28/02/2007

Infos et anecdotes...croustillantes...ou pas...

Muse


Semaine assez étrange…

 

Tout avait bien commencé dimanche soir quand à 22h30, suite à l’ébauche d’un plan de guerre et à une préparation sans faille, un vengeur masqué accompagné par deux de ses acolytes lança une attaque sur un certain étage dans une certaine résidence universitaire. Résultat : Une victoire totale et une première bataille d’eau remportée.

 

Vient ensuite des choses un peu moins « amusantes »…

 

Quelques questions existentielles sur ToX : Est-ce que mes chiffres, mes articles, mes infos, mes comptes rendu vous plaisent ? Comment le savoir ? Est-ce que le dossier sur le Turkménistan a été lu ? Est-ce utile de continuer ce genre d’infos ? ….

 

Ensuite un autre événement… l’apparition depuis ce matin de cet écriteau dans mon kot… A partir de ce jour, le 28 février 2007, tu resteras célibataire pendant 1 an… A moins que ce ne soit la femme de ta vie… ou du moins de ta jeunesse… »

Ou alors, comment détruire avec des mots, des paroles, du vent… en 20 minutes, une relation de 3 mois… Comment des mots peuvent détruire des moments passés, des choses construites, du bonheur et plus important encore, le moral d’une personne…

Le (dé)goût du désordre … Foutaise et baliverne… Je ne sais pas… 

 

Plus de temps pour lire, travailler, écrire, sortir, jouer… Plus de temps pour ToX… (ou pas)

 

Toujours est il que malgré tout, c’est une semaine somme toute assez normale qui se déroule. Avec comme sujet principal : Apprendre plein de choses super intéressantes à l’université… autre que : comment organiser une bataille d’eau…

 

Ainsi, savez vous que :

 

-         Ma voisine n’est pas encore rentrée cette semaine morte torchée en pleine nuit (Mais ça ne serait tarder)

-    Le dernier résultat de ma session est sorti, 16 pour finir en beauté.

-    Hier j'ai vu Le dernier roi d'Ecosse, et c'était coool.  

-         Il est interdit d’interdire, y compris d’interdire d’interdire.

-         On peut rire de tout mais pas avec tout le monde.

-         Méfiez vous des gens qui ne ba*sent pas, qui ne boivent pas et qui ne fument pas.

-         On devrait pouvoir danser sur les tombes, faire une roue dans un crématorium, pour célébrer les morts.

-         Le croque-mort porte bien son nom. A l’origine, ce métier consistait à croquer le pied du mort pour vérifier qu’il était bel et bien mort.

-         C’est connu, les ongles et les cheveux continuent à pousser après la mort. Par contre, ça l’est un peu moins, le foie est l’organe qui résiste le plus à la mort. Après 6 mois, il est encore quasiment tel quel.

-         Eve, c’est à cause de cette s*lope que tout est arrivé.

-         En Inde, il y a encore 1000 cas par an de veuves qui sont brûlées vivantes sur le bûché de leur défunt mari.

-         La corde du pendu, ça porte bonheur.

-         A Paris, jusqu’en 1907, une visite courante du dimanche, en famille, était celle de la morgue. Le dépôt funéraire des corps ramassés sur la voix publique ou dans la Seine. Puis les noyés c’est drôle, ça fait des grimaces bizarres.

-         En Belgique, la dentisterie est la moins bien remboursée dans toute l’Europe.

-         « Je ne suis pas en train de jeter le bébé avec l’eau du bain. »

-         La grivèlerie est un délit punit par le code pénal belge et français. C’est le fait de ne pas payer, quitter un restaurant sans régler l’addition par exemple. Et bien, en plus d’avoir appris la signification de ce mot, vous apprendrez que sur le plan pénal initialement la grivèlerie était permise. Maintenant, ce n’est plus le cas…

-         En Grande Bretagne, Connor, un jeune garçon de 8 ans, pourrait être retiré à sa mère. La cause ? Mauvais traitement.

Il pèse aujourd’hui 89 kg, il en pesait 98 il y a quelques mois. Ses habitudes alimentaires : frites à tous les repas et goûters composés de hamburgers, de saucisses et de biscuits, engloutis toutes les 20 minutes.

 

 Voila c’en est fini (pour aujourd’hui) avec ma vie, les infos, les anecdotes, les expressions, les chiffres.

 

Il me reste quelques heures pour souffler avant le concert de ce soir : The Album Leaf au Botanique.

 

Demain, ToX aura 2 mois et comme cadeau, il dépassera les 3000 visites. Merci !

 

A très bientôt !

 

 

15:47 Écrit par ToX dans Tranche de vie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | | |

En Italie, la roue tourne pour les bébés abandonnés.

De retour !

 

Aujourd’hui, j’ai lu pour la première fois le journal français Libération et, toujours à la recherche d’infos étonnante et surprenante, je suis tombé sur cette brève : En Italie, la roue tourne pour les bébés abandonnés.

 

Un sujet qui m’a interpellé et choqué, mais aussi qui m’a rappelé mes 6 années de Latin en secondaire, lorsqu’on traitait de l’exposition et de l’abandon d’enfants, courants dans l’Empire romain…

 

Retranscription :

 

Au Moyen Age, cela s’appelait « la roue » ou « le tour » : des armoires pivotantes à la porte des couvents, où les femmes en détresse pouvaient abandonner leurs nouveaux-nés. Le gouvernement italien de centre gauche voudrait que chaque hôpital du pays soit équipé d’un système similaire. L’un est déjà installé à la polytechnique Casilino, dans la banlieue romaine.

 

La personne qui veut déposer l’enfant entre dans une pièce accessible seulement de l’extérieur et ouvre une sorte de sas en verre, chauffé, où elle dépose le bébé, qui peut ensuite être récupéré de l’autre côté. L’anonymat du « dépositaire » est ainsi préservé. Des capteurs électroniques détectent les mouvements dans le sas et une alarme se déclenche. Installée dans un quartier à forte population, la polyclinique de Casilino a diffusé des affiches – « N’abandonnez pas votre bébé, confiez-le-nous » - en six langues, dont le chinois et le roumain.

 

23/02/2007

Au Revoir Simone @ Botanique 23/02/2007

Y’a des jours comme ça où rien ne va.

Hier en était un.

Il me restait pour sauver ma journée : un concert que j’attends avec impatience depuis plusieurs semaines celui d’ Au Revoir Simone.

Mais y’a des jours comme ça, où vraiment rien ne va…

Puis y’a des jours comme ça où j’aime bien râler. Ça tombe bien !

 

Au Revoir Simone... rares sont les personnes dans mon entourage à qui je n’ai pas parlé de ce groupe. Mon coup de cœur de ce début d’année.

Résumé de l’histoire pour ceux qui aurait manqué l’épisode.

Au Revoir Simone c’est avant tout un trio féminin new-yorkais. C’est ensuite, car ils sont indissociable, leurs synthés. 3 filles et 6 claviers sur scène. Ça donne un premier album incroyable, The Bird Of Music, qui vient de sortir. C’est mélodique, harmonieux, touchant, parfois entraînant, mais surtout enchantant. C’est avant tout un très bon cd de pop, le tout habillement mêlé à des sons électro.

 

C’était donc avec impatience que j’attendais cette date. Trop d’impatience peut être…

 

Jeudi 23 février 20h, la Rotonde se remplit pour accueillir les trois filles. Pas de première partie, un concert qui ne devrait pas durer bien longtemps, mais qu’importe.

La boule à facette était de sortie. Un public de connaisseurs, pas de kids cette fois, ni de jeunes filles de 16 ans electro-punk-à-la-mode. Et au finalement, une Rotonde quasiment remplie.

 

20h15, le concert peut commencer. La désillusion aussi…

 

Avec deux éléments marquants, d’entrée de jeu, un son exécrable et puis une voix, celle de la chanteuse principale, pas vraiment toujours au point, ni très juste. C’est ainsi que le concert s’ouvre avec mon morceau préféré, celui qui ouvre aussi l’album, The Lucky One. Morceau massacré en live… :-(

Les morceaux s’enchaînent… sur un son pourri, persistant tout au long de la soirée. 50 minutes de concert, un rappel et au final une déception. Bien qu’ayant un nom francophone, les trois filles ne lâcheront pas un seul mot de français. D’ailleurs même dans leur langue natale, ce fut bien plat…

Plat et fade, deux adjectifs qui pourraient aussi s’accorder avec la prestation du groupe. Du goût et de la saveur, voila ce qu’il manquait… alors qu’ils sont bel et bien présents sur l’album… Un côté très « amateur » s’est dégagé de leur prestation.

 

La soirée s’achève… un goût de trop peu à la bouche… Pourtant le public en redemande… Comme moi restait-il sur sa faim et en voulait-il plus? Ou alors avait-il réellement apprécier la prestation du groupe? Malgré les applaudissements, le groupe ne reviendra pas pour un deuxième rappel… elles sont déjà derrière leur stand, à vendre leur album 15€… (10€ sur leur site officiel)

Pour illustrer ce post, j’utiliserai cette représentation du groupe.

 

aurevoirsimone4

 

Les trois demoiselles dans une bibliothèque… Il y a quelques jours, je me demandais si elles maniaient l’ironie. La réponse de hier soir fut plutôt, qu’elles eurent juste le temps de déposer leurs bouquins avant de monter sur scène… Oubliant peut-être de passer par le bar… C’est pas ça, y’en a bien une qui a eu le temps de prendre un Kidibul Red Bull… et qui l’a rendue en pleine forme. Marrant. Mais les autres… un peu trop studieuses ?!

 

Le mot de la fin, tellement facile,….

….

Au Revoir Simone

 

Mais il reste cet album, The Bird Of Music, une pure merveille.

 

 

Y’aura bien un petit coup de gueule supplémentaire à pousser envers certains imbéciles dans le public… qui apparemment ne connaissent pas grand-chose au respect et qui ne peuvent s’empêcher de discuter (dans une langue très douce et harmonieuse) durant tout le concert…

Enfin…