘Saltbreakers’, c’est l’entêtant ‘Pink Light’ qui se charge de l’ouverture. Suivent ensuite ‘Saltbreakers’et l’excellentissime ‘Nightgale’, un de mes morceaux préféré de l’album. Après cinq morceaux, elle délaisse sa guitare électrique pour prendre, le temps de quelques chansons, sa guitare acoustique. Pendant ‘Cast a Hook’, le batteur descend de son emplacement pour…allumer les guirlandes lumineuses de noël autour de sa batterie. D’un Kitch rarement vu ! Ainsi pour le morceau suivant, très calme, cet éclairage de fortune clignote dans un rythme qui n’a rien à voir avec celui de la musique. Le concert continue, les morceaux s’enchaînent, la bonne humeur est toujours présente et l’ambiance ne retombe pas d’un poil. Laura communique assez bien avec le public et nous demande si nous avons des questions sur le groupe… C’est alors que quelqu’un demande « How much for the suit ? » et elle nous explique alors comment elle réalise tout ça, des vêtements pas cher du tout, achetés dans des boutiques vintage,…

Un très bon moment, dans un univers passionnant et agréable. Quasiment tous les morceaux de son dernier album ont été joués… pas beaucoup des précédents par contre…. Deux rappels au programme, alors que selon la tracklist un seul était prévu. 1h20 de concert, pour une quinzaine de morceaux. Deux minutes plus tard, le groupe nous attendait dehors pour les autographes et compagnie. Pour ma part, j’en ai profité pour aller saluer Clyde, chanteuse de Your heart breaks pour la remercier, lui lâcher mon traditionnel « Great Show » et surtout lui acheter son dernier Cd. Une bonne poignée de main cette Clyde ! Très bonne soirée au Bota et deux très bon groupe. Notons au passage, la présence et l’accompagnement des talentueux gars des SaltBreakers.   

Par contre, ce concert a fait naître en moi, une certaine réflexion, un raisonnement. Pourquoi lorsqu’un groupe devient connu, ou qu’il a sorti plusieurs albums, ils ne prennent plus le temps d’expliquer leurs morceaux ? Ça peut pourtant être vraiment chouette pour le public, pour pouvoir rentrer dans l’univers de groupe (enfin si il en a un)… et c’est une chose que Clyde de Your Heart Breaks a fait à la perfection !

Et puis, la réussite d’une soirée peut aussi se jouer sur des détails, la présence et la disponibilité des groupes après le concert et surtout le fait d’aller commander une bière au bar de donner 2€, de recevoir sa bière ainsi que 3€30 en retour :o)

 

1374379923_l