03/09/2007

Le piratage, c’est du vol. Vas te faire foutre.

Le piratage c’est du vol. Vas te faire foutre.

 

Lundi 3 Septembre. 15h14.

Jour de ‘LA rentrée’. Enfin la rentrée. Salles de concerts fermées, rien à la télé, je commençais presque à s’ennuyer.

Pour fêter dignement la rentrée, je décide de regarder un Dvd. ‘Eternal Sunshine of the spotless mind’. J’ouvre le somptueux coffret collector de ce somptueux film que je place dans mon lecteur Dvd. ‘On’ me demande de choisir entre ‘Nederlands’ et Français, c’est ça la Belgique.

Je fais rapidement mon choix et me voici devant un message. Vous savez le genre de truc impassable et sur lequel aucune touche de la télécommande ne répond. Un putain de message de 42 secondes sur lequel il est impossible de faire l’impasse, si ce n’est en changeant de pièce ou ‘En cachant les yeux et les oreilles parce que la pub Beuurk’ (Cfr Blabla).

Ou alors il y a une autre possibilité, ne pas décoller de son fauteuil et regarder le message que voici :

 

Voler une voiture ? JAMAIS

Voler un sac ? JAMAIS

Voler une télé ? JAMAIS

Voler un film ? JAMAIS…

 

Télécharger des films piratés C’EST DU VOL

LE VOL EST PUNI PAR LA LOI

LE PIRATAGE, C’EST DU VOL    

 

Le tout agrémenté d’images ‘chocs’ et d’une musique ‘forte’ et oppressante.

 

Et quoi ? Je suis con ou alors je ne comprends plus rien ?

J’achète ce film, j’achète mes films et je dois me taper un message de 45 secondes de remerciement ! Drôle de façon de remercier…

C’est totalement ridicule. Ne seraient-ils pas en train de se tromper de message, de destinataire du moins ?

 

Si, il y a bien quelque chose qui me donne envie de télécharger, c’est bien ça. J’achète légalement et gentiment un cd audio ; en guise de remerciement, je ne pourrai ni l’écouter sur mon pc, si dans mon autoradio. J’achète un film et pour me remercier on me matraque d’un message de merde.

Je ne comprends pas. Je ne comprends plus. Cette campagne oppressante est totalement ridicule.

Ceux qui téléchargeront ce film, le trouveront plus certainement compressé sous le format Divx, un fichier unique de 700 mg qui ne comporte que le film. Ce message ne sera donc pas vu par les personnes qui auront téléchargé le film (les salauds !).

 

Oui, peut être qu’il sera vu par les rares personnes qui copient le Dvd et qui ne le prennent pas en Divx. Mais est ce que le jeu en vaut la chandelle ? J’en doute…

Alors s’il vous plaît, arrêtez de faire chier le consommateur ‘modèle’ (que je suis, bien évidemment)… Merci d’avance       

 

Une campagne créée inutilement par des personnes incompétentes.

 

Et puis, il y a aussi le site web créer en 2004 pour l’occasion, gentiment nommé : www.auvoleur.be

 

C’était le coup de gueule de la journée.

 

Sinon et bien, téléchargé ou non, le film reste tout aussi excellent, je vous le conseille vivement.

 
http___www.auvoleur


28/07/2007

Les Simpson : Le film

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Les Simpson : Le Film.

 

Tournai, ma ville natale. Sa cathédrale, son beffroi et heuuuu c’est à peu près tout, son festival D’hiver Rock et son cinéma peut-être.

 

Tournai n’est plus ce qu’il était, c’est un fait. La banlieue riche de Lille contient désormais une dose presque mortelle du profil suivant : homme, cheveux courts, casquette (de préférence à carreaux) avec une visière redressée et surtout pas pliée, boucles d’oreille ou autres diamants, vêtements de marque orientés ‘fashion’, crachats, regards haineux et surtout aucunes formules de politesse… Une ville qui respire le bonheur et la bonne ambiance. Autant vous dire tout de suite que je me sentais comme un poisson dans l’eau à 22h30 à l’entrée du cinéma. :o)

 

Enfin, je m’égare. Je suis censé vous parler d’un des films les plus attendus de l’été : LES SIMPSON.

 

Je passerai les 30 minutes de retard et le flot de publicité avant que le film ne commence enfin, par contre je soulignerai le prix des places commandées via Internet quelques minutes plus tôt : 5,5€.

Amusant, les nombreux fans achetant des pop-corn juste pour recevoir…le masque des Simpson. Dans la famille, c’est Homer qui l’emporte et qui est le plus souvent choisi. Quand on me disait qu’un Homer Simpson sommeillait en chacun de nous…

 

Autant vous l’avouer tout de suite, je ne suis pas le plus grand fan des petits bonhommes jaunes et je ne suis pas fidèle à la série depuis ma plus tendre enfance, loin de là. Et c’est peut-être ce qui fera la force de cette pseudo critique.

