08/09/2014

Pourquoi s’abonner à EA Access sur Xbox One ? Test et avis perso

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Dans le monde du jeu vidéo, il est de bon ton de critiquer l’éditeur Electronic Arts (EA). Parfois à juste titre, mais aussi parfois en poussant le bouchon un peu loin et en oubliant tous les bons titres que EA sort chaque année.

Il y a quelques semaines, Electronic Arts a surpris un peu tout le monde en dévoilant et en lançant dans la foulée EA Access, un abonnement mensuel (3,99 €) ou annuel (24,99 €) pour avoir un accès illimité à certains jeux du catalogue EA. Les médias se sont un peu trop rapidement emballés en désignant cette offre comme le Netflix du jeu vidéo. La presse spécialisée et les joueurs ont quant à eux été plutôt critique envers cette offre. 

Mais personnellement, après bien avoir analysé l’offre, j’ai décidé de souscrire à EA Access pour 1 an. Et quelques semaines plus tard, je ne le regrette absolument pas et je pense même avoir fait une bonne affaire. Voici pourquoi.

Pour le lancement d’EA Access sur Xbox One, les joueurs avait accès pendant toute la durée de leur abonnement à 4 jeux : FIFA 14, Madden NFL 25, Battlefield 4 et Peggle 2. J’avais déjà FIFA 14 en version boite et comme de toute façon à 2 mois de la sortie de FIFA 15, je n’y jouerai bientôt plus, j’ai décidé de le revendre en occasion (35 €). Cela m’a ainsi permis de craquer pour 1 an d’abonnement à EA Access pour 24,99 €. De la sorte, j’avais toujours accès à FIFA 14 en dématérialisé, mais surtout je pouvais découvrir deux jeux qui me bottaient bien, que je n’avais pas encore testé et que j’aurai très bien pu acheter en occasion ou en promo : Battlefield 4 et Peggle 2. Je ne me suis donc pas posé beaucoup de questions, rien que pour ça l’abonnement d’un an à EA Access était avantageux pour moi. Depuis lors, un nouveau jeu a été ajouté dans le catalogue (appelé Le Coffre) : Need for Speed Rivals. Et comme je l’ai déjà en version boite, je vais pouvoir le revendre (environ 30 €). Je continuerai à pouvoir y jouer avec EA Access.

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Dans les prochaines semaines ou les prochains mois, j’imagine que d’autres jeux d’EA comme EA Sports UFC, Plants vs. Zombies Garden ou NBA Live 14 viendront étoffer le catalogue. J’ai donc encore pas mal d’heures de jeu en perspective.

Pour moi, la principale fonctionnalité d’EA Access est de proposer pour un prix que je considère comme très attractif un accès illimité à quelques bons jeux de l’éditeur. A côté de ça, les abonnés ont droit à quelques bonus : 10 % de réduction en achetant des produits ou des extensions EA sur le Xbox Live (ce qui ne m’intéresse pas), mais aussi l’accès complet et total à certains nouveaux jeux 5 jours avant leur sortie. C’est actuellement le cas avec NHL 15. Après avoir téléchargé le jeu complet (20 GB), j’ai actuellement accès au jeu comme si je l’avais acheté pendant une durée de 6h (et ce ne sont pas 6h en continu, genre de 18h à minuit comme certains sites l'ont laissé penser). Ce n’est donc pas une démo. Ce n’est pas bridé, le joueur a réellement accès à toutes les fonctionnalités du jeu. Même si je n’achèterai probablement pas le jeu, ça faisait des années que je n’avais pas joué à NHL et j’ai vraiment pris du plaisir à découvrir ce nouvel opus sur Xbox On (en choisissant de jouer avec les mêmes touches que dans NHL 94, excellente fonctionnalité pour donner du plaisir immédiat, comme à l’époque, aux « vieux » joueurs comme moi). Dans quelques jours, ce sera la même chose avec FIFA 15 avec un accès pendant 6 heures, 5 jours avant la sortie. Je vais donc encore bien en profiter.

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Dans mon cas, j’aime pas mal de jeux EA. J’en avais déjà deux en version boite (FIFA 14 et NFS Rivals) que j’ai pu revendre en occasion car ils étaient inclus dans le coffre EA Access. Et il y en avait deux autres auxquels je n’avais pas encore joué et qui me bottaient bien (Battlefield 4 et Peggle 2). Ils m’ont déjà donné quelques bonnes heures de jeu et ils ne m’ont pas du tout déçu. Cerise sur le gâteau, j’ai accès en exclusivité et pendant quelques heures aux jeux EA Sports dont je suis un grand fan (FIFA 15).  La question de savoir si je renouvèlerai mon abonnement dans 1 an ne se pose pas encore, mais pour le moment, cette offre me satisfait pleinement et je trouve l’idée géniale. J’ai hâte de voir si d’autres éditeurs suivront le mouvement.

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27/07/2014

Mud Flow en concert @ Louvain-La-Neuve 25/07/2014

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Vendredi 25 juillet 2014. 20h. Louvain-La-Plage. Louvain-La-Neuve est une ville qui m’a toujours fait flipper. Sur quelques km² de bétons, se retrouvent entassés un bon nombre d’étudiants, mais aussi des familles plutôt bien sous tout rapport, beaucoup de bobos et quelques clodos aussi. Dans ses rues, j’y croise à la fois ce que j’ai été et ce que je devrais être. Le temps d'une soirée,  tout ce petit monde a été rejoint par quelques dizaines de fans de mud flow, comme moi, venus des quatre coins de la Belgique francophone. On était rassemblé devant un podium installé sur la Place de l’Université pour assister à un concert unique, celui du retour scène du groupe mud flow après plusieurs longues années de silence radio.

Sur le coup de 20h30, la première partie commence. Il s’agit du groupe Mineral, un quatuor électro-pop franco-britannique emmené par Craig Walker, ancien membre du groupe Archive. Leur prestation est plutôt sympa, mais c’est surtout le fabuleux spectacle sociologique qui se déroule sous mes yeux qui retient mon attention. Les concerts étant gratuits et le beau temps étant de la partie, la soirée a attiré un public très varié. Évidemment, comme moi, beaucoup n’attendaient que le retour de mud flow. Mais il y avait aussi des curieux, des alcooliques, plein de bambins qui courent partout, et des étudiants (qui semblent) insouciants. C’était pas la foire au boudin mais on y était pas loin. Juste en face de moi, un petit groupe de 4 jeunes hommes sortaient des bouteilles de pils bon marché de leur sac à dos dont ils faisaient sauter les capsules avec une fourchette. Genre ils pensent à prendre une fourchette dans leur sac mais pas un décapsuleur. Puis, le plus grand d'entre eux se lève, il prépare 10€ et dit aux autres qu'il serait temps d'aller faire des réserves avant que supermarché du coin ne ferme ses ports. Quelques minutes plus tard,  il épate ses potes en revenant avec 24 canettes de 33 cl dans les mains.  Il était tombé sur une promo 18+6 gratuites et il n'a pas pu passer à côté de cette bonne affaire. Leur soirée était faite. Quelques secondes plus tard,  un autre jeune homme, seul, se place devant moi,  une canette dans la main,  un pack de 5 Jupiler spéciales Diables rouges dans l'autre. Pas de doute, je suis bien à Louvain-La-Neuve !

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Mais c'est un autre souvenir qui m'a fait faire le déplacement ce soir : la reformation du groupe mud Ffow pour une date et un concert unique. Avec tout ce que représente le groupe pour moi,  je ne pouvais pas passer à côté de cette soirée.

Peu avant 22h, Vincent Liben, décontracté et clope au bec, monte sur scène. Pour cette reformation, il est accompagné de divers musiciens ayant participé au projet de mud flow dans le passé. Pour ma part, j’étais à la fois ravi et surpris de retrouver à la batterie Charly qui était déjà dans le groupe lorsque je les ai vu le pour la première fois sur scène en 2002.

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N’ayant pas d’album à défendre, le groupe semblait ne pas avoir de pression. Ils étaient là pour se faire et pour nous faire plaisir. Cela s’est directement ressenti dans la setlist. Dès les premières notes, ils nous ont offert le plus formidable enchaînement de leur répertoire : The Sense Of Me suivi de Chemicals. Personne n’aurait pu rêver mieux. Mud flow nous a directement offert ce qu’ils avaient de plus beau. Leurs prestations moyennes à l’époque de la sortie de "Ryonosuke" ont ainsi été balayées en quelques notes.

On avait en face de nous, non pas des machines, mais bien une bande de potes souriants, comme des fous de remonter sur les planches. Certains morceaux n’avaient plus été joués depuis de nombreuses années, quelques fausses notes et faux accords se sont inévitablement glissés dans le set, mais même cela m’a semblé les rendre plus proches et plus humains.

Le concert a été construit comme un best of avec les meilleurs morceaux des 4 albums du groupe dont la plupart issus de « A Life On Standby ». Quel bonheur aussi de retrouver « Panic », leur premier single sorti en 2001, dont le "My love, my love, I hope someday I'll find a way to talk to you" inspirait mes déclarations d'amour d’adolescent. Le concert n’a été qu’une succession de souvenirs et de moments de bonheur. Comme une cerise sur le gâteau, après 1 bonne heure de show, l’incroyable et émouvant « Song 1 » au piano est venu clôturer la soirée et cette tracklist absolument parfaite.

Pas de blabla entre les morceaux, l’ambiance, les sourires et la communion avec le public se suffisaient à eux-mêmes. Mais une info de taille sera quand même lâchée par Vincent : le groupe remontera sur scène le 21 décembre 2014 au Botanique, pour un second concert unique. Et à mon avis, ça sent bon pour le futur de mud flow.

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Bref, Vincent Liben et ses musiciens ont fêté leur retour sur scène en offrant un grand moment d’émotion aux quelques centaines de personnes présentes à Louvain-La-Neuve. La beauté, l’ambiance, l’osmose étaient au rendez-vous et devraient encore être là en décembre au Botanique.

08/07/2014

Mario, Sonic et Atari dans une collection Geek chez Celio

Que cela plaise ou non, la culture geek est à la mode. Depuis quelques années, des chaînes vestimentaires comme H&M, C&A, Celio, Kiabi, Springfield, etc l'ont très bien compris en proposant des vêtements estampillés "Geek", et pas seulement pour les enfants.

Angry Birds, Batman, Superman, Spiderman, Atari, Marvel sont les licences les plus souvent rencontrées. Pour cet été 2014, c'est au tour de Celio de dévoiler sa collection "retrogaming" édition limitée avec au programme des licences un peu plus rares comme Nintendo (Mario) et Sega (Sonic). Découvrez la panoplie d'articles qui sera disponible en magasin à partir du 30 juillet.

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23/06/2014

Le cratère de Darvaza au Turkménistan : aux portes de l'Enfer

Au coeur du désert de Karakoum, un cratère géant crache du feu depuis quarante ans. Malgré le danger, aucune grille ni protection n'entoure le site ou n'empêche les touristes les plus intrépides de s'approcher du bord. À leurs risques et périls. (AFP)

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Surprenante histoire que celle racontée par l'AFP le 20 juin dernier à propos du cratère dit des "portes de l'Enfer", dans le désert Karakoum, au Turkménistan.

Le cratère de Darvaza est un énorme trou de 70 mètres de diamètre et de 20 mètres de profondeur. Il est en combustion continue depuis 1971.

Il ne s'agit pas d'un phénomène naturel puisque le cratère de Darvaza est en fait le résultat d'une erreur de calcul de la part de scientifiques et géologues soviétiques.

"En 1971, les géologues soviétiques ont commencé à forer pour prospecter. Personne n'aurait pu deviner qu'au final, ils allaient percer des couches souterraines qui contenaient du gaz", raconte à l'AFP Anatoli Bouchmakine, géologue turkmène. "En forant, ils sont tombés dans une poche souterraine, le matériel de forage y a disparu, mais heureusement personne n'est mort. Comme ils craignaient que le cratère n'émette des gaz empoisonnés, ils ont décidé d'y mettre feu", explique-t-il. Avant d'y mettre le feu, les scientifiques soviétiques avaient estimé que la réserve de gaz s'épuiserait en quelques semaines. Mais cela fait maintenant plus de 40 ans que le puits brûle sans interruption et que l'endroit est surnommé "la porte de l'Enfer".

En avril 2010, le président Gurbanguly Berdimuhamedow a signé un décret visant à l'extinction du cratère, mais malgré les nombreuses tentatives pour éteindre les flammes, celui-ci est toujours actif à l'heure actuelle.

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J'aurais pu vous diffuser l'une des nombreuses vidéos YouTube du phénomène, mais au final je vous propose d'écouter un petit "Highway To Hell" de AC/DC, on ne peut plus de circonstance à la vue des photos.

22/06/2014

Avant Rock Werchter, découvrez Interpol en concert live vidéo

2014 sonne le retour des new-yorkais d'Interpol. Leur cinquième album "El Pintor" est attendu pour le 9 septembre prochain. En attendant, quelques grosses dates attendent le groupe : Glastonbury en Angleterre, Rock A Field au Luxembourg, Roskilde Fest au Danemark, ou encore Rock Werchter le 6 juillet prochain en Belgique.

Depuis quelques semaines, lors de leurs concerts, Interpol a déjà commencé à faire découvrir aux fans quelques morceaux du nouvel album comme My Desire ou All the Rage Back Home.

Vendredi, ils jouaient au festival Best Kept Secret Festival au Pays-Bas et leur concert a été filmé et diffusé à la TV hollandaise.

A quelques jours de leur concert ultra-soldout à Werchter, découvrez donc en vidéo le set qu'ils devraient proposer :

Setlist :

Say Hello to the Angels
Evil
C'mere
My Desire
Hands Away
Not Even Jail
Obstacle 1
NYC
Anywhere
Narc
Take You on a Cruise
All the Rage Back Home
PDA
Slow Hands

Une setlist en forme de best-of qui nous ramène 10 ans en arrière avec de 6 morceaux extraits du chef d’œuvre inégalé d'Interpol, l'album Antics. A partir de 36'48, on y retrouve par exemple le splendide enchaînement Narc et Take You On A Cruise. Perso, ça me fout la chaire de poule et ça me rappelle la première fois que je les ai vus en concert aux Eurockéennes 2005 (dont le concert complet est également en vidéo).

20/06/2014

[Déballage/Unboxing] Nerd Block Juin 2014

Vous rappelez-vous de la Nerd Block, cette excellente box geek que je vous avais présentée le mois passé  ? Hé bien, cette fois-ci la douane belge a bien fait son boulot puisque la box du mois de juin n'aura mis que 3 jours pour m'être livrée depuis le Canada ! Devant un délai aussi rapide, je n'ai même pas eu le temps d'être spoilé ! Mais trêve de blabla, place à au déballage de cette Nerd Block du mois de juin.

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19/06/2014

Les Klaxons sont-ils devenus les nouveaux Backstreet Boys ?

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Retour quelques années en arrière. En 2007, le monde découvrait le groupe anglais Klaxons et leur premier album "Myths of the Near Future", un véritable coup de maître avec de nombreux tubes en puissance comme Golden Skans ou Gravity's Rainbow qui en 2014 n'ont (presque) pas pris une ride.

Trois ans plus tard, ils revenaient avec "Surfing The Void", un second album qui sans être foncièrement mauvais ne cassait déjà pas trois pattes à un canard... 

Aujourd'hui, profitant d'un trajet de 2h30 en train, et à l'annonce d'un concert au Botanique en novembre, j'ai décidé de tenter l'écoute de leur nouvel album "Love Frequency". Le résultat est on ne peut plus mitigé. Et surtout, à l'écoute de leur premier single There Is No Other Time,  je n'ai pu m'empêcher de penser que ces gugusses étaient devenus une sorte de Backstreet Boys des temps modernes...

Suis-je le seul à penser ça ? Dites moi !

En tout cas, une petite recherche Google me rassure déjà. Au moins 4 autres internautes ont tiré ce même constat ! :D

Colin Toms sur la page Facebook officielle du groupe.

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Jamie Woolgar sur Twitter :

Mais également Elodie Red dans son excellente chronique "Les Klaxons : c'était une arnaque" publiée sur cafébabel

Et enfin, le magazine VoxPop tirait déjà la même conclusion en 2010 lors de la sortie du second album : "Sur plusieurs morceaux, les chanteurs se succèdent, ce qui leur donne une allure très Backstreet Boys ou Alliage. Tout ça pourrait donner un gentil petit disque de série Z assez sympa, si ce n’était l’agressivité du plan marketing autour. Rien d’atroce, ici, mais rien qui vous fasse grimper au rideau pour autant."