01/04/2010

Chokebore – CIAO L.A.

 

Chokebore

 


 

Retour au millénaire précédent et plus précisément aux débuts des années 90. A l’époque, sur mon lecteur cassette Fisher Price, je devais écouter en boucle les œuvres d’Henry Dès, de Christian Merveille ou de Chantal Goya. Quelques années plus tard, je passais aux Boys Band : les World Aparts, les 2BE3 et autres Backstreet Boys. Au même moment, de l’autre côté de l’Atlantique, se formait le groupe Chokebore. Quatre hawaïens qui sortirent six albums entre 1993 et 2003, date à laquelle ils décidèrent de se séparer. Ils ont, entre autres, fait parler d’eux pour avoir assurer les premières de Nirvana. Pour la petite histoire, Kurt Cobain n’hésitait d’ailleurs pas à les citer comme son groupe préféré.

Comme vous l’avez pu le constater, à l’époque, j’étais loin de tout ça et ce n’est que très récemment que je me suis mis à connaitre et à écouter Chokebore.

Tout à commencé il y a 1 an, lors de l’édition 2009 des Nuits Botanique. N’ayant pas vraiment de coup de cœur dans la programmation, je me rendis comme ça à quelques concerts. Je pense que j’avais choisi cette soirée à l’Orangerie car il y avait 4 groupes et qu’elle ne coutait pas très cher. Programme de la soirée : A Hawk & A Hacksaw + Troy Von Balthazar + Wild Beasts + Nervous Nellie.-Prix : quelque chose  10 ou 12€. Quelques années auparavant, pour la sortie de son premier album solo, je me souviens avoir beaucoup entendu parler de Troy Von Balthazar. J’ai d’ailleurs toujours en tête la couverture qu’il avait faite pour le magazine RifRaf. Pourtant, quelques jours avant le concert, je n’avais toujours eu l’occasion, ou plutôt, je n’avais jamais pris le temps d’écouter ce qu’il faisait. Que ce soit en CD ou en live, j’ai tout de suite été envouté et son concert reste l’un de mes meilleurs souvenirs live de ces dernières années. Tout comme son album « Troy Von Balthazar » d’ailleurs.  Je me rappelle que lors du concert, il avait joué quelques morceaux de Chokebore, son groupe précédent, dont il était le leader…

Pourtant, j’ai laissé couler Chokebore pour entiérement me consacrer à l’œuvre de Troy Von Balthazar en solo. Ainsi si j’ai beaucoup écouté l’album de Troy Von Balthazar, je ne me suis jamais penché sur les nombreux albums de son ex-groupe, Chokebore.

Quelques mois plus tard, alors que j’avais plus ou moins oublié ce groupe, j’apprends qu’il se reforme pour une petite dizaine de concerts en France, en Allemagne, en République Tchèque et…en Belgique. Ce retour après 6 ans d’absence comblait les fans et leur concert parisien afficha rapidement complet. Mais du côté de leur date bruxelloise, bizarrement, rien ne bougeait. C’est ainsi que quelques jours avant le concert, vu le nombre de places qu’ils restaient, je ne résiste pas au fait de revoir Troy sur scène et je me laisse tenter par le retour de Chokebore. C’est à ce moment que je découvre enfin la discographie du groupe et j’y adhère instantanément.

En live, ils joueront une vingtaine de titres de leurs répertoires. Parmi ceux-ci, le morceau d’ouverture « Ciao L.A. ». Depuis, celui-ci ne me quitte plus. 2 minutes 42 d’un morceau superbement balancé, d’une efficacité rare. Deux guitares, une basse et une batterie, rien de superflu. Une puissance sonore extraordinaire en live comme sur CD. Ce moment a été très bien capté par easyoli. Voici ce que ça donnait :

 

 

 


 

Ciao L.A., les paroles :

I'm not here I'm looking out into the distance, I'm not here I'm looking back against the tour of "Black Black" { You can't make me stay, I am not like you are. I won't stay in L.A. and die inside my car } You're cut out from my memory. I thought that we'd never be but we're surrounded { } { } I'm not here I'm looking out into the distance. I'm not here I'm looking back against the tour of "Black Black"......

Ciao L.A., les explications:

A priori, les paroles peuvent apparaitre comme pas super intéressantes. Mais elles méritent tout de même quelques explications et quelques éclaircissements. Ciao L.A. était le morceau d’ouverture du cinquième album du groupe « It’s a Miracle » paru en 2002. L’album précédent n’était autre que « Black Black ». Ce premier morceau est en fait une référence à cet album précédent  et à la tournée lors de laquelle Chokebore a défendu cet opus.

I'm not here I'm looking out into the distance, I'm not here I'm looking back against the tour of "Black Black"

 

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