 

23h. C’est parti pour 87 minutes. (au final ce sera en fait 1h15 de film)

 

Dès les premières minutes, je comprends vite que cet épisode sera génial, à part entière et rempli de gags (plus ou moins subtiles). Avant  même que le générique ne débute, Homer s’adresse au spectateur, soulignant la stupidité de celle-ci de payer pour voir une série que l’on peut regarder gratuitement chez soi, derrière son téléviseur. Le ton est donné. Quelques secondes plus tard, dans le traditionnel générique de début, la punition de Bart est de noter sur le tableau ‘Je ne téléchargerai pas ce film’. Génial.

 

Je ne vous en dévoilerai pas plus, même pas sur le début du film avec la présence de Green Day en parodie de leur tournée ‘Bullet in a Bible’.

Juste vous signalez que les 30 premières minutes du film sont excellentissimes et je pèse mes mots. Les clins d’œils et les gags s’enchaînent de manière incroyable. (cfr Spidercochon)

C’est surtout le personnage de Homer qui est mis en avant dans le film et comment ne pas résister à ses réflexions, ses commentaires ou encore à ses pitreries avec son nouvel ami ‘Spider-cochon’ ou ‘Harry Crotter’. J’ai rarement autant souris dans une salle de ciné.

Je pourrai juste regretter que les autres personnages de la famille ne soient pas plus mis en avant et que leurs personnalités atypiques ne soient pas plus exploitées. Mais le film centré sur Homer Simpson permet de toujours garder l’humour au premier plan. Marge est quant à elle à peine visible et Bart bien pâle…

 

Après ces 30 premières minutes, consacrées au plantage du décor et à la présentation des principaux acteurs, place à l’aventure, au scénario et à la problématique de cet épisode géant : l’écologie et le sauvetage de Springfield. Malgré les clins d’oeils constants et bien trouvés, notamment la présentation de Lisa de ‘Une Vérité qui démange’, le rythme s’essouffle un peu. .

Ce scénario consacré à l’écologie n’est pas des plus géniaux. On tombe dans ‘l’un peu trop’, trop gros, trop grotesque. Pour moi, cela fera passer le film à côté du titre de ‘Chef d’œuvre’. Néanmoins, le film reste excellent et a été pour moi une grosse surprise. Un grand moment cinématographique, un film déjà culte pour les fans de la série.

 

Mon envie du moment : Le revoir

 

Le résumé :

 

Lorsqu'Homer pollue gravement le lac de Springfield, une agence de protection de l'environnement décide de mettre la ville en quarantaine en l'isolant sous un énorme dôme. Les Springfieldiens, fous de rage, sont bien décidés à lyncher le coupable. Devant cette vague d'animosité, les Simpson n'ont d'autre choix que de fuir et de s'exiler en Alaska.

 

La Bande-Annonce :

 


 
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28/04/2007

Dvd : Thumbsucker

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Dvd : Thumbsucker

 

Date de sortie : 06 Septembre 2006   

Réalisé par Mike Mills

Avec Lou Taylor Pucci, Tilda Swinton, Vincent D'Onofrio

Film américain. 

Genre : Comédie dramatique

Durée : 1h 36min. 

Année de production : 2005

Titre original : Thumbsucker

Distribué par Gaumont Columbia Tristar Films

 

Résumé :

 

A 17 ans, Justin suce toujours son pouce. Son père, Mike, se cache derrière ses airs de gros dur. Audrey, sa mère, ne sait plus trop où elle en est. Seul le petit dernier, Joel, semble s'en sortir...
Age difficile obscur porte un regard lucide et drôle sur ces gens qui, quels que soient leur âge ou leur condition, ont peur d'être eux-mêmes. Au-delà d'une norme qui n'existe pas, tous vont découvrir que ce sont leurs fragilités et leurs failles qui les rendent si attachants...

 

L’avis de ToX :

 

J’avais entendu parler de ce film lors de sa sortie en salle à la rentrée 2006. Le programme était alléchant, un film indépendant américain qui trace le portrait d’un ado, ses problèmes, son mal-être, de ses relations et de sa famille.

Les récompenses présentes sur la pochette du Dvd avaient tendance à confirmer mon impatience et tout le bien que j’en pensais : Ours d’argent au Festival du Film de Berlin et Prix du Jury du Sundance.

Première surprise, la traduction française du titre original. On passe de Thumbsucker à Age Difficile Obscur, du grand n’importe quoi.

Au niveau du film, finalement ce fut une déception aussi… Rien de bien passionnant, on s’embête, on a du mal à s’attacher aux persos et au final, le fait de sucer son pouce n’a que peu d’importance… dommage. Le portrait aurait vraiment pu être sympa.

 

On notera au passage que ce film est l’adaptation d’un roman de Walter Kirn. Celui-ci me donne maintenant envie de le découvrir puisque l’idée de départ, l’acceptation de soi, bien exploitée pourrait être vraiment chouette… en lecture.  

 

Cependant, à la suite du visionnage du film, reste cette impression, celle de la déception…