29/09/2007

Kill The Young - Proud Sponsors Of Boredom

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Kill The Young - Proud Sponsors Of Boredom

 

Les frères Gorman sont de retour.

 

Enfants d’immigrés irlandais, les trois frères anglais qui forment Kill The Young ont grandi dans une petite ville près de Manchester. Le groupe revendique, jusque dans leur nom, le droit d’exister face à la pression imposée par la société occidentale de consommation sur la population. Après un premier opus produit par Dimitri Tikovoï (Placebo) et mixé par Flood (Depeche Mode, U2), le trio s’est inspiré de la scène US des années 1990 mais aussi de leur ascendance post-punk pour sortir un nouvel album «Proud Sponsors of Boredom »…

 

C’est avec beaucoup de craintes et d’appréhensions que j’attendais le second album du trio anglais de Kill The Young.

 

Sceptique, je l’ai pourtant entre les mains… Verdict…

 

Ma première rencontre avec le groupe remonte à il y a deux ans à la Rotonde devant 250 personnes. Il faut dire qu’à l’époque leur imparable single ‘Origin of Illness’ cartonnait sur les ondes françaises mais que le groupe avait encore du mal à percer en Belgique. C’est d’ailleurs une chose qui se confirme encore aujourd’hui, Kill The Young cartonne surtout en France. Cependant, j’en garde un excellent souvenir de cette soirée, un peu courte certes mais en face un groupe avec de l’ambition (Quitte à rejouer une seconde fois ‘Origin of Illness’ quand il n’y a plus de morceaux !) et avec un premier album variés et prometteur.

Depuis deux ans, les trois frères ont continué leur chemin (sans moi) écumant de nombreuses salles et festivals et en se taillant une réputation scénique plutôt méritée. Même si en France, ils côtoient un côté accessible et grand public … et plaisent particulièrement aux adolescent(e)s… ou autres chaînes musicales…

 

C’est justement ce qui me laissait craindre le pire concernant leur second album ‘Proud Sponsors Of Boredom’ : développer ce côté simple et grand public avec des singles accrocheurs et accessibles comme ‘Origin of Illness’…

 

C’était sans doute mal les connaître.

 

Dès les premières notes de ‘All By Myself Part 1’, la plage introductive, Kill The Young donne le ton ; un gain de maturité et surtout un album surprenant, différent et par la suite, beaucoup plus rock.

L’album s’ouvre sur un morceau qui rend le groupe méconnaissable, juste du piano et la voix sombre et posée de Tom.

1 minutes 27 de douceur directement suivies de l’excellent ‘Saturday Soldier’ qui lui ne laisse aucun doute, on a bien à faire à Kill The Young, et du grand Kill The Young. Un morceau pêchu qui me conquit d’entrée de jeu.

Sans pour autant vraiment se démarquer, les onze autres morceaux de l’album suivent la même lignée. Une lignée beaucoup plus rock et plus pêchue que leur précédent album. Ce qui ressort aussi de ce nouvel opus est un côté plus sombre, plus mélancolique du groupe ; fini les petites mélodies à la ‘Origin of Illness’ et place à des riffs beaucoup plus rock’n’roll. Pour mon plus grand plaisir.

 

Evidemment tout n’est pas parfait et certains morceaux manquent cruellement d’intérêt, Bitting The Bullet par exemple. D’autres comme le premier single extrait de cet album ‘We are the birds’ sont loin de me convaincre et me paraissent assez mal choisis. Un album qui se conclut de manière aussi surprenante qu’il a débuté, par une plage longue de 23 minutes.  

 

Mais la surprise est bien là, je ne voudrai pas bouder mon plaisir.

 

Kill The Young me confirme tout le bien que j’ai peu penser d’eux après la sortie de leur premier album.

 

Alors ouais, je ne pensais pas vous dire ça mais Kill The Young est le 29 Novembre prochain au Botanique et pour 10€ avec la Botacarte cela pourrait s’avérer être un excellent choix !   

      

PS : Si ces trois anglais vous plaisent, ils pourraient bien faire un détour pour la rubrique acoustique…

 

Le Clip du ‘We are the birds’ :

 

 

Le Clip de ‘Origin of Illness’ :

 

 

28/09/2007

De retour...

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Bien sûr que je ne vous ai pas oublié.

 

Après huit jours loin de ToX (mais si proche de choses tellement plus importantes), je suis enfin là, de retour pour quelques jours de repos à la campagne, loin de l’agitation bruxelloise.

 

Trente jours de folie, peut être les plus importants de ma vie, inaugurés de la plus belle manière qu’il soit par un périple de 3000km à travers la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne et le Danemark. Histoire de rappeler qu’il existe des circuits touristiques alternatifs, remplis de superbes endroits désertiques, de gens merveilleusement accueillants et surtout qu’il existe des amis de longues date absolument géniaux et toujours présents.

 

Une rentrée universitaire ensuite, la quatrième, pour me rappeler que mon parcours avance, que mon orientation se précise, que c’est assez amusant de se retrouver en ‘cours’ à quatre devant un professeur universitaire… mais aussi que ma vie d’étudiant touche à sa fin…

 

Qu’importe, sur ma route il y avait encore un incroyable voyage, à Paris cette fois-ci, pour quatre jours et trois nuits… de rêve. Merveilleusement accueillis par trois amis… rencontrés cet été à Dour. ToX Connecting People. Marion, Greg et Rozen m’ont démontré de la plus jolie des manières qu’ils sont une de mes plus jolies rencontres de cette année. Pas le temps de m’attarder en terre française (je vous passe ma rencontre enrichissante dans le Thalys avec un philosophe franco-allemand), le devoir m’appelle.

Un devoir qui, en plus de devoir assister à quelques cours et d’organiser un certain stage, consisté à ‘fêter’ le départ d’un ami en République Tchèque et puis surtout à organiser une méga murge mercredi soir avec mes colocataires d’exceptions et d’horizons divers et variés (le Caribou québécois, la Jenny polonaise,… et d’autres belges tout aussi « exotiques » J)   

 

Une semaine qui, malgré une éprouvante journée de 6h de cours et d’un trajet en train, s’achève avec des souvenirs pleins la tête (et de la musique plein les oreilles). Des voyages parfaits et de nouveaux colocataires extraordinaires qui laissent entrevoir quelques prochains mois bien animés.

 

Et puis, pour que ce billet ait un minimum d’intérêt, je me dois de vous toucher un mot à propos des américains de Menomena de passage ce mardi 2 octobre au Botanique pour ce qui s’annonce déjà comme une des meilleures soirées musicales de cette rentrée.

 

Issu de la scène indie rock expérimentale américaine, ce trio multi-instrumentaliste originaire de Portland sort un nouvel album « Friends and Foe » chez Barsuk Records (label de Nada Surf ou autres Death Cab For Cutie). Leurs compositions originales oscillent entre une rythmique énergique et une voix douce qui tourne en dérision des thèmes typiquement américains. Les mélodies tantôt entraînantes, tantôt intimistes nous plonge dans un univers mystérieux mais très travaillé.

 

Vous voici prévenus.

 

Portez vous bien.

 

22:09 Écrit par ToX dans Tranche de vie | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | | |

19/09/2007

I Was A Cub Scout @ AB Club

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Cette nuit, j’ai fais un rêve. J’étais amoureux, c’était extraordinaire. Une demoiselle imaginaire (évidemment) avec qui j’étais bien et avec qui j’ai… chanté. Chanté un morceau dont nous devions être les seuls sur quelques dizaines de millions à connaître les paroles.

 

Don’t the clocks turn back this evening,
Another hour for you to try and forget to try and correct your mistakes.
And yes i know i'm wrong but theres two sides to every story,
Baby we are not the same and we will never feel the same.

Oh oh oh am i in trouble darling i apologise,
I need you more then anything please come back with me tonight,
Oh oh oh i am in trouble darling i apologise,
I miss you more then anything please dont ever leave my side.

 

8h15. Malgré le peu d’heure de sommeil, je me réveille dans un bien être assez inhabituel. Toujours avec un petit morceau en tête. Ça tombe bien, il ne traîne jamais bien loin de ma platine.

Et si le groupe en question, les anglais de ‘I Was A Cub Scout’, était de passage en Belgique ?

Et si je n’étais pas le seul à connaître ces paroles ?

Et si, et si, et si…

 

Jackpot. I Was A Cub Scout est sur la route. Une route impressionnante, de plus de cinquante dates, qui traverse l’Angleterre, la Russie, l’Allemagne, les Pays-Bas, la France et… la Belgique.

Ce sera le 2 décembre 2007 dans la minuscule salle de l’AB Club et ils accompagneront Minus The Bear.

 

Je suis aux anges.

 

Et si